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Début des années 90. Alors que le sida tue depuis près de dix ans, les militants d’Act Up-Paris multiplient les actions pour lutter contre l’indifférence générale. Nouveau venu dans le groupe, Nathan va être bouleversé par la radicalité de Sean.

J’en ai encore les yeux gonflés, les mains qui tremblent, le cœur qui bat.

Act Up est une association de lutte contre le SIDA créée dans les années 80 en Amérique. La France suit le mouvement dans les années 90. Leur rôle ? Réclamer plus d’actions et de prévention contre le SIDA à l’Etat, en direction des « pédés, des trans et des toxicos ! »

Avec beaucoup d’amour, de niaque et d’envie de vivre, Act Up Paris se dévoile sous nos yeux pendant 2 heures et 20 minutes intenses. Robin Campillo s’impose comme un réalisateur incontournable avec ce film à l’état brut. La mise en scène est dépouillée avec des images prises sur le vif grâce à trois caméras qui circulent dans l’amphi pour capter chaque instant de ces réunions enflammées.

Les acteurs sont pour la plupart de jeunes comédiens du théâtre. Ils crèvent l’écran : leurs yeux brillent, leur poing s’élèvent pour crier haut et fort leurs revendications. Mais sans faute, le respect et l’écoute régit cette assemblée avec claquements de doigts discrets et tics de bouche pour remplacer les cris et applaudissements trop envahissants.

Le synopsis est simple et coule avec une fluidité inouïe, telle la Seine dans les artères de la capitale, qui devient rouge sang dans une scène aussi dramatique que poétique. Les négociations, réunions et actions sur le terrain s’enchaînent sans une seule ombre d’ennui chez le spectateur.

L’acteur Nahuel Pérez Biscayart, d’origine argentine, déjà vu dans des petits rôles du cinéma français, illumine l’écran, crève nos coeurs. Par son charme ravageur, il rend 120 battements par minute captivant. Ses yeux, son sourire, on ne le perd pas du regard et on boit ses paroles. De l’amour, il n’y a que ça dans son coeur et c’est troublant.

SPOILER ——-

Comme le spectateur, Nathan tombe sous le charme de Sean (Nahuel Pérez Biscayart) et s’accroche à lui avec passion. Nathan aide Sean à traverser la maladie du SIDA, des petits symptômes à la mort tragique, et parvient à toujours faire triompher l’amour et le sexe malgré la douleur ! La scène de l’hôpital est magnifique : simple, authentique, l’acte amoureux est filmé avec humour et romantisme. Pas un romantisme cliché avec des roses sur le lit et des gémissements glamour, non, un romantisme de la vraie vie, où l’amour flotte dans toute la pièce même dans une chambre sinistre d’hôpital, même si l’acte se termine dans un mouchoir en papier !

FIN DU SPOILER ——-

Si vous êtes sensibles, vous pleurerez à chaudes larmes, mais ce ne seront pas des larmes de désespoir ! 120 battements par minute réchauffe nos coeurs par l’optimisme et la motivation sans faille qui règnent chez Act Up. Les scènes tragiques sont rythmées par des rassemblements festifs dans des clubs électro, des scènes d’amour et des confidences, avec pour fil rouge cette musique des années 90, qui bat 120 fois par minute.

La musique se tait quand il faut pour des silences lourds de sens et revient en trombe pour nous émouvoir de plus belle. 120 battements par minute est mon coup de coeur de l’année et même sans doute de ces cinq dernières années. Il y a bien longtemps que je n’ai pas vu un film aussi puissant et si réaliste. A défaut d’avoir remporté la Palme d’Or, 120 battements par minute aura kidnappé nos coeurs.

 

Genre

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Début des années 90. Alors que le sida tue depuis près de dix ans, les militants d'Act Up-Paris multiplient les actions pour lutter contre l'indifférence générale. Nouveau venu dans le groupe, Nathan va être bouleversé par la radicalité de Sean.

J'en ai encore les yeux gonflés, les mains qui tremblent, le cœur qui bat.

Act Up est une association de lutte contre le SIDA créée dans les années 80 en Amérique. La France suit le mouvement dans les années 90. Leur rôle ? Réclamer plus d'actions et de prévention contre le SIDA à l'Etat, en direction des "pédés, des trans et des toxicos !"

Avec beaucoup d'amour, de niaque et d'envie de vivre, Act Up Paris se dévoile sous nos yeux pendant 2 heures et 20 minutes intenses. Robin Campillo s'impose comme un réalisateur incontournable avec ce film à l'état brut. La mise en scène est dépouillée avec des images prises sur le vif grâce à trois caméras qui circulent dans l'amphi pour capter chaque instant de ces réunions enflammées.

