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Chaque épisode de cette anthologie montre, dans un futur proche, la dépendance des hommes vis-à-vis de tout ce qui a un écran et les conséquences de cette dépendance.

Un écriture de qualité au service d’une morale effrayante

Black Mirror, c’est 5 saisons : 1 x 3 épisodes, 2 x 4 épisodes, 3 x 6 épisodes, 4 x 6 épisodes, 5 x 3 épisodes

Il y’a également un film spin-off interactif nommé Black Mirror: bandersatch sorti en décembre 2018.

Cette série, c’est une écriture sans fausse note, des scénarios travaillés et une justesse d’interprétation à chaque épisode.

Black Mirror, c’est le danger qui nous guette, citoyens du futur, perchés dans nos illusions entre réalité virtuelle et réseaux sociaux, bouffés par l’agenda médiatique quand ce n’est pas par notre smartphone.

C’est un premier épisode qui donne le ton pour tout le reste, foutrement prenant, qui pompe votre cœur à 1000 à l’heure et que tout le monde doit absolument voir pour qu’on fasse enfin un grand sondage pour savoir si oui ou non vous l’auriez fait ou pas, vous.

Black Mirror, c’est le syndrome Requiem for a Dream : ça vous dégoûte à vie du sujet tellement c’est bien écrit, joué et mis en scène : la qualité au service d’un message essentiel.

L’avantage : on peut regarder n’importe quel épisode quand on le souhaite. Et se faire la série rapidement, au vu du nombre encore restreint d’épisodes.

L’inconvénient : les épisodes sont tellement bien faits qu’il vaut mieux y aller à petite dose, car les histoires qui nous sont contées, aussi fictives soient-elles, peuvent nous troubler tant elles paraissent réalistes, et tant elles sont bien incarnées.

The Future is bright

A la toute base, le concept de Black Mirror est de s’appuyer sur la fiction pour dénoncer les dérives des nouvelles technologies dans un futur proche, en imaginant souvent le pire. Dans la troisième saison, la tendance serait plutôt inverse : on utilise les nouvelles technologies pour imaginer des scénarios, et on les décline en 6 genres : comédie, thriller psychologique, épouvante, romance, film de guerre et polar. Ce qui, soit dit en passant, n’enlève rien au message initial, consacré à tout ce qui pourrait se transformer en danger utilisé à mauvais escient, réseaux sociaux et réalité virtuelle en tête.

Ainsi, l’on évoquera Black Mirror comme une série très atypique. Mais diablement efficace en vertu de sa splendide écriture et de sa patte britannique qui lui confère toute sa subtilité. Les nouvelles technologies constituent un terreau très dense pour la fiction, le terrain de jeu des scénaristes est donc immense. Et quelque chose me dit que nous ne sommes pas au bout de nos surprises…

 

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Chaque épisode de cette anthologie montre, dans un futur proche, la dépendance des hommes vis-à-vis de tout ce qui a un écran et les conséquences de cette dépendance.

Un écriture de qualité au service d'une morale effrayante

Black Mirror, c’est 5 saisons : 1 x 3 épisodes, 2 x 4 épisodes, 3 x 6 épisodes, 4 x 6 épisodes, 5 x 3 épisodes

Il y'a également un film spin-off interactif nommé Black Mirror: bandersatch sorti en décembre 2018.

Cette série, c’est une écriture sans fausse note, des scénarios travaillés et une justesse d'interprétation à chaque épisode.

Black Mirror, c’est le danger qui nous guette, citoyens du futur, perchés dans nos illusions entre réalité virtuelle et réseaux sociaux, bouffés par l’agenda médiatique quand ce n'est pas par notre smartphone.

C’est un premier épisode qui donne le ton pour tout le reste, foutrement prenant, qui pompe votre cœur à 1000 à l’heure et que tout le monde doit absolument voir pour qu’on fasse enfin un grand sondage pour savoir si oui ou non vous l’auriez fait ou pas, vous.

Black Mirror, c’est le syndrome Requiem for a Dream : ça vous dégoûte à vie du sujet tellement c’est bien écrit, joué et mis en scène : la qualité au service d’un message essentiel.

L’avantage : on peut regarder n’importe quel épisode quand on le souhaite. Et se faire la série rapidement, au vu du nombre encore restreint d’épisodes.

L’inconvénient : les épisodes sont tellement bien faits qu’il vaut mieux y aller à petite dose, car les histoires qui nous sont contées, aussi fictives soient-elles, peuvent nous troubler tant elles paraissent réalistes, et tant elles sont bien incarnées.

