Alita est l’adaptation du manga de science fiction culte dessiné et écrit par Yukito Kishiro et prépublié entre 1990 et 1995. C’est donc un Live Action, un film qui retranscit le manga et la version animée avec de vrais acteurs.
C’est Robert Rodriguez qui est aux commandes (Machete kills, Sin City), mais c’est James Cameron (Titanic, Avatar) qui produit ce blockbuster. Et cela se ressent dans la réalisation, qui s’avère être un savoureux mélange entre la pâte de Rodriguez et le regard de Cameron. Robert Rodriguez signe-t-il ici son meilleur film ?

Cyber-art

Le film nous dépeins une dystopie cyberpunk du plus bel effet avec une direction artistique marquante et maîtrisée. On regrettera quelques fonds verts maladroits trahissant le tournage en studio, mais dans l’ensemble, l’immersion est étonnante. Nous voici donc en 2533, après « L’effondrement », la fin d’une guerre spatiale ayant ravagée les formidables cités flottantes de la terre, à l’exception d’une seule : Zalem. La fameuse cité encore intact qui a résisté au conflit, un paradis ou seul les privilégiés ont le droit d’y vivre. Le reste de l’humanité doit se contenter de la terre ferme appelé Iron City, un enfer ou la loi du plus fort règne, un enfer qui est la décharge de Zalem, traduisant un décor mêlant métal, ruines, enseignes lumineuses, rues étroites, et des bâtiments juchés les uns sur les autres.
C’est dans ce lieu foisonnant parmis les cyborgs et les humains que notre héroïne Alita, une cyborg aux origines mystérieuses réparée par un talentueux docteur, va découvrir ses talents destructeurs qui va vont la mettre sur la quête de son passé, dont elle ne se souvient de rien …

Critique du film Alita - Battle Angel

Alita (Rosa Salazar) avec son « père » Ido (Christoph Waltz) © 20th Century Fox

Performance capture 2.0

Ce qui surprend dans ce long-métrage, c’est bien cette héroïne, et la façon dont elle est incarnée. C’est la technique de la performance capture qui a été utilisée, technique qui permet de créer un personnage et ses mouvements en image de synthèse grâce à des capteurs que l’on place sur un acteur munie d’une combinaison spéciale. Ici, c’est l’actrice Rosa Salazar qui interprète Alita. Cette technologie a notamment été utilisé d’une main de maitre dans Avatar pour générer les Navis, et elle est bien plus perfectionnée dans ce film. Alita étant une cyborg, cette technologie trouve ainsi tout son sens car nous voyons à l’écran une fille bionique touchante, en proie à des crises de violence mais qui fait preuve d’empathie et de compassion, tout ceci avec des expressions de visages impeccables, mais avec une démarche légèrement moins fluide qu’un humain, pour marquer la différence entre l’organique et le mécanique. Le résultat est bluffant, et cela vaut pour tous les cyborgs qui apparaissent à l’écran, même si certain ont bénéficié de plus de soins que d’autres.

Quoiqu’il en soit, c’est belle et bien Alita qui fait la force de ce film, et se montre bien plus humaine que l’humanité elle même, du moins ce qu’il en reste dans ce monde cyberpunk. Le duo entre la jeune Cyborg et son père adoptif, le docteur Ido (Christopher Waltz, génialissime), fonctionne à merveille tant les deux protagonistes ont un passé qui a laissé des traces, que chacun essayent de combler grâce à l’autre. Malheureusement, on regrettera des méchants peu inspirés, outre le grand méchant mais qui agit indirectement, et dont l’apparition se fait attendre. Coté réalisation, Robert Rodriguez fait preuve de son savoir faire pour nous servir des scènes d’actions avec brio. Les chorégraphies sont époustouflantes, et les slow-motion donnent un côté épique aux combats, sans pour autant être trop présents, et démontre l’incroyable puissance et souplesse d’Alita, qui pousse le spectateur à s’intéresser à elle et à son passé.

Critique du film Alita Battle Angel

Alita (Rosa Salazar) vs le cyborg Zapan (Ed Skrein) © 20th Century Fox

Je vous conseille d’aller voir Alita – Battle Angel, c’est un très bon divertissement et c’est également un excellent Live Action comme on en fait peu. Robert Rodriguez a d’ailleurs tenu à reprendre des cases du manga pour les intégrer au story board, afin d’avoir des scènes respectant au maximum l’oeuvre originale, tout en y apportant la technique et la mise en scène nécessaire. Belle surprise !

