Anne Fontaine aime filmer le désir et l’audace au féminin, que ce soit avec l’excellent Gemma Bovery, ou le moins bon Perfect Mothers. La cinéaste revient cette fois-ci avec un conte revisité et enchanteur, léger et acidulé : Blanche comme Neige.

Alors que la critique se déchaîne : « Laisse de glace » ; « Une timide adaptation » ; « La version sexiste du conte des frère Grimm », je vous propose une critique positive sur ce film réjouissant !

Claire, jeune femme d’une grande beauté, suscite l’irrépressible jalousie de sa belle-mère Maud, qui va jusqu’à préméditer son meurtre. Sauvée in extremis par un homme mystérieux qui la recueille dans sa ferme, Claire décide de rester dans ce village et va éveiller l’émoi de ses habitants. Pour Claire, c’est le début d’une émancipation à la fois charnelle et sentimentale.

blanche comme neige un conte de la femme moderne

Copyright Emmanuelle JACOBSON-ROQUES / Mandarin Production – Gaumont – Isabelle Huppert, Lou de Laâge

(Coup de cœur pour la scène de fin : cette danse sensuelle et empoisonnée qui marquera la fin de cette relation malsaine entre Belle-Mère et fille…)

Blanche Comme Neige : un conte revisité en hymne au plaisir

Dès les premières secondes nous sommes prévenus. Ambiance onirique et menaçante au cœur de la forêt, typographie façon vieux grimoire, film construit en chapitres… Anne Fontaine réinvente le conte de Blanche Neige et les sept nains avec une légèreté assumée. Il ne faut pas prendre le film au sérieux, il faut plutôt le voir comme une ode à la liberté et l’amusement !

Blanche Comme neige est un mélange de genres. Tantôt drame fantastique, tantôt comédie touchante, le film est aussi une épopée sensuelle. Claire assume pleinement ses désirs, danse, bois, mange, passe d’un partenaire à l’autre… La caméra n’a aucun jugement et transforme l’image péjorative de l’allumeuse en choix de vie normal, accepté, même séduisant.

On sort de la salle le sourire aux lèvres. Le film semble nous dire : profitez de la vie, faites ce que bon vous semble et il ne pourra rien vous arriver ! Malgré la méchante belle-mère jalouse, la joie de vivre et la sensualité sont plus fortes que tout.

 

Blanche Comme Neige : un casting gourmand !

Cette ode à la vie est accompagnée de scènes humoristiques grâce aux sept personnages masculins bourrés de défauts attendrissants. Un Jonathan Cohen dans le rôle de grincheux, un double Damien Bonnard dans le rôle de Simplet (ce sont des jumeaux), un Vincent Macaigne dans le rôle d’Atchoum…

Du côté féminin, Lou de Laâge est toujours aussi hyptonique et Isabelle Huppert nous convainc dans son rôle jubilatoire de la belle-mère cruelle ! On n’en demandait pas plus, pas moins : tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment de divertissement, pour rêver aux bonheurs simples de la vie, et pour s’échapper de notre quotidien, au cœur de ces paysages du Vercor….

Anne Fontaine aime filmer le désir et l'audace au féminin, que ce soit avec l'excellent Gemma Bovery, ou le moins bon Perfect Mothers. La cinéaste revient cette fois-ci avec un conte revisité et enchanteur, léger et acidulé : Blanche comme Neige.

Alors que la critique se déchaîne : "Laisse de glace" ; "Une timide adaptation" ; "La version sexiste du conte des frère Grimm", je vous propose une critique positive sur ce film réjouissant !

Claire, jeune femme d’une grande beauté, suscite l’irrépressible jalousie de sa belle-mère Maud, qui va jusqu’à préméditer son meurtre. Sauvée in extremis par un homme mystérieux qui la recueille dans sa ferme, Claire décide de rester dans ce village et va éveiller l’émoi de ses habitants. Pour Claire, c’est le début d’une émancipation à la fois charnelle et sentimentale.

blanche comme neige un conte de la femme moderne

Copyright Emmanuelle JACOBSON-ROQUES / Mandarin Production - Gaumont - Isabelle Huppert, Lou de Laâge

(Coup de cœur pour la scène de fin : cette danse sensuelle et empoisonnée qui marquera la fin de cette relation malsaine entre Belle-Mère et fille...)

Blanche Comme Neige : un conte revisité en hymne au plaisir

Dès les premières secondes nous sommes prévenus. Ambiance onirique et menaçante au cœur de la forêt, typographie façon vieux grimoire, film construit en chapitres... Anne Fontaine réinvente le conte de Blanche Neige et les sept nains avec une légèreté assumée. Il ne faut pas prendre le film au sérieux, il faut plutôt le voir comme une ode à la liberté et l'amusement !

Blanche Comme neige est un mélange de genres. Tantôt drame fantastique, tantôt comédie touchante, le film est aussi une épopée sensuelle. Claire assume pleinement ses désirs, danse, bois, mange, passe d'un partenaire à l'autre... La caméra n'a aucun jugement et transforme l'image péjorative de l'allumeuse en choix de vie normal, accepté, même séduisant.