Les acteurs sont pour la plupart de jeunes comédiens du théâtre. Ils crèvent l'écran : leurs yeux brillent, leur poing s'élèvent pour crier haut et fort leurs revendications. Mais sans faute, le respect et l'écoute régit cette assemblée avec claquements de doigts discrets et tics de bouche pour remplacer les cris et applaudissements trop envahissants.

Le synopsis est simple et coule avec une fluidité inouïe, telle la Seine dans les artères de la capitale, qui devient rouge sang dans une scène aussi dramatique que poétique. Les négociations, réunions et actions sur le terrain s'enchaînent sans une seule ombre d'ennui chez le spectateur.

L'acteur Nahuel Pérez Biscayart, d'origine argentine, déjà vu dans des petits rôles du cinéma français, illumine l'écran, crève nos coeurs. Par son charme ravageur, il rend 120 battements par minute captivant. Ses yeux, son sourire, on ne le perd pas du regard et on boit ses paroles. De l'amour, il n'y a que ça dans son coeur et c'est troublant.

SPOILER -------

Comme le spectateur, Nathan tombe sous le charme de Sean (Nahuel Pérez Biscayart) et s'accroche à lui avec passion. Nathan aide Sean à traverser la maladie du SIDA, des petits symptômes à la mort tragique, et parvient à toujours faire triompher l'amour et le sexe malgré la douleur ! La scène de l'hôpital est magnifique : simple, authentique, l'acte amoureux est filmé avec humour et romantisme. Pas un romantisme cliché avec des roses sur le lit et des gémissements glamour, non, un romantisme de la vraie vie, où l'amour flotte dans toute la pièce même dans une chambre sinistre d'hôpital, même si l'acte se termine dans un mouchoir en papier !

FIN DU SPOILER -------

Si vous êtes sensibles, vous pleurerez à chaudes larmes, mais ce ne seront pas des larmes de désespoir ! 120 battements par minute réchauffe nos coeurs par l'optimisme et la motivation sans faille qui règnent chez Act Up. Les scènes tragiques sont rythmées par des rassemblements festifs dans des clubs électro, des scènes d'amour et des confidences, avec pour fil rouge cette musique des années 90, qui bat 120 fois par minute.

La musique se tait quand il faut pour des silences lourds de sens et revient en trombe pour nous émouvoir de plus belle. 120 battements par minute est mon coup de coeur de l'année et même sans doute de ces cinq dernières années. Il y a bien longtemps que je n'ai pas vu un film aussi puissant et si réaliste. A défaut d'avoir remporté la Palme d'Or, 120 battements par minute aura kidnappé nos coeurs.

 

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Début des années 90. Alors que le sida tue depuis près de dix ans, les militants d'Act Up-Paris multiplient les actions pour lutter contre l'indifférence générale. Nouveau venu dans le groupe, Nathan va être bouleversé par la radicalité de Sean.

J'en ai encore les yeux gonflés, les mains qui tremblent, le cœur qui bat.

Act Up est une association de lutte contre le SIDA créée dans les années 80 en Amérique. La France suit le mouvement dans les années 90. Leur rôle ? Réclamer plus d'actions et de prévention contre le SIDA à l'Etat, en direction des "pédés, des trans et des toxicos !"

Avec beaucoup d'amour, de niaque et d'envie de vivre, Act Up Paris se dévoile sous nos yeux pendant 2 heures et 20 minutes intenses. Robin Campillo s'impose comme un réalisateur incontournable avec ce film à l'état brut. La mise en scène est dépouillée avec des images prises sur le vif grâce à trois caméras qui circulent dans l'amphi pour capter chaque instant de ces réunions enflammées.

Les acteurs sont pour la plupart de jeunes comédiens du théâtre. Ils crèvent l'écran : leurs yeux brillent, leur poing s'élèvent pour crier haut et fort leurs revendications. Mais sans faute, le respect et l'écoute régit cette assemblée avec claquements de doigts discrets et tics de bouche pour remplacer les cris et applaudissements trop envahissants.

Le synopsis est simple et coule avec une fluidité inouïe, telle la Seine dans les artères de la capitale, qui devient rouge sang dans une scène aussi dramatique que poétique. Les négociations, réunions et actions sur le terrain s'enchaînent sans une seule ombre d'ennui chez le spectateur.

