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Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l’un dessinateur de génie, l’autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l’entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire…

Pourquoi voir Au Revoir Là-haut ?

Albert Dupontel est ce gaillard à la gueule singulière et à l’élocution frénétique que l’on a toujours plaisir à retrouver au cinéma, de tous les côtés de la caméra. Lui qui nous avait régalé avec Bernie et 9 mois ferme, des œuvres aussi sensibles que corrosives, revient ce jour avec Au Revoir Là-Haut, adaptation du roman de Pierre Lemaitre, sacré prix Goncourt 2013. A l’arrivée : une histoire pleine de justesse et de poésie baignant avec bonheur dans l’ambiance des années folles.

Des tranchées de 1918 aux fêtes de salons parisiens, le film virevolte entre drame et burlesque. On y croise pauvreté et opulence, chagrins endeuillés et Comedia Dell’ Arte, dans un Paris de l’après-guerre où les opportunistes y vont chacun de leur petite ruse pour s’enrichir sur le dos d’une société en pleine reconstruction. Edouard Péricourt, dessinateur de talent, est de ceux-là, et compte bien rouler ceux qui ont fait de lui, comme tant d’autres poilus, une « gueule cassée ». L’occasion pour son interprète d’effectuer un retour aux sources du théâtre traditionnel avec un travail conséquent sur le masque.

Ce rôle, couplé à celui de Sean dans 120 Battements par minute, confirme ainsi l’immense talent de Nahuel Pérez Biscayart, sans conteste le nouveau visage du cinéma dramatique français. En face, Laurent Lafitte s’amuse dans le rôle du méchant, Niels Arestrup nous captive et Dupontel nous fait rire d’un seul regard. Emilie Dequenne et Mélanie Thierry ne sont pas en reste. Mais c’est avant tout une affaire d’hommes, tel que le veut la France de l’époque.

Soucieux de retranscrire le plus fidèlement possible l’époque d’après-guerre à l’écran, l’ami Albert a également veillé à ce que le rendu visuel en soit le premier indice : en procédant à une désaturation de l’image puis à une recolorisation des éléments en post-prod, il uniformise les tons et y ajoute une pointe de sepia, pour un effet rétro assumé sans trop dégueuler de partout. Le tournage en pellicule accentue le grain au maximum, éreintant les visages, sertis de peaux rugueuses et meurtries par la guerre.

Plus largement, le film fourmille d’hommages en tous genres parmi lesquels l’inoubliable Chambre des Officiers, forcément iconique. Des références multiples qui trouvent tout à fait leur place au sein d’une réalisation truculente et amusée. Foi de citron, je ne saurais que trop vous conseiller Au Revoir Là-Haut, une belle réussite à hisser au rang des incontournables de 2017. Mieux, elle assoit Dupontel à la table des cinéastes qui comptent dans l’Hexagone.

Il a du nerf, Albert. Allez-y, les amis.

Au Revoir Là-Haut - Dupontel conjugue avec délice le drame au burlesque

Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l'un dessinateur de génie, l'autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l'entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire…

Pourquoi voir Au Revoir Là-haut ?

Albert Dupontel est ce gaillard à la gueule singulière et à l’élocution frénétique que l’on a toujours plaisir à retrouver au cinéma, de tous les côtés de la caméra. Lui qui nous avait régalé avec Bernie et 9 mois ferme, des œuvres aussi sensibles que corrosives, revient ce jour avec Au Revoir Là-Haut, adaptation du roman de Pierre Lemaitre, sacré prix Goncourt 2013. A l'arrivée : une histoire pleine de justesse et de poésie baignant avec bonheur dans l’ambiance des années folles.

Des tranchées de 1918 aux fêtes de salons parisiens, le film virevolte entre drame et burlesque. On y croise pauvreté et opulence, chagrins endeuillés et Comedia Dell' Arte, dans un Paris de l’après-guerre où les opportunistes y vont chacun de leur petite ruse pour s'enrichir sur le dos d'une société en pleine reconstruction. Edouard Péricourt, dessinateur de talent, est de ceux-là, et compte bien rouler ceux qui ont fait de lui, comme tant d'autres poilus, une "gueule cassée". L'occasion pour son interprète d'effectuer un retour aux sources du théâtre traditionnel avec un travail conséquent sur le masque.

