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Synopsis de Joy
Joy est une femme déterminée à réussir, et animée par son passion du travail. La femme va tout faire pour fonder une entreprise d’un milliard de dollars, malgré une famille de barjots et plusieurs personnes malveillantes souhaitant faire capoter son projet.

Cette affiche donnait envie : jolie femme, blonde et sexy, regard déterminé, flocons de neige pour adoucir le tout. En réalité, il s’agit de flocons en coton, du faux flocon que reçoit Joy en marchant dans la rue, devant une boutique, en actionnant une manette pour fausse neige ! Pff, cette fausse neige fera office de symbole pour ma déception. Ce film n’est pas aussi bon que l’on croit.

Dans le synopsis officiel, Joy est le symbole du rêve américain. Pour moi, il ne s’agit pas du « american dream » mais du rêve de beaucoup de femmes : réussir, travailler avec passion, vivre de ce qu’on aime, et surtout, ne pas rester coincées dans une vie qui a été tracée pour nous. Joy est la femme moderne d’aujourd’hui, résolument féministe, qui refuse une vie au foyer à élever ses enfants. Joy ne peut être heureuse qu’en travaillant, en créant quelque chose, en fabriquant et faisant évoluer ses petites innovations, comme une collier pour chien et autres objets du quotidien. Certes, il n’y a rien de glamour là-dedans (on ne peut pas toutes être passionnées par le cinéma et tenir un super blog😇), mais Joy a envie de sentir la sève créatrice en elle, elle veut faire travailler des gens, qu’ils soient heureux au travail, que tout réussisse et que tout le monde soit content. Les bisounours au travail quoi !

Copyright 2015 Twentieth Century Fox | Jennifer Lawrence, Robert De Niro

C’est cette histoire et cette volonté qui m’a touchée. (C’est un peu l’histoire de ma vie, oui oui. Du moins, le désir qui m’anime). Joy se bat pour ses idées, pour son entreprise et son bonheur, même si sa famille ne la suit pas à 100%. Même si sa grand-mère lui a prévu une vie de femme au foyer. Même si sa sœur est jalouse et tente de s’emparer de son succès. Le film Joy nous rappelle, à nous femmes battantes et déterminées, que nous pouvons faire ce qui nous passionne, tant que l’on se bat sans relâche. Même dans les pires moments, nous pouvons parvenir à notre objectif : travailler et fonder l’entreprise de nos rêves, employer des personnes et les rendre heureuses. Car lorsque l’on a trop souffert en travaillant, on a une simple envie : rendre le monde du travail meilleur en fondant une entreprise parfaite.

L’idée du scénario est bonne et tous les points que je viens d’énoncer font la réussite du film. Néanmoins, je reste frustrée que le réalisateur David O. Russell ne soit pas allé au bout de sa démarche. Joy aurait pu être plus sulfureux, plus violent, encore plus féministe ! Au lieu de ça, le film traîne en longueur avec des scènes inutiles. On se rassasie de Jennifer Lawrence au bout d’une heure, mais il reste encore soixante minutes à tenir avec peu de surprise.

La famille est filmée de façon morne, l’affrontement entre Joy et ses proches aurait dû être plus violent. Trop de scènes sont consacrées à la reconstitution des téléfilms que regarde la mère. On s’en fou ! J’ai même espéré une histoire d’amour pour pimenter le tout mais que nenni, on s’ennuie, c’est un fait ! Même le pop corn ne m’a pas divertie…

Vous l’aurez donc compris : n’allez pas voir ce film au cinéma, attendez plutôt de le voir un dimanche après-midi, sous la couette, pour passer le temps. Idée excellente, actrice excellente, mais pas de coup de cœur. Tant pis.

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Joy
Joy est une femme déterminée à réussir, et animée par son passion du travail. La femme va tout faire pour fonder une entreprise d’un milliard de dollars, malgré une famille de barjots et plusieurs personnes malveillantes souhaitant faire capoter son projet.

Cette affiche donnait envie : jolie femme, blonde et sexy, regard déterminé, flocons de neige pour adoucir le tout. En réalité, il s'agit de flocons en coton, du faux flocon que reçoit Joy en marchant dans la rue, devant une boutique, en actionnant une manette pour fausse neige ! Pff, cette fausse neige fera office de symbole pour ma déception. Ce film n'est pas aussi bon que l'on croit.