Vous pourriez aimer …

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Alita est l'adaptation du manga de science fiction culte dessiné et écrit par Yukito Kishiro et prépublié entre 1990 et 1995. C'est donc un Live Action, un film qui retranscit le manga et la version animée avec de vrais acteurs.
C'est Robert Rodriguez qui est aux commandes (Machete kills, Sin City), mais c'est James Cameron (Titanic, Avatar) qui produit ce blockbuster. Et cela se ressent dans la réalisation, qui s'avère être un savoureux mélange entre la pâte de Rodriguez et le regard de Cameron. Robert Rodriguez signe-t-il ici son meilleur film ?

Cyber-art

Le film nous dépeins une dystopie cyberpunk du plus bel effet avec une direction artistique marquante et maîtrisée. On regrettera quelques fonds verts maladroits trahissant le tournage en studio, mais dans l'ensemble, l'immersion est étonnante. Nous voici donc en 2533, après "L'effondrement", la fin d'une guerre spatiale ayant ravagée les formidables cités flottantes de la terre, à l'exception d'une seule : Zalem. La fameuse cité encore intact qui a résisté au conflit, un paradis ou seul les privilégiés ont le droit d'y vivre. Le reste de l'humanité doit se contenter de la terre ferme appelé Iron City, un enfer ou la loi du plus fort règne, un enfer qui est la décharge de Zalem, traduisant un décor mêlant métal, ruines, enseignes lumineuses, rues étroites, et des bâtiments juchés les uns sur les autres.
C'est dans ce lieu foisonnant parmis les cyborgs et les humains que notre héroïne Alita, une cyborg aux origines mystérieuses réparée par un talentueux docteur, va découvrir ses talents destructeurs qui va vont la mettre sur la quête de son passé, dont elle ne se souvient de rien ...

Critique du film Alita - Battle Angel

Alita (Rosa Salazar) avec son "père" Ido (Christoph Waltz) © 20th Century Fox

Performance capture 2.0

Ce qui surprend dans ce long-métrage, c'est bien cette héroïne, et la façon dont elle est incarnée. C'est la technique de la performance capture qui a été utilisée, technique qui permet de créer un personnage et ses mouvements en image de synthèse grâce à des capteurs que l'on place sur un acteur munie d'une combinaison spéciale. Ici, c'est l'actrice Rosa Salazar qui interprète Alita. Cette technologie a notamment été utilisé d'une main de maitre dans Avatar pour générer les Navis, et elle est bien plus perfectionnée dans ce film. Alita étant une cyborg, cette technologie trouve ainsi tout son sens car nous voyons à l'écran une fille bionique touchante, en proie à des crises de violence mais qui fait preuve d'empathie et de compassion, tout ceci avec des expressions de visages impeccables, mais avec une démarche légèrement moins fluide qu'un humain, pour marquer la différence entre l'organique et le mécanique. Le résultat est bluffant, et cela vaut pour tous les cyborgs qui apparaissent à l'écran, même si certain ont bénéficié de plus de soins que d'autres.

Quoiqu'il en soit, c'est belle et bien Alita qui fait la force de ce film, et se montre bien plus humaine que l'humanité elle même, du moins ce qu'il en reste dans ce monde cyberpunk. Le duo entre la jeune Cyborg et son père adoptif, le docteur Ido (Christopher Waltz, génialissime), fonctionne à merveille tant les deux protagonistes ont un passé qui a laissé des traces, que chacun essayent de combler grâce à l'autre. Malheureusement, on regrettera des méchants peu inspirés, outre le grand méchant mais qui agit indirectement, et dont l’apparition se fait attendre. Coté réalisation, Robert Rodriguez fait preuve de son savoir faire pour nous servir des scènes d'actions avec brio. Les chorégraphies sont époustouflantes, et les slow-motion donnent un côté épique aux combats, sans pour autant être trop présents, et démontre l'incroyable puissance et souplesse d'Alita, qui pousse le spectateur à s'intéresser à elle et à son passé.

Critique du film Alita Battle Angel

Alita (Rosa Salazar) vs le cyborg Zapan (Ed Skrein) © 20th Century Fox

Je vous conseille d'aller voir Alita - Battle Angel, c'est un très bon divertissement et c'est également un excellent Live Action comme on en fait peu. Robert Rodriguez a d’ailleurs tenu à reprendre des cases du manga pour les intégrer au story board, afin d'avoir des scènes respectant au maximum l'oeuvre originale, tout en y apportant la technique et la mise en scène nécessaire. Belle surprise !