Ce rôle, couplé à celui de Sean dans 120 Battements par minute, confirme ainsi l’immense talent de Nahuel Pérez Biscayart, sans conteste le nouveau visage du cinéma dramatique français. En face, Laurent Lafitte s’amuse dans le rôle du méchant, Niels Arestrup nous captive et Dupontel nous fait rire d’un seul regard. Emilie Dequenne et Mélanie Thierry ne sont pas en reste. Mais c'est avant tout une affaire d'hommes, tel que le veut la France de l'époque.

Soucieux de retranscrire le plus fidèlement possible l'époque d'après-guerre à l’écran, l'ami Albert a également veillé à ce que le rendu visuel en soit le premier indice : en procédant à une désaturation de l’image puis à une recolorisation des éléments en post-prod, il uniformise les tons et y ajoute une pointe de sepia, pour un effet rétro assumé sans trop dégueuler de partout. Le tournage en pellicule accentue le grain au maximum, éreintant les visages, sertis de peaux rugueuses et meurtries par la guerre.

Plus largement, le film fourmille d’hommages en tous genres parmi lesquels l'inoubliable Chambre des Officiers, forcément iconique. Des références multiples qui trouvent tout à fait leur place au sein d’une réalisation truculente et amusée. Foi de citron, je ne saurais que trop vous conseiller Au Revoir Là-Haut, une belle réussite à hisser au rang des incontournables de 2017. Mieux, elle assoit Dupontel à la table des cinéastes qui comptent dans l'Hexagone.

Il a du nerf, Albert. Allez-y, les amis.

Clément Fonty

Clément Fonty

J’ai attrapé le virus des salles obscures pendant mon adolescence, une étrange maladie qui ne m’a jamais quitté depuis… Une passion que j’ai concrétisée avec un blog de critiques en 2012, avant de rejoindre l’équipe de Fruits Qu’on Fit pour faire le plein de vitamines en équipe ! Toujours pressé – tel un citron – et curieux de nature, je suis attiré par tous les genres cinématographiques, et suis également un fondu de séries ! Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ?

Fiche technique

Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l'un dessinateur de génie, l'autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l'entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire…

Pourquoi voir Au Revoir Là-haut ?

Albert Dupontel est ce gaillard à la gueule singulière et à l’élocution frénétique que l’on a toujours plaisir à retrouver au cinéma, de tous les côtés de la caméra. Lui qui nous avait régalé avec Bernie et 9 mois ferme, des œuvres aussi sensibles que corrosives, revient ce jour avec Au Revoir Là-Haut, adaptation du roman de Pierre Lemaitre, sacré prix Goncourt 2013. A l'arrivée : une histoire pleine de justesse et de poésie baignant avec bonheur dans l’ambiance des années folles.

Des tranchées de 1918 aux fêtes de salons parisiens, le film virevolte entre drame et burlesque. On y croise pauvreté et opulence, chagrins endeuillés et Comedia Dell' Arte, dans un Paris de l’après-guerre où les opportunistes y vont chacun de leur petite ruse pour s'enrichir sur le dos d'une société en pleine reconstruction. Edouard Péricourt, dessinateur de talent, est de ceux-là, et compte bien rouler ceux qui ont fait de lui, comme tant d'autres poilus, une "gueule cassée". L'occasion pour son interprète d'effectuer un retour aux sources du théâtre traditionnel avec un travail conséquent sur le masque.

Ce rôle, couplé à celui de Sean dans 120 Battements par minute, confirme ainsi l’immense talent de Nahuel Pérez Biscayart, sans conteste le nouveau visage du cinéma dramatique français. En face, Laurent Lafitte s’amuse dans le rôle du méchant, Niels Arestrup nous captive et Dupontel nous fait rire d’un seul regard. Emilie Dequenne et Mélanie Thierry ne sont pas en reste. Mais c'est avant tout une affaire d'hommes, tel que le veut la France de l'époque.