Dans le synopsis officiel, Joy est le symbole du rêve américain. Pour moi, il ne s'agit pas du "american dream" mais du rêve de beaucoup de femmes : réussir, travailler avec passion, vivre de ce qu'on aime, et surtout, ne pas rester coincées dans une vie qui a été tracée pour nous. Joy est la femme moderne d'aujourd'hui, résolument féministe, qui refuse une vie au foyer à élever ses enfants. Joy ne peut être heureuse qu'en travaillant, en créant quelque chose, en fabriquant et faisant évoluer ses petites innovations, comme une collier pour chien et autres objets du quotidien. Certes, il n'y a rien de glamour là-dedans (on ne peut pas toutes être passionnées par le cinéma et tenir un super blog😇), mais Joy a envie de sentir la sève créatrice en elle, elle veut faire travailler des gens, qu'ils soient heureux au travail, que tout réussisse et que tout le monde soit content. Les bisounours au travail quoi !

Copyright 2015 Twentieth Century Fox | Jennifer Lawrence, Robert De Niro

C'est cette histoire et cette volonté qui m'a touchée. (C'est un peu l'histoire de ma vie, oui oui. Du moins, le désir qui m'anime). Joy se bat pour ses idées, pour son entreprise et son bonheur, même si sa famille ne la suit pas à 100%. Même si sa grand-mère lui a prévu une vie de femme au foyer. Même si sa sœur est jalouse et tente de s'emparer de son succès. Le film Joy nous rappelle, à nous femmes battantes et déterminées, que nous pouvons faire ce qui nous passionne, tant que l'on se bat sans relâche. Même dans les pires moments, nous pouvons parvenir à notre objectif : travailler et fonder l'entreprise de nos rêves, employer des personnes et les rendre heureuses. Car lorsque l'on a trop souffert en travaillant, on a une simple envie : rendre le monde du travail meilleur en fondant une entreprise parfaite.

L'idée du scénario est bonne et tous les points que je viens d'énoncer font la réussite du film. Néanmoins, je reste frustrée que le réalisateur David O. Russell ne soit pas allé au bout de sa démarche. Joy aurait pu être plus sulfureux, plus violent, encore plus féministe ! Au lieu de ça, le film traîne en longueur avec des scènes inutiles. On se rassasie de Jennifer Lawrence au bout d'une heure, mais il reste encore soixante minutes à tenir avec peu de surprise.

La famille est filmée de façon morne, l'affrontement entre Joy et ses proches aurait dû être plus violent. Trop de scènes sont consacrées à la reconstitution des téléfilms que regarde la mère. On s'en fou ! J'ai même espéré une histoire d'amour pour pimenter le tout mais que nenni, on s'ennuie, c'est un fait ! Même le pop corn ne m'a pas divertie...

Vous l'aurez donc compris : n'allez pas voir ce film au cinéma, attendez plutôt de le voir un dimanche après-midi, sous la couette, pour passer le temps. Idée excellente, actrice excellente, mais pas de coup de cœur. Tant pis.

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Joy
Joy est une femme déterminée à réussir, et animée par son passion du travail. La femme va tout faire pour fonder une entreprise d’un milliard de dollars, malgré une famille de barjots et plusieurs personnes malveillantes souhaitant faire capoter son projet.

Cette affiche donnait envie : jolie femme, blonde et sexy, regard déterminé, flocons de neige pour adoucir le tout. En réalité, il s'agit de flocons en coton, du faux flocon que reçoit Joy en marchant dans la rue, devant une boutique, en actionnant une manette pour fausse neige ! Pff, cette fausse neige fera office de symbole pour ma déception. Ce film n'est pas aussi bon que l'on croit.