Vous pourriez aimer ...

Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Alita est l'adaptation du manga de science fiction culte dessiné et écrit par Yukito Kishiro et prépublié entre 1990 et 1995. C'est donc un Live Action, un film qui retranscit le manga et la version animée avec de vrais acteurs.
C'est Robert Rodriguez qui est aux commandes (Machete kills, Sin City), mais c'est James Cameron (Titanic, Avatar) qui produit ce blockbuster. Et cela se ressent dans la réalisation, qui s'avère être un savoureux mélange entre la pâte de Rodriguez et le regard de Cameron. Robert Rodriguez signe-t-il ici son meilleur film ?

Cyber-art

Le film nous dépeins une dystopie cyberpunk du plus bel effet avec une direction artistique marquante et maîtrisée. On regrettera quelques fonds verts maladroits trahissant le tournage en studio, mais dans l'ensemble, l'immersion est étonnante. Nous voici donc en 2533, après "L'effondrement", la fin d'une guerre spatiale ayant ravagée les formidables cités flottantes de la terre, à l'exception d'une seule : Zalem. La fameuse cité encore intact qui a résisté au conflit, un paradis ou seul les privilégiés ont le droit d'y vivre. Le reste de l'humanité doit se contenter de la terre ferme appelé Iron City, un enfer ou la loi du plus fort règne, un enfer qui est la décharge de Zalem, traduisant un décor mêlant métal, ruines, enseignes lumineuses, rues étroites, et des bâtiments juchés les uns sur les autres.
C'est dans ce lieu foisonnant parmis les cyborgs et les humains que notre héroïne Alita, une cyborg aux origines mystérieuses réparée par un talentueux docteur, va découvrir ses talents destructeurs qui va vont la mettre sur la quête de son passé, dont elle ne se souvient de rien ...

Critique du film Alita - Battle Angel

Alita (Rosa Salazar) avec son "père" Ido (Christoph Waltz) © 20th Century Fox

Performance capture 2.0

Ce qui surprend dans ce long-métrage, c'est bien cette héroïne, et la façon dont elle est incarnée. C'est la technique de la performance capture qui a été utilisée, technique qui permet de créer un personnage et ses mouvements en image de synthèse grâce à des capteurs que l'on place sur un acteur munie d'une combinaison spéciale. Ici, c'est l'actrice Rosa Salazar qui interprète Alita. Cette technologie a notamment été utilisé d'une main de maitre dans Avatar pour générer les Navis, et elle est bien plus perfectionnée dans ce film. Alita étant une cyborg, cette technologie trouve ainsi tout son sens car nous voyons à l'écran une fille bionique touchante, en proie à des crises de violence mais qui fait preuve d'empathie et de compassion, tout ceci avec des expressions de visages impeccables, mais avec une démarche légèrement moins fluide qu'un humain, pour marquer la différence entre l'organique et le mécanique. Le résultat est bluffant, et cela vaut pour tous les cyborgs qui apparaissent à l'écran, même si certain ont bénéficié de plus de soins que d'autres.

Quoiqu'il en soit, c'est belle et bien Alita qui fait la force de ce film, et se montre bien plus humaine que l'humanité elle même, du moins ce qu'il en reste dans ce monde cyberpunk. Le duo entre la jeune Cyborg et son père adoptif, le docteur Ido (Christopher Waltz, génialissime), fonctionne à merveille tant les deux protagonistes ont un passé qui a laissé des traces, que chacun essayent de combler grâce à l'autre. Malheureusement, on regrettera des méchants peu inspirés, outre le grand méchant mais qui agit indirectement, et dont l’apparition se fait attendre. Coté réalisation, Robert Rodriguez fait preuve de son savoir faire pour nous servir des scènes d'actions avec brio. Les chorégraphies sont époustouflantes, et les slow-motion donnent un côté épique aux combats, sans pour autant être trop présents, et démontre l'incroyable puissance et souplesse d'Alita, qui pousse le spectateur à s'intéresser à elle et à son passé.

Critique du film Alita Battle Angel

Alita (Rosa Salazar) vs le cyborg Zapan (Ed Skrein) © 20th Century Fox

Je vous conseille d'aller voir Alita - Battle Angel, c'est un très bon divertissement et c'est également un excellent Live Action comme on en fait peu. Robert Rodriguez a d’ailleurs tenu à reprendre des cases du manga pour les intégrer au story board, afin d'avoir des scènes respectant au maximum l'oeuvre originale, tout en y apportant la technique et la mise en scène nécessaire. Belle surprise !