Soucieux de retranscrire le plus fidèlement possible l'époque d'après-guerre à l’écran, l'ami Albert a également veillé à ce que le rendu visuel en soit le premier indice : en procédant à une désaturation de l’image puis à une recolorisation des éléments en post-prod, il uniformise les tons et y ajoute une pointe de sepia, pour un effet rétro assumé sans trop dégueuler de partout. Le tournage en pellicule accentue le grain au maximum, éreintant les visages, sertis de peaux rugueuses et meurtries par la guerre.

Plus largement, le film fourmille d’hommages en tous genres parmi lesquels l'inoubliable Chambre des Officiers, forcément iconique. Des références multiples qui trouvent tout à fait leur place au sein d’une réalisation truculente et amusée. Foi de citron, je ne saurais que trop vous conseiller Au Revoir Là-Haut, une belle réussite à hisser au rang des incontournables de 2017. Mieux, elle assoit Dupontel à la table des cinéastes qui comptent dans l'Hexagone.

Il a du nerf, Albert. Allez-y, les amis.

Clément Fonty

Clément Fonty

J’ai attrapé le virus des salles obscures pendant mon adolescence, une étrange maladie qui ne m’a jamais quitté depuis… Une passion que j’ai concrétisée avec un blog de critiques en 2012, avant de rejoindre l’équipe de Fruits Qu’on Fit pour faire le plein de vitamines en équipe ! Toujours pressé – tel un citron – et curieux de nature, je suis attiré par tous les genres cinématographiques, et suis également un fondu de séries ! Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ?

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

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Au Revoir Là-Haut - Dupontel conjugue avec délice le drame au burlesque

Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l'un dessinateur de génie, l'autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l'entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire…

Pourquoi voir Au Revoir Là-haut ?

Albert Dupontel est ce gaillard à la gueule singulière et à l’élocution frénétique que l’on a toujours plaisir à retrouver au cinéma, de tous les côtés de la caméra. Lui qui nous avait régalé avec Bernie et 9 mois ferme, des œuvres aussi sensibles que corrosives, revient ce jour avec Au Revoir Là-Haut, adaptation du roman de Pierre Lemaitre, sacré prix Goncourt 2013. A l'arrivée : une histoire pleine de justesse et de poésie baignant avec bonheur dans l’ambiance des années folles.

Des tranchées de 1918 aux fêtes de salons parisiens, le film virevolte entre drame et burlesque. On y croise pauvreté et opulence, chagrins endeuillés et Comedia Dell' Arte, dans un Paris de l’après-guerre où les opportunistes y vont chacun de leur petite ruse pour s'enrichir sur le dos d'une société en pleine reconstruction. Edouard Péricourt, dessinateur de talent, est de ceux-là, et compte bien rouler ceux qui ont fait de lui, comme tant d'autres poilus, une "gueule cassée". L'occasion pour son interprète d'effectuer un retour aux sources du théâtre traditionnel avec un travail conséquent sur le masque.

Ce rôle, couplé à celui de Sean dans 120 Battements par minute, confirme ainsi l’immense talent de Nahuel Pérez Biscayart, sans conteste le nouveau visage du cinéma dramatique français. En face, Laurent Lafitte s’amuse dans le rôle du méchant, Niels Arestrup nous captive et Dupontel nous fait rire d’un seul regard. Emilie Dequenne et Mélanie Thierry ne sont pas en reste. Mais c'est avant tout une affaire d'hommes, tel que le veut la France de l'époque.

Soucieux de retranscrire le plus fidèlement possible l'époque d'après-guerre à l’écran, l'ami Albert a également veillé à ce que le rendu visuel en soit le premier indice : en procédant à une désaturation de l’image puis à une recolorisation des éléments en post-prod, il uniformise les tons et y ajoute une pointe de sepia, pour un effet rétro assumé sans trop dégueuler de partout. Le tournage en pellicule accentue le grain au maximum, éreintant les visages, sertis de peaux rugueuses et meurtries par la guerre.

Plus largement, le film fourmille d’hommages en tous genres parmi lesquels l'inoubliable Chambre des Officiers, forcément iconique. Des références multiples qui trouvent tout à fait leur place au sein d’une réalisation truculente et amusée. Foi de citron, je ne saurais que trop vous conseiller Au Revoir Là-Haut, une belle réussite à hisser au rang des incontournables de 2017. Mieux, elle assoit Dupontel à la table des cinéastes qui comptent dans l'Hexagone.