The Future is bright

A la toute base, le concept de Black Mirror est de s’appuyer sur la fiction pour dénoncer les dérives des nouvelles technologies dans un futur proche, en imaginant souvent le pire. Dans la troisième saison, la tendance serait plutôt inverse : on utilise les nouvelles technologies pour imaginer des scénarios, et on les décline en 6 genres : comédie, thriller psychologique, épouvante, romance, film de guerre et polar. Ce qui, soit dit en passant, n'enlève rien au message initial, consacré à tout ce qui pourrait se transformer en danger utilisé à mauvais escient, réseaux sociaux et réalité virtuelle en tête.

Ainsi, l'on évoquera Black Mirror comme une série très atypique. Mais diablement efficace en vertu de sa splendide écriture et de sa patte britannique qui lui confère toute sa subtilité. Les nouvelles technologies constituent un terreau très dense pour la fiction, le terrain de jeu des scénaristes est donc immense. Et quelque chose me dit que nous ne sommes pas au bout de nos surprises…

 

Jo

Jo

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Chaque épisode de cette anthologie montre, dans un futur proche, la dépendance des hommes vis-à-vis de tout ce qui a un écran et les conséquences de cette dépendance.

Un écriture de qualité au service d'une morale effrayante

Black Mirror, c’est 5 saisons : 1 x 3 épisodes, 2 x 4 épisodes, 3 x 6 épisodes, 4 x 6 épisodes, 5 x 3 épisodes

Il y'a également un film spin-off interactif nommé Black Mirror: bandersatch sorti en décembre 2018.

Cette série, c’est une écriture sans fausse note, des scénarios travaillés et une justesse d'interprétation à chaque épisode.

Black Mirror, c’est le danger qui nous guette, citoyens du futur, perchés dans nos illusions entre réalité virtuelle et réseaux sociaux, bouffés par l’agenda médiatique quand ce n'est pas par notre smartphone.

C’est un premier épisode qui donne le ton pour tout le reste, foutrement prenant, qui pompe votre cœur à 1000 à l’heure et que tout le monde doit absolument voir pour qu’on fasse enfin un grand sondage pour savoir si oui ou non vous l’auriez fait ou pas, vous.

Black Mirror, c’est le syndrome Requiem for a Dream : ça vous dégoûte à vie du sujet tellement c’est bien écrit, joué et mis en scène : la qualité au service d’un message essentiel.

L’avantage : on peut regarder n’importe quel épisode quand on le souhaite. Et se faire la série rapidement, au vu du nombre encore restreint d’épisodes.

L’inconvénient : les épisodes sont tellement bien faits qu’il vaut mieux y aller à petite dose, car les histoires qui nous sont contées, aussi fictives soient-elles, peuvent nous troubler tant elles paraissent réalistes, et tant elles sont bien incarnées.

The Future is bright

A la toute base, le concept de Black Mirror est de s’appuyer sur la fiction pour dénoncer les dérives des nouvelles technologies dans un futur proche, en imaginant souvent le pire. Dans la troisième saison, la tendance serait plutôt inverse : on utilise les nouvelles technologies pour imaginer des scénarios, et on les décline en 6 genres : comédie, thriller psychologique, épouvante, romance, film de guerre et polar. Ce qui, soit dit en passant, n'enlève rien au message initial, consacré à tout ce qui pourrait se transformer en danger utilisé à mauvais escient, réseaux sociaux et réalité virtuelle en tête.

Ainsi, l'on évoquera Black Mirror comme une série très atypique. Mais diablement efficace en vertu de sa splendide écriture et de sa patte britannique qui lui confère toute sa subtilité. Les nouvelles technologies constituent un terreau très dense pour la fiction, le terrain de jeu des scénaristes est donc immense. Et quelque chose me dit que nous ne sommes pas au bout de nos surprises…

 

Jo

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Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Chaque épisode de cette anthologie montre, dans un futur proche, la dépendance des hommes vis-à-vis de tout ce qui a un écran et les conséquences de cette dépendance.

Un écriture de qualité au service d'une morale effrayante

Black Mirror, c’est 5 saisons : 1 x 3 épisodes, 2 x 4 épisodes, 3 x 6 épisodes, 4 x 6 épisodes, 5 x 3 épisodes

Il y'a également un film spin-off interactif nommé Black Mirror: bandersatch sorti en décembre 2018.

Cette série, c’est une écriture sans fausse note, des scénarios travaillés et une justesse d'interprétation à chaque épisode.

Black Mirror, c’est le danger qui nous guette, citoyens du futur, perchés dans nos illusions entre réalité virtuelle et réseaux sociaux, bouffés par l’agenda médiatique quand ce n'est pas par notre smartphone.

