fbpx

Elio a 17 ans, c’est le fils d’un célèbre professeur Américain. Tous les deux ans, ils partent en famille dans leur maison en Italie, au cœur de la Lombardie, pour profiter du bon temps mais aussi pour y étudier l’histoire des arts, plus particulièrement celle des statues antiques.

A chaque vacances, le professeur invite un jeune diplômé à partager la vie de la maison pendant six semaines, pour y partager connaissances et passion en histoire des arts.

Cette année, c’est Oliver, un jeune et bel Américain, nonchalant avec une pointe d’égocentrisme, qui s’installe au domaine pour profiter de cette parenthèse Italienne.

Commencent alors des plans délicieux d’oisiveté. Entre baignades dans la rivière, repas en famille, crocs dans des abricots tombés de l’arbre, ballades en vélo ou encore danses dans le jardin, nous suivons le quotidien enchanteur de cette petite communauté.

Le réalisateur Luca Guadagnio revient à ses thèmes de prédilection et joue avec trois notions : l’amour de l’art, l’amour de la nature et l’amour de la chair.

Tout est réuni pour qu’une histoire aussi sensuelle qu’intellectuelle commence. Entre quelques métaphores artistiques lourdes de sens, Elio et Oliver découvrent entre eux un désir insoupçonné.

Malgré quelques lenteurs, Call me by your name nous charme avec des scènes d’une sensualité inouïe. Elio et Oliver s’observent, s’abandonnent, s’exhibent tout en douceur, telle des statues de la Rome Antique, bien bâties, raides et masculines. Entre notes de piano classique et rythmes déchaînés des années 80, les corps se meuvent, dansent, se rencontrent pour une relation qui bouleversera à jamais nos deux protagonistes, et côté spectateurs, qui laissera rêveur.

Call me by your name est un film poétique, enivrant et contemplatif, qui ne tire pas de grandes morales scénaristiques ou de sentiments intenses, comme notre dernier coup de cœur 120 battements par minute ; mais qui nous invite au voyage, à la sensualité et la douceur Italienne… Bellissimo.

PS : vous ne verrez plus jamais les pêches de la même façon.

Réalisation

Année de sortie

Elio a 17 ans, c’est le fils d’un célèbre professeur Américain. Tous les deux ans, ils partent en famille dans leur maison en Italie, au cœur de la Lombardie, pour profiter du bon temps mais aussi pour y étudier l’histoire des arts, plus particulièrement celle des statues antiques.

A chaque vacances, le professeur invite un jeune diplômé à partager la vie de la maison pendant six semaines, pour y partager connaissances et passion en histoire des arts.

Cette année, c’est Oliver, un jeune et bel Américain, nonchalant avec une pointe d’égocentrisme, qui s’installe au domaine pour profiter de cette parenthèse Italienne.

Commencent alors des plans délicieux d’oisiveté. Entre baignades dans la rivière, repas en famille, crocs dans des abricots tombés de l’arbre, ballades en vélo ou encore danses dans le jardin, nous suivons le quotidien enchanteur de cette petite communauté.

Le réalisateur Luca Guadagnio revient à ses thèmes de prédilection et joue avec trois notions : l’amour de l’art, l’amour de la nature et l’amour de la chair.

Tout est réuni pour qu’une histoire aussi sensuelle qu’intellectuelle commence. Entre quelques métaphores artistiques lourdes de sens, Elio et Oliver découvrent entre eux un désir insoupçonné.

Malgré quelques lenteurs, Call me by your name nous charme avec des scènes d’une sensualité inouïe. Elio et Oliver s’observent, s’abandonnent, s’exhibent tout en douceur, telle des statues de la Rome Antique, bien bâties, raides et masculines. Entre notes de piano classique et rythmes déchaînés des années 80, les corps se meuvent, dansent, se rencontrent pour une relation qui bouleversera à jamais nos deux protagonistes, et côté spectateurs, qui laissera rêveur.

Call me by your name est un film poétique, enivrant et contemplatif, qui ne tire pas de grandes morales scénaristiques ou de sentiments intenses, comme notre dernier coup de cœur 120 battements par minute ; mais qui nous invite au voyage, à la sensualité et la douceur Italienne… Bellissimo.

PS : vous ne verrez plus jamais les pêches de la même façon.

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Elio a 17 ans, c’est le fils d’un célèbre professeur Américain. Tous les deux ans, ils partent en famille dans leur maison en Italie, au cœur de la Lombardie, pour profiter du bon temps mais aussi pour y étudier l’histoire des arts, plus particulièrement celle des statues antiques.

A chaque vacances, le professeur invite un jeune diplômé à partager la vie de la maison pendant six semaines, pour y partager connaissances et passion en histoire des arts.

Cette année, c’est Oliver, un jeune et bel Américain, nonchalant avec une pointe d’égocentrisme, qui s’installe au domaine pour profiter de cette parenthèse Italienne.

Commencent alors des plans délicieux d’oisiveté. Entre baignades dans la rivière, repas en famille, crocs dans des abricots tombés de l’arbre, ballades en vélo ou encore danses dans le jardin, nous suivons le quotidien enchanteur de cette petite communauté.

Le réalisateur Luca Guadagnio revient à ses thèmes de prédilection et joue avec trois notions : l’amour de l’art, l’amour de la nature et l’amour de la chair.