Il a du nerf, Albert. Allez-y, les amis.

Clément Fonty

Clément Fonty

J’ai attrapé le virus des salles obscures pendant mon adolescence, une étrange maladie qui ne m’a jamais quitté depuis… Une passion que j’ai concrétisée avec un blog de critiques en 2012, avant de rejoindre l’équipe de Fruits Qu’on Fit pour faire le plein de vitamines en équipe ! Toujours pressé – tel un citron – et curieux de nature, je suis attiré par tous les genres cinématographiques, et suis également un fondu de séries ! Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ?

Fiche technique

Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l'un dessinateur de génie, l'autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l'entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire…

Pourquoi voir Au Revoir Là-haut ?

Albert Dupontel est ce gaillard à la gueule singulière et à l’élocution frénétique que l’on a toujours plaisir à retrouver au cinéma, de tous les côtés de la caméra. Lui qui nous avait régalé avec Bernie et 9 mois ferme, des œuvres aussi sensibles que corrosives, revient ce jour avec Au Revoir Là-Haut, adaptation du roman de Pierre Lemaitre, sacré prix Goncourt 2013. A l'arrivée : une histoire pleine de justesse et de poésie baignant avec bonheur dans l’ambiance des années folles.

Des tranchées de 1918 aux fêtes de salons parisiens, le film virevolte entre drame et burlesque. On y croise pauvreté et opulence, chagrins endeuillés et Comedia Dell' Arte, dans un Paris de l’après-guerre où les opportunistes y vont chacun de leur petite ruse pour s'enrichir sur le dos d'une société en pleine reconstruction. Edouard Péricourt, dessinateur de talent, est de ceux-là, et compte bien rouler ceux qui ont fait de lui, comme tant d'autres poilus, une "gueule cassée". L'occasion pour son interprète d'effectuer un retour aux sources du théâtre traditionnel avec un travail conséquent sur le masque.

Ce rôle, couplé à celui de Sean dans 120 Battements par minute, confirme ainsi l’immense talent de Nahuel Pérez Biscayart, sans conteste le nouveau visage du cinéma dramatique français. En face, Laurent Lafitte s’amuse dans le rôle du méchant, Niels Arestrup nous captive et Dupontel nous fait rire d’un seul regard. Emilie Dequenne et Mélanie Thierry ne sont pas en reste. Mais c'est avant tout une affaire d'hommes, tel que le veut la France de l'époque.

Soucieux de retranscrire le plus fidèlement possible l'époque d'après-guerre à l’écran, l'ami Albert a également veillé à ce que le rendu visuel en soit le premier indice : en procédant à une désaturation de l’image puis à une recolorisation des éléments en post-prod, il uniformise les tons et y ajoute une pointe de sepia, pour un effet rétro assumé sans trop dégueuler de partout. Le tournage en pellicule accentue le grain au maximum, éreintant les visages, sertis de peaux rugueuses et meurtries par la guerre.

Plus largement, le film fourmille d’hommages en tous genres parmi lesquels l'inoubliable Chambre des Officiers, forcément iconique. Des références multiples qui trouvent tout à fait leur place au sein d’une réalisation truculente et amusée. Foi de citron, je ne saurais que trop vous conseiller Au Revoir Là-Haut, une belle réussite à hisser au rang des incontournables de 2017. Mieux, elle assoit Dupontel à la table des cinéastes qui comptent dans l'Hexagone.

Il a du nerf, Albert. Allez-y, les amis.

Clément Fonty

Clément Fonty

J’ai attrapé le virus des salles obscures pendant mon adolescence, une étrange maladie qui ne m’a jamais quitté depuis… Une passion que j’ai concrétisée avec un blog de critiques en 2012, avant de rejoindre l’équipe de Fruits Qu’on Fit pour faire le plein de vitamines en équipe ! Toujours pressé – tel un citron – et curieux de nature, je suis attiré par tous les genres cinématographiques, et suis également un fondu de séries ! Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ?

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