L'acteur Nahuel Pérez Biscayart, d'origine argentine, déjà vu dans des petits rôles du cinéma français, illumine l'écran, crève nos coeurs. Par son charme ravageur, il rend 120 battements par minute captivant. Ses yeux, son sourire, on ne le perd pas du regard et on boit ses paroles. De l'amour, il n'y a que ça dans son coeur et c'est troublant.

SPOILER -------

Comme le spectateur, Nathan tombe sous le charme de Sean (Nahuel Pérez Biscayart) et s'accroche à lui avec passion. Nathan aide Sean à traverser la maladie du SIDA, des petits symptômes à la mort tragique, et parvient à toujours faire triompher l'amour et le sexe malgré la douleur ! La scène de l'hôpital est magnifique : simple, authentique, l'acte amoureux est filmé avec humour et romantisme. Pas un romantisme cliché avec des roses sur le lit et des gémissements glamour, non, un romantisme de la vraie vie, où l'amour flotte dans toute la pièce même dans une chambre sinistre d'hôpital, même si l'acte se termine dans un mouchoir en papier !

FIN DU SPOILER -------

Si vous êtes sensibles, vous pleurerez à chaudes larmes, mais ce ne seront pas des larmes de désespoir ! 120 battements par minute réchauffe nos coeurs par l'optimisme et la motivation sans faille qui règnent chez Act Up. Les scènes tragiques sont rythmées par des rassemblements festifs dans des clubs électro, des scènes d'amour et des confidences, avec pour fil rouge cette musique des années 90, qui bat 120 fois par minute.

La musique se tait quand il faut pour des silences lourds de sens et revient en trombe pour nous émouvoir de plus belle. 120 battements par minute est mon coup de coeur de l'année et même sans doute de ces cinq dernières années. Il y a bien longtemps que je n'ai pas vu un film aussi puissant et si réaliste. A défaut d'avoir remporté la Palme d'Or, 120 battements par minute aura kidnappé nos coeurs.

 

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Genre

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Début des années 90. Alors que le sida tue depuis près de dix ans, les militants d'Act Up-Paris multiplient les actions pour lutter contre l'indifférence générale. Nouveau venu dans le groupe, Nathan va être bouleversé par la radicalité de Sean.

J'en ai encore les yeux gonflés, les mains qui tremblent, le cœur qui bat.

Act Up est une association de lutte contre le SIDA créée dans les années 80 en Amérique. La France suit le mouvement dans les années 90. Leur rôle ? Réclamer plus d'actions et de prévention contre le SIDA à l'Etat, en direction des "pédés, des trans et des toxicos !"

Avec beaucoup d'amour, de niaque et d'envie de vivre, Act Up Paris se dévoile sous nos yeux pendant 2 heures et 20 minutes intenses. Robin Campillo s'impose comme un réalisateur incontournable avec ce film à l'état brut. La mise en scène est dépouillée avec des images prises sur le vif grâce à trois caméras qui circulent dans l'amphi pour capter chaque instant de ces réunions enflammées.

Les acteurs sont pour la plupart de jeunes comédiens du théâtre. Ils crèvent l'écran : leurs yeux brillent, leur poing s'élèvent pour crier haut et fort leurs revendications. Mais sans faute, le respect et l'écoute régit cette assemblée avec claquements de doigts discrets et tics de bouche pour remplacer les cris et applaudissements trop envahissants.

Le synopsis est simple et coule avec une fluidité inouïe, telle la Seine dans les artères de la capitale, qui devient rouge sang dans une scène aussi dramatique que poétique. Les négociations, réunions et actions sur le terrain s'enchaînent sans une seule ombre d'ennui chez le spectateur.

L'acteur Nahuel Pérez Biscayart, d'origine argentine, déjà vu dans des petits rôles du cinéma français, illumine l'écran, crève nos coeurs. Par son charme ravageur, il rend 120 battements par minute captivant. Ses yeux, son sourire, on ne le perd pas du regard et on boit ses paroles. De l'amour, il n'y a que ça dans son coeur et c'est troublant.

SPOILER -------

Comme le spectateur, Nathan tombe sous le charme de Sean (Nahuel Pérez Biscayart) et s'accroche à lui avec passion. Nathan aide Sean à traverser la maladie du SIDA, des petits symptômes à la mort tragique, et parvient à toujours faire triompher l'amour et le sexe malgré la douleur ! La scène de l'hôpital est magnifique : simple, authentique, l'acte amoureux est filmé avec humour et romantisme. Pas un romantisme cliché avec des roses sur le lit et des gémissements glamour, non, un romantisme de la vraie vie, où l'amour flotte dans toute la pièce même dans une chambre sinistre d'hôpital, même si l'acte se termine dans un mouchoir en papier !