On sort de la salle le sourire aux lèvres. Le film semble nous dire : profitez de la vie, faites ce que bon vous semble et il ne pourra rien vous arriver ! Malgré la méchante belle-mère jalouse, la joie de vivre et la sensualité sont plus fortes que tout.

 

Blanche Comme Neige : un casting gourmand !

Cette ode à la vie est accompagnée de scènes humoristiques grâce aux sept personnages masculins bourrés de défauts attendrissants. Un Jonathan Cohen dans le rôle de grincheux, un double Damien Bonnard dans le rôle de Simplet (ce sont des jumeaux), un Vincent Macaigne dans le rôle d'Atchoum...

Du côté féminin, Lou de Laâge est toujours aussi hyptonique et Isabelle Huppert nous convainc dans son rôle jubilatoire de la belle-mère cruelle ! On n'en demandait pas plus, pas moins : tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment de divertissement, pour rêver aux bonheurs simples de la vie, et pour s'échapper de notre quotidien, au cœur de ces paysages du Vercor....

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Anne Fontaine aime filmer le désir et l'audace au féminin, que ce soit avec l'excellent Gemma Bovery, ou le moins bon Perfect Mothers. La cinéaste revient cette fois-ci avec un conte revisité et enchanteur, léger et acidulé : Blanche comme Neige.

Alors que la critique se déchaîne : "Laisse de glace" ; "Une timide adaptation" ; "La version sexiste du conte des frère Grimm", je vous propose une critique positive sur ce film réjouissant !

Claire, jeune femme d’une grande beauté, suscite l’irrépressible jalousie de sa belle-mère Maud, qui va jusqu’à préméditer son meurtre. Sauvée in extremis par un homme mystérieux qui la recueille dans sa ferme, Claire décide de rester dans ce village et va éveiller l’émoi de ses habitants. Pour Claire, c’est le début d’une émancipation à la fois charnelle et sentimentale.

blanche comme neige un conte de la femme moderne

Copyright Emmanuelle JACOBSON-ROQUES / Mandarin Production - Gaumont - Isabelle Huppert, Lou de Laâge

(Coup de cœur pour la scène de fin : cette danse sensuelle et empoisonnée qui marquera la fin de cette relation malsaine entre Belle-Mère et fille...)

Blanche Comme Neige : un conte revisité en hymne au plaisir

Dès les premières secondes nous sommes prévenus. Ambiance onirique et menaçante au cœur de la forêt, typographie façon vieux grimoire, film construit en chapitres... Anne Fontaine réinvente le conte de Blanche Neige et les sept nains avec une légèreté assumée. Il ne faut pas prendre le film au sérieux, il faut plutôt le voir comme une ode à la liberté et l'amusement !

Blanche Comme neige est un mélange de genres. Tantôt drame fantastique, tantôt comédie touchante, le film est aussi une épopée sensuelle. Claire assume pleinement ses désirs, danse, bois, mange, passe d'un partenaire à l'autre... La caméra n'a aucun jugement et transforme l'image péjorative de l'allumeuse en choix de vie normal, accepté, même séduisant.

On sort de la salle le sourire aux lèvres. Le film semble nous dire : profitez de la vie, faites ce que bon vous semble et il ne pourra rien vous arriver ! Malgré la méchante belle-mère jalouse, la joie de vivre et la sensualité sont plus fortes que tout.

 

Blanche Comme Neige : un casting gourmand !

Cette ode à la vie est accompagnée de scènes humoristiques grâce aux sept personnages masculins bourrés de défauts attendrissants. Un Jonathan Cohen dans le rôle de grincheux, un double Damien Bonnard dans le rôle de Simplet (ce sont des jumeaux), un Vincent Macaigne dans le rôle d'Atchoum...

Du côté féminin, Lou de Laâge est toujours aussi hyptonique et Isabelle Huppert nous convainc dans son rôle jubilatoire de la belle-mère cruelle ! On n'en demandait pas plus, pas moins : tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment de divertissement, pour rêver aux bonheurs simples de la vie, et pour s'échapper de notre quotidien, au cœur de ces paysages du Vercor....

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Anne Fontaine aime filmer le désir et l'audace au féminin, que ce soit avec l'excellent Gemma Bovery, ou le moins bon Perfect Mothers. La cinéaste revient cette fois-ci avec un conte revisité et enchanteur, léger et acidulé : Blanche comme Neige.

Alors que la critique se déchaîne : "Laisse de glace" ; "Une timide adaptation" ; "La version sexiste du conte des frère Grimm", je vous propose une critique positive sur ce film réjouissant !

Claire, jeune femme d’une grande beauté, suscite l’irrépressible jalousie de sa belle-mère Maud, qui va jusqu’à préméditer son meurtre. Sauvée in extremis par un homme mystérieux qui la recueille dans sa ferme, Claire décide de rester dans ce village et va éveiller l’émoi de ses habitants. Pour Claire, c’est le début d’une émancipation à la fois charnelle et sentimentale.

blanche comme neige un conte de la femme moderne

Copyright Emmanuelle JACOBSON-ROQUES / Mandarin Production - Gaumont - Isabelle Huppert, Lou de Laâge

(Coup de cœur pour la scène de fin : cette danse sensuelle et empoisonnée qui marquera la fin de cette relation malsaine entre Belle-Mère et fille...)