C’est un premier épisode qui donne le ton pour tout le reste, foutrement prenant, qui pompe votre cœur à 1000 à l’heure et que tout le monde doit absolument voir pour qu’on fasse enfin un grand sondage pour savoir si oui ou non vous l’auriez fait ou pas, vous.

Black Mirror, c’est le syndrome Requiem for a Dream : ça vous dégoûte à vie du sujet tellement c’est bien écrit, joué et mis en scène : la qualité au service d’un message essentiel.

L’avantage : on peut regarder n’importe quel épisode quand on le souhaite. Et se faire la série rapidement, au vu du nombre encore restreint d’épisodes.

L’inconvénient : les épisodes sont tellement bien faits qu’il vaut mieux y aller à petite dose, car les histoires qui nous sont contées, aussi fictives soient-elles, peuvent nous troubler tant elles paraissent réalistes, et tant elles sont bien incarnées.

The Future is bright

A la toute base, le concept de Black Mirror est de s’appuyer sur la fiction pour dénoncer les dérives des nouvelles technologies dans un futur proche, en imaginant souvent le pire. Dans la troisième saison, la tendance serait plutôt inverse : on utilise les nouvelles technologies pour imaginer des scénarios, et on les décline en 6 genres : comédie, thriller psychologique, épouvante, romance, film de guerre et polar. Ce qui, soit dit en passant, n'enlève rien au message initial, consacré à tout ce qui pourrait se transformer en danger utilisé à mauvais escient, réseaux sociaux et réalité virtuelle en tête.

Ainsi, l'on évoquera Black Mirror comme une série très atypique. Mais diablement efficace en vertu de sa splendide écriture et de sa patte britannique qui lui confère toute sa subtilité. Les nouvelles technologies constituent un terreau très dense pour la fiction, le terrain de jeu des scénaristes est donc immense. Et quelque chose me dit que nous ne sommes pas au bout de nos surprises…

 

Jo

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Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Chaque épisode de cette anthologie montre, dans un futur proche, la dépendance des hommes vis-à-vis de tout ce qui a un écran et les conséquences de cette dépendance.

Un écriture de qualité au service d'une morale effrayante

Black Mirror, c’est 5 saisons : 1 x 3 épisodes, 2 x 4 épisodes, 3 x 6 épisodes, 4 x 6 épisodes, 5 x 3 épisodes

Il y'a également un film spin-off interactif nommé Black Mirror: bandersatch sorti en décembre 2018.

Cette série, c’est une écriture sans fausse note, des scénarios travaillés et une justesse d'interprétation à chaque épisode.

Black Mirror, c’est le danger qui nous guette, citoyens du futur, perchés dans nos illusions entre réalité virtuelle et réseaux sociaux, bouffés par l’agenda médiatique quand ce n'est pas par notre smartphone.

C’est un premier épisode qui donne le ton pour tout le reste, foutrement prenant, qui pompe votre cœur à 1000 à l’heure et que tout le monde doit absolument voir pour qu’on fasse enfin un grand sondage pour savoir si oui ou non vous l’auriez fait ou pas, vous.

Black Mirror, c’est le syndrome Requiem for a Dream : ça vous dégoûte à vie du sujet tellement c’est bien écrit, joué et mis en scène : la qualité au service d’un message essentiel.

L’avantage : on peut regarder n’importe quel épisode quand on le souhaite. Et se faire la série rapidement, au vu du nombre encore restreint d’épisodes.

L’inconvénient : les épisodes sont tellement bien faits qu’il vaut mieux y aller à petite dose, car les histoires qui nous sont contées, aussi fictives soient-elles, peuvent nous troubler tant elles paraissent réalistes, et tant elles sont bien incarnées.

The Future is bright

A la toute base, le concept de Black Mirror est de s’appuyer sur la fiction pour dénoncer les dérives des nouvelles technologies dans un futur proche, en imaginant souvent le pire. Dans la troisième saison, la tendance serait plutôt inverse : on utilise les nouvelles technologies pour imaginer des scénarios, et on les décline en 6 genres : comédie, thriller psychologique, épouvante, romance, film de guerre et polar. Ce qui, soit dit en passant, n'enlève rien au message initial, consacré à tout ce qui pourrait se transformer en danger utilisé à mauvais escient, réseaux sociaux et réalité virtuelle en tête.

Ainsi, l'on évoquera Black Mirror comme une série très atypique. Mais diablement efficace en vertu de sa splendide écriture et de sa patte britannique qui lui confère toute sa subtilité. Les nouvelles technologies constituent un terreau très dense pour la fiction, le terrain de jeu des scénaristes est donc immense. Et quelque chose me dit que nous ne sommes pas au bout de nos surprises…

 

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