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Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Alita est l'adaptation du manga de science fiction culte dessiné et écrit par Yukito Kishiro et prépublié entre 1990 et 1995. C'est donc un Live Action, un film qui retranscit le manga et la version animée avec de vrais acteurs.
C'est Robert Rodriguez qui est aux commandes (Machete kills, Sin City), mais c'est James Cameron (Titanic, Avatar) qui produit ce blockbuster. Et cela se ressent dans la réalisation, qui s'avère être un savoureux mélange entre la pâte de Rodriguez et le regard de Cameron. Robert Rodriguez signe-t-il ici son meilleur film ?

Cyber-art

Le film nous dépeins une dystopie cyberpunk du plus bel effet avec une direction artistique marquante et maîtrisée. On regrettera quelques fonds verts maladroits trahissant le tournage en studio, mais dans l'ensemble, l'immersion est étonnante. Nous voici donc en 2533, après "L'effondrement", la fin d'une guerre spatiale ayant ravagée les formidables cités flottantes de la terre, à l'exception d'une seule : Zalem. La fameuse cité encore intact qui a résisté au conflit, un paradis ou seul les privilégiés ont le droit d'y vivre. Le reste de l'humanité doit se contenter de la terre ferme appelé Iron City, un enfer ou la loi du plus fort règne, un enfer qui est la décharge de Zalem, traduisant un décor mêlant métal, ruines, enseignes lumineuses, rues étroites, et des bâtiments juchés les uns sur les autres.
C'est dans ce lieu foisonnant parmis les cyborgs et les humains que notre héroïne Alita, une cyborg aux origines mystérieuses réparée par un talentueux docteur, va découvrir ses talents destructeurs qui va vont la mettre sur la quête de son passé, dont elle ne se souvient de rien ...

Critique du film Alita - Battle Angel

Alita (Rosa Salazar) avec son "père" Ido (Christoph Waltz) © 20th Century Fox

Performance capture 2.0

Ce qui surprend dans ce long-métrage, c'est bien cette héroïne, et la façon dont elle est incarnée. C'est la technique de la performance capture qui a été utilisée, technique qui permet de créer un personnage et ses mouvements en image de synthèse grâce à des capteurs que l'on place sur un acteur munie d'une combinaison spéciale. Ici, c'est l'actrice Rosa Salazar qui interprète Alita. Cette technologie a notamment été utilisé d'une main de maitre dans Avatar pour générer les Navis, et elle est bien plus perfectionnée dans ce film. Alita étant une cyborg, cette technologie trouve ainsi tout son sens car nous voyons à l'écran une fille bionique touchante, en proie à des crises de violence mais qui fait preuve d'empathie et de compassion, tout ceci avec des expressions de visages impeccables, mais avec une démarche légèrement moins fluide qu'un humain, pour marquer la différence entre l'organique et le mécanique. Le résultat est bluffant, et cela vaut pour tous les cyborgs qui apparaissent à l'écran, même si certain ont bénéficié de plus de soins que d'autres.

Quoiqu'il en soit, c'est belle et bien Alita qui fait la force de ce film, et se montre bien plus humaine que l'humanité elle même, du moins ce qu'il en reste dans ce monde cyberpunk. Le duo entre la jeune Cyborg et son père adoptif, le docteur Ido (Christopher Waltz, génialissime), fonctionne à merveille tant les deux protagonistes ont un passé qui a laissé des traces, que chacun essayent de combler grâce à l'autre. Malheureusement, on regrettera des méchants peu inspirés, outre le grand méchant mais qui agit indirectement, et dont l’apparition se fait attendre. Coté réalisation, Robert Rodriguez fait preuve de son savoir faire pour nous servir des scènes d'actions avec brio. Les chorégraphies sont époustouflantes, et les slow-motion donnent un côté épique aux combats, sans pour autant être trop présents, et démontre l'incroyable puissance et souplesse d'Alita, qui pousse le spectateur à s'intéresser à elle et à son passé.

Critique du film Alita Battle Angel

Alita (Rosa Salazar) vs le cyborg Zapan (Ed Skrein) © 20th Century Fox

Je vous conseille d'aller voir Alita - Battle Angel, c'est un très bon divertissement et c'est également un excellent Live Action comme on en fait peu. Robert Rodriguez a d’ailleurs tenu à reprendre des cases du manga pour les intégrer au story board, afin d'avoir des scènes respectant au maximum l'oeuvre originale, tout en y apportant la technique et la mise en scène nécessaire. Belle surprise !

Vous pourriez aimer ...

Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Alita est l'adaptation du manga de science fiction culte dessiné et écrit par Yukito Kishiro et prépublié entre 1990 et 1995. C'est donc un Live Action, un film qui retranscit le manga et la version animée avec de vrais acteurs.
C'est Robert Rodriguez qui est aux commandes (Machete kills, Sin City), mais c'est James Cameron (Titanic, Avatar) qui produit ce blockbuster. Et cela se ressent dans la réalisation, qui s'avère être un savoureux mélange entre la pâte de Rodriguez et le regard de Cameron. Robert Rodriguez signe-t-il ici son meilleur film ?

Cyber-art

Le film nous dépeins une dystopie cyberpunk du plus bel effet avec une direction artistique marquante et maîtrisée. On regrettera quelques fonds verts maladroits trahissant le tournage en studio, mais dans l'ensemble, l'immersion est étonnante. Nous voici donc en 2533, après "L'effondrement", la fin d'une guerre spatiale ayant ravagée les formidables cités flottantes de la terre, à l'exception d'une seule : Zalem. La fameuse cité encore intact qui a résisté au conflit, un paradis ou seul les privilégiés ont le droit d'y vivre. Le reste de l'humanité doit se contenter de la terre ferme appelé Iron City, un enfer ou la loi du plus fort règne, un enfer qui est la décharge de Zalem, traduisant un décor mêlant métal, ruines, enseignes lumineuses, rues étroites, et des bâtiments juchés les uns sur les autres.
C'est dans ce lieu foisonnant parmis les cyborgs et les humains que notre héroïne Alita, une cyborg aux origines mystérieuses réparée par un talentueux docteur, va découvrir ses talents destructeurs qui va vont la mettre sur la quête de son passé, dont elle ne se souvient de rien ...

Critique du film Alita - Battle Angel

Alita (Rosa Salazar) avec son "père" Ido (Christoph Waltz) © 20th Century Fox

Performance capture 2.0

Ce qui surprend dans ce long-métrage, c'est bien cette héroïne, et la façon dont elle est incarnée. C'est la technique de la performance capture qui a été utilisée, technique qui permet de créer un personnage et ses mouvements en image de synthèse grâce à des capteurs que l'on place sur un acteur munie d'une combinaison spéciale. Ici, c'est l'actrice Rosa Salazar qui interprète Alita. Cette technologie a notamment été utilisé d'une main de maitre dans Avatar pour générer les Navis, et elle est bien plus perfectionnée dans ce film. Alita étant une cyborg, cette technologie trouve ainsi tout son sens car nous voyons à l'écran une fille bionique touchante, en proie à des crises de violence mais qui fait preuve d'empathie et de compassion, tout ceci avec des expressions de visages impeccables, mais avec une démarche légèrement moins fluide qu'un humain, pour marquer la différence entre l'organique et le mécanique. Le résultat est bluffant, et cela vaut pour tous les cyborgs qui apparaissent à l'écran, même si certain ont bénéficié de plus de soins que d'autres.

Quoiqu'il en soit, c'est belle et bien Alita qui fait la force de ce film, et se montre bien plus humaine que l'humanité elle même, du moins ce qu'il en reste dans ce monde cyberpunk. Le duo entre la jeune Cyborg et son père adoptif, le docteur Ido (Christopher Waltz, génialissime), fonctionne à merveille tant les deux protagonistes ont un passé qui a laissé des traces, que chacun essayent de combler grâce à l'autre. Malheureusement, on regrettera des méchants peu inspirés, outre le grand méchant mais qui agit indirectement, et dont l’apparition se fait attendre. Coté réalisation, Robert Rodriguez fait preuve de son savoir faire pour nous servir des scènes d'actions avec brio. Les chorégraphies sont époustouflantes, et les slow-motion donnent un côté épique aux combats, sans pour autant être trop présents, et démontre l'incroyable puissance et souplesse d'Alita, qui pousse le spectateur à s'intéresser à elle et à son passé.

Critique du film Alita Battle Angel

Alita (Rosa Salazar) vs le cyborg Zapan (Ed Skrein) © 20th Century Fox

Je vous conseille d'aller voir Alita - Battle Angel, c'est un très bon divertissement et c'est également un excellent Live Action comme on en fait peu. Robert Rodriguez a d’ailleurs tenu à reprendre des cases du manga pour les intégrer au story board, afin d'avoir des scènes respectant au maximum l'oeuvre originale, tout en y apportant la technique et la mise en scène nécessaire. Belle surprise !

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Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

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