Tout est réuni pour qu’une histoire aussi sensuelle qu’intellectuelle commence. Entre quelques métaphores artistiques lourdes de sens, Elio et Oliver découvrent entre eux un désir insoupçonné.

Malgré quelques lenteurs, Call me by your name nous charme avec des scènes d’une sensualité inouïe. Elio et Oliver s’observent, s’abandonnent, s’exhibent tout en douceur, telle des statues de la Rome Antique, bien bâties, raides et masculines. Entre notes de piano classique et rythmes déchaînés des années 80, les corps se meuvent, dansent, se rencontrent pour une relation qui bouleversera à jamais nos deux protagonistes, et côté spectateurs, qui laissera rêveur.

Call me by your name est un film poétique, enivrant et contemplatif, qui ne tire pas de grandes morales scénaristiques ou de sentiments intenses, comme notre dernier coup de cœur 120 battements par minute ; mais qui nous invite au voyage, à la sensualité et la douceur Italienne… Bellissimo.

PS : vous ne verrez plus jamais les pêches de la même façon.

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Réalisation

Année de sortie

Elio a 17 ans, c’est le fils d’un célèbre professeur Américain. Tous les deux ans, ils partent en famille dans leur maison en Italie, au cœur de la Lombardie, pour profiter du bon temps mais aussi pour y étudier l’histoire des arts, plus particulièrement celle des statues antiques.

A chaque vacances, le professeur invite un jeune diplômé à partager la vie de la maison pendant six semaines, pour y partager connaissances et passion en histoire des arts.

Cette année, c’est Oliver, un jeune et bel Américain, nonchalant avec une pointe d’égocentrisme, qui s’installe au domaine pour profiter de cette parenthèse Italienne.

Commencent alors des plans délicieux d’oisiveté. Entre baignades dans la rivière, repas en famille, crocs dans des abricots tombés de l’arbre, ballades en vélo ou encore danses dans le jardin, nous suivons le quotidien enchanteur de cette petite communauté.

Le réalisateur Luca Guadagnio revient à ses thèmes de prédilection et joue avec trois notions : l’amour de l’art, l’amour de la nature et l’amour de la chair.

Tout est réuni pour qu’une histoire aussi sensuelle qu’intellectuelle commence. Entre quelques métaphores artistiques lourdes de sens, Elio et Oliver découvrent entre eux un désir insoupçonné.

Malgré quelques lenteurs, Call me by your name nous charme avec des scènes d’une sensualité inouïe. Elio et Oliver s’observent, s’abandonnent, s’exhibent tout en douceur, telle des statues de la Rome Antique, bien bâties, raides et masculines. Entre notes de piano classique et rythmes déchaînés des années 80, les corps se meuvent, dansent, se rencontrent pour une relation qui bouleversera à jamais nos deux protagonistes, et côté spectateurs, qui laissera rêveur.

Call me by your name est un film poétique, enivrant et contemplatif, qui ne tire pas de grandes morales scénaristiques ou de sentiments intenses, comme notre dernier coup de cœur 120 battements par minute ; mais qui nous invite au voyage, à la sensualité et la douceur Italienne… Bellissimo.

PS : vous ne verrez plus jamais les pêches de la même façon.

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Elio a 17 ans, c’est le fils d’un célèbre professeur Américain. Tous les deux ans, ils partent en famille dans leur maison en Italie, au cœur de la Lombardie, pour profiter du bon temps mais aussi pour y étudier l’histoire des arts, plus particulièrement celle des statues antiques.

A chaque vacances, le professeur invite un jeune diplômé à partager la vie de la maison pendant six semaines, pour y partager connaissances et passion en histoire des arts.

Cette année, c’est Oliver, un jeune et bel Américain, nonchalant avec une pointe d’égocentrisme, qui s’installe au domaine pour profiter de cette parenthèse Italienne.

Commencent alors des plans délicieux d’oisiveté. Entre baignades dans la rivière, repas en famille, crocs dans des abricots tombés de l’arbre, ballades en vélo ou encore danses dans le jardin, nous suivons le quotidien enchanteur de cette petite communauté.

Le réalisateur Luca Guadagnio revient à ses thèmes de prédilection et joue avec trois notions : l’amour de l’art, l’amour de la nature et l’amour de la chair.

Tout est réuni pour qu’une histoire aussi sensuelle qu’intellectuelle commence. Entre quelques métaphores artistiques lourdes de sens, Elio et Oliver découvrent entre eux un désir insoupçonné.

Malgré quelques lenteurs, Call me by your name nous charme avec des scènes d’une sensualité inouïe. Elio et Oliver s’observent, s’abandonnent, s’exhibent tout en douceur, telle des statues de la Rome Antique, bien bâties, raides et masculines. Entre notes de piano classique et rythmes déchaînés des années 80, les corps se meuvent, dansent, se rencontrent pour une relation qui bouleversera à jamais nos deux protagonistes, et côté spectateurs, qui laissera rêveur.

Call me by your name est un film poétique, enivrant et contemplatif, qui ne tire pas de grandes morales scénaristiques ou de sentiments intenses, comme notre dernier coup de cœur 120 battements par minute ; mais qui nous invite au voyage, à la sensualité et la douceur Italienne… Bellissimo.

PS : vous ne verrez plus jamais les pêches de la même façon.

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?