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21 mars 2018

The Rider : introspection mélancolique au coeur de l’Amérique

The Rider est le deuxième film de la réalisatrice chinoise devenue New-Yorkaise, Chloé Zhao. Dans son premier film déjà, Les chansons que mes frères m’ont apprises, elle portait un regard mélancolique sur l’Amérique, la famille et l’introspection.

Aujourd’hui, on retrouve ces thèmes poussés à leur paroxysme. Ce long-métrage nous dépeint une belle tranche de vie sur un cow boy blessé qui doit abandonner sa passion du rodéo. Inspirée d’une histoire vraie, Chloé Zhao filme ce combat aussi simple que tragique : existe-t-il un sens de la vie pour cow boy qui ne peut plus chevaucher ?

La caméra nous emporte dans des paysages magnifiques et sauvages, baignés d’un soleil couchant ou d’un ciel orageux et menaçant. La caméra nous émeut par cette histoire mélancolique, et par chaque plan empreints de poésie.

Malgré cette beauté – et cette rareté – du cinéma Américain indépendant, le film devient trop contemplatif et, paradoxalement, à parfois du mal à nous garder admiratif. Touchant certes, mais pas marquant, et de ce fait : oubliable.

On reste sur notre fin, mais on reste aussi rêveur, profondément attendri, et surtout reconnaissants pour cette touchante fiction documentaire qui nous offre une nouvelle vision de l’Amérique.

 

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