Blanche Comme Neige : un conte revisité en hymne au plaisir

Dès les premières secondes nous sommes prévenus. Ambiance onirique et menaçante au cœur de la forêt, typographie façon vieux grimoire, film construit en chapitres... Anne Fontaine réinvente le conte de Blanche Neige et les sept nains avec une légèreté assumée. Il ne faut pas prendre le film au sérieux, il faut plutôt le voir comme une ode à la liberté et l'amusement !

Blanche Comme neige est un mélange de genres. Tantôt drame fantastique, tantôt comédie touchante, le film est aussi une épopée sensuelle. Claire assume pleinement ses désirs, danse, bois, mange, passe d'un partenaire à l'autre... La caméra n'a aucun jugement et transforme l'image péjorative de l'allumeuse en choix de vie normal, accepté, même séduisant.

On sort de la salle le sourire aux lèvres. Le film semble nous dire : profitez de la vie, faites ce que bon vous semble et il ne pourra rien vous arriver ! Malgré la méchante belle-mère jalouse, la joie de vivre et la sensualité sont plus fortes que tout.

 

Blanche Comme Neige : un casting gourmand !

Cette ode à la vie est accompagnée de scènes humoristiques grâce aux sept personnages masculins bourrés de défauts attendrissants. Un Jonathan Cohen dans le rôle de grincheux, un double Damien Bonnard dans le rôle de Simplet (ce sont des jumeaux), un Vincent Macaigne dans le rôle d'Atchoum...

Du côté féminin, Lou de Laâge est toujours aussi hyptonique et Isabelle Huppert nous convainc dans son rôle jubilatoire de la belle-mère cruelle ! On n'en demandait pas plus, pas moins : tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment de divertissement, pour rêver aux bonheurs simples de la vie, et pour s'échapper de notre quotidien, au cœur de ces paysages du Vercor....

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Anne Fontaine aime filmer le désir et l'audace au féminin, que ce soit avec l'excellent Gemma Bovery, ou le moins bon Perfect Mothers. La cinéaste revient cette fois-ci avec un conte revisité et enchanteur, léger et acidulé : Blanche comme Neige.

Alors que la critique se déchaîne : "Laisse de glace" ; "Une timide adaptation" ; "La version sexiste du conte des frère Grimm", je vous propose une critique positive sur ce film réjouissant !

Claire, jeune femme d’une grande beauté, suscite l’irrépressible jalousie de sa belle-mère Maud, qui va jusqu’à préméditer son meurtre. Sauvée in extremis par un homme mystérieux qui la recueille dans sa ferme, Claire décide de rester dans ce village et va éveiller l’émoi de ses habitants. Pour Claire, c’est le début d’une émancipation à la fois charnelle et sentimentale.

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Copyright Emmanuelle JACOBSON-ROQUES / Mandarin Production - Gaumont - Isabelle Huppert, Lou de Laâge

(Coup de cœur pour la scène de fin : cette danse sensuelle et empoisonnée qui marquera la fin de cette relation malsaine entre Belle-Mère et fille...)

Blanche Comme Neige : un conte revisité en hymne au plaisir

Dès les premières secondes nous sommes prévenus. Ambiance onirique et menaçante au cœur de la forêt, typographie façon vieux grimoire, film construit en chapitres... Anne Fontaine réinvente le conte de Blanche Neige et les sept nains avec une légèreté assumée. Il ne faut pas prendre le film au sérieux, il faut plutôt le voir comme une ode à la liberté et l'amusement !

Blanche Comme neige est un mélange de genres. Tantôt drame fantastique, tantôt comédie touchante, le film est aussi une épopée sensuelle. Claire assume pleinement ses désirs, danse, bois, mange, passe d'un partenaire à l'autre... La caméra n'a aucun jugement et transforme l'image péjorative de l'allumeuse en choix de vie normal, accepté, même séduisant.

On sort de la salle le sourire aux lèvres. Le film semble nous dire : profitez de la vie, faites ce que bon vous semble et il ne pourra rien vous arriver ! Malgré la méchante belle-mère jalouse, la joie de vivre et la sensualité sont plus fortes que tout.

 

Blanche Comme Neige : un casting gourmand !

Cette ode à la vie est accompagnée de scènes humoristiques grâce aux sept personnages masculins bourrés de défauts attendrissants. Un Jonathan Cohen dans le rôle de grincheux, un double Damien Bonnard dans le rôle de Simplet (ce sont des jumeaux), un Vincent Macaigne dans le rôle d'Atchoum...

Du côté féminin, Lou de Laâge est toujours aussi hyptonique et Isabelle Huppert nous convainc dans son rôle jubilatoire de la belle-mère cruelle ! On n'en demandait pas plus, pas moins : tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment de divertissement, pour rêver aux bonheurs simples de la vie, et pour s'échapper de notre quotidien, au cœur de ces paysages du Vercor....

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

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