FIN DU SPOILER -------

Si vous êtes sensibles, vous pleurerez à chaudes larmes, mais ce ne seront pas des larmes de désespoir ! 120 battements par minute réchauffe nos coeurs par l'optimisme et la motivation sans faille qui règnent chez Act Up. Les scènes tragiques sont rythmées par des rassemblements festifs dans des clubs électro, des scènes d'amour et des confidences, avec pour fil rouge cette musique des années 90, qui bat 120 fois par minute.

La musique se tait quand il faut pour des silences lourds de sens et revient en trombe pour nous émouvoir de plus belle. 120 battements par minute est mon coup de coeur de l'année et même sans doute de ces cinq dernières années. Il y a bien longtemps que je n'ai pas vu un film aussi puissant et si réaliste. A défaut d'avoir remporté la Palme d'Or, 120 battements par minute aura kidnappé nos coeurs.

 

Josepha

Josepha

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Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Début des années 90. Alors que le sida tue depuis près de dix ans, les militants d'Act Up-Paris multiplient les actions pour lutter contre l'indifférence générale. Nouveau venu dans le groupe, Nathan va être bouleversé par la radicalité de Sean.

J'en ai encore les yeux gonflés, les mains qui tremblent, le cœur qui bat.

Act Up est une association de lutte contre le SIDA créée dans les années 80 en Amérique. La France suit le mouvement dans les années 90. Leur rôle ? Réclamer plus d'actions et de prévention contre le SIDA à l'Etat, en direction des "pédés, des trans et des toxicos !"

Avec beaucoup d'amour, de niaque et d'envie de vivre, Act Up Paris se dévoile sous nos yeux pendant 2 heures et 20 minutes intenses. Robin Campillo s'impose comme un réalisateur incontournable avec ce film à l'état brut. La mise en scène est dépouillée avec des images prises sur le vif grâce à trois caméras qui circulent dans l'amphi pour capter chaque instant de ces réunions enflammées.

Les acteurs sont pour la plupart de jeunes comédiens du théâtre. Ils crèvent l'écran : leurs yeux brillent, leur poing s'élèvent pour crier haut et fort leurs revendications. Mais sans faute, le respect et l'écoute régit cette assemblée avec claquements de doigts discrets et tics de bouche pour remplacer les cris et applaudissements trop envahissants.

Le synopsis est simple et coule avec une fluidité inouïe, telle la Seine dans les artères de la capitale, qui devient rouge sang dans une scène aussi dramatique que poétique. Les négociations, réunions et actions sur le terrain s'enchaînent sans une seule ombre d'ennui chez le spectateur.

L'acteur Nahuel Pérez Biscayart, d'origine argentine, déjà vu dans des petits rôles du cinéma français, illumine l'écran, crève nos coeurs. Par son charme ravageur, il rend 120 battements par minute captivant. Ses yeux, son sourire, on ne le perd pas du regard et on boit ses paroles. De l'amour, il n'y a que ça dans son coeur et c'est troublant.

SPOILER -------

Comme le spectateur, Nathan tombe sous le charme de Sean (Nahuel Pérez Biscayart) et s'accroche à lui avec passion. Nathan aide Sean à traverser la maladie du SIDA, des petits symptômes à la mort tragique, et parvient à toujours faire triompher l'amour et le sexe malgré la douleur ! La scène de l'hôpital est magnifique : simple, authentique, l'acte amoureux est filmé avec humour et romantisme. Pas un romantisme cliché avec des roses sur le lit et des gémissements glamour, non, un romantisme de la vraie vie, où l'amour flotte dans toute la pièce même dans une chambre sinistre d'hôpital, même si l'acte se termine dans un mouchoir en papier !

FIN DU SPOILER -------

Si vous êtes sensibles, vous pleurerez à chaudes larmes, mais ce ne seront pas des larmes de désespoir ! 120 battements par minute réchauffe nos coeurs par l'optimisme et la motivation sans faille qui règnent chez Act Up. Les scènes tragiques sont rythmées par des rassemblements festifs dans des clubs électro, des scènes d'amour et des confidences, avec pour fil rouge cette musique des années 90, qui bat 120 fois par minute.

La musique se tait quand il faut pour des silences lourds de sens et revient en trombe pour nous émouvoir de plus belle. 120 battements par minute est mon coup de coeur de l'année et même sans doute de ces cinq dernières années. Il y a bien longtemps que je n'ai pas vu un film aussi puissant et si réaliste. A défaut d'avoir remporté la Palme d'Or, 120 battements par minute aura kidnappé nos coeurs.

 

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

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