Dans le synopsis officiel, Joy est le symbole du rêve américain. Pour moi, il ne s'agit pas du "american dream" mais du rêve de beaucoup de femmes : réussir, travailler avec passion, vivre de ce qu'on aime, et surtout, ne pas rester coincées dans une vie qui a été tracée pour nous. Joy est la femme moderne d'aujourd'hui, résolument féministe, qui refuse une vie au foyer à élever ses enfants. Joy ne peut être heureuse qu'en travaillant, en créant quelque chose, en fabriquant et faisant évoluer ses petites innovations, comme une collier pour chien et autres objets du quotidien. Certes, il n'y a rien de glamour là-dedans (on ne peut pas toutes être passionnées par le cinéma et tenir un super blog😇), mais Joy a envie de sentir la sève créatrice en elle, elle veut faire travailler des gens, qu'ils soient heureux au travail, que tout réussisse et que tout le monde soit content. Les bisounours au travail quoi !

Copyright 2015 Twentieth Century Fox | Jennifer Lawrence, Robert De Niro

C'est cette histoire et cette volonté qui m'a touchée. (C'est un peu l'histoire de ma vie, oui oui. Du moins, le désir qui m'anime). Joy se bat pour ses idées, pour son entreprise et son bonheur, même si sa famille ne la suit pas à 100%. Même si sa grand-mère lui a prévu une vie de femme au foyer. Même si sa sœur est jalouse et tente de s'emparer de son succès. Le film Joy nous rappelle, à nous femmes battantes et déterminées, que nous pouvons faire ce qui nous passionne, tant que l'on se bat sans relâche. Même dans les pires moments, nous pouvons parvenir à notre objectif : travailler et fonder l'entreprise de nos rêves, employer des personnes et les rendre heureuses. Car lorsque l'on a trop souffert en travaillant, on a une simple envie : rendre le monde du travail meilleur en fondant une entreprise parfaite.

L'idée du scénario est bonne et tous les points que je viens d'énoncer font la réussite du film. Néanmoins, je reste frustrée que le réalisateur David O. Russell ne soit pas allé au bout de sa démarche. Joy aurait pu être plus sulfureux, plus violent, encore plus féministe ! Au lieu de ça, le film traîne en longueur avec des scènes inutiles. On se rassasie de Jennifer Lawrence au bout d'une heure, mais il reste encore soixante minutes à tenir avec peu de surprise.

La famille est filmée de façon morne, l'affrontement entre Joy et ses proches aurait dû être plus violent. Trop de scènes sont consacrées à la reconstitution des téléfilms que regarde la mère. On s'en fou ! J'ai même espéré une histoire d'amour pour pimenter le tout mais que nenni, on s'ennuie, c'est un fait ! Même le pop corn ne m'a pas divertie...

Vous l'aurez donc compris : n'allez pas voir ce film au cinéma, attendez plutôt de le voir un dimanche après-midi, sous la couette, pour passer le temps. Idée excellente, actrice excellente, mais pas de coup de cœur. Tant pis.

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Joy
Joy est une femme déterminée à réussir, et animée par son passion du travail. La femme va tout faire pour fonder une entreprise d’un milliard de dollars, malgré une famille de barjots et plusieurs personnes malveillantes souhaitant faire capoter son projet.

Cette affiche donnait envie : jolie femme, blonde et sexy, regard déterminé, flocons de neige pour adoucir le tout. En réalité, il s'agit de flocons en coton, du faux flocon que reçoit Joy en marchant dans la rue, devant une boutique, en actionnant une manette pour fausse neige ! Pff, cette fausse neige fera office de symbole pour ma déception. Ce film n'est pas aussi bon que l'on croit.

Dans le synopsis officiel, Joy est le symbole du rêve américain. Pour moi, il ne s'agit pas du "american dream" mais du rêve de beaucoup de femmes : réussir, travailler avec passion, vivre de ce qu'on aime, et surtout, ne pas rester coincées dans une vie qui a été tracée pour nous. Joy est la femme moderne d'aujourd'hui, résolument féministe, qui refuse une vie au foyer à élever ses enfants. Joy ne peut être heureuse qu'en travaillant, en créant quelque chose, en fabriquant et faisant évoluer ses petites innovations, comme une collier pour chien et autres objets du quotidien. Certes, il n'y a rien de glamour là-dedans (on ne peut pas toutes être passionnées par le cinéma et tenir un super blog😇), mais Joy a envie de sentir la sève créatrice en elle, elle veut faire travailler des gens, qu'ils soient heureux au travail, que tout réussisse et que tout le monde soit content. Les bisounours au travail quoi !

Copyright 2015 Twentieth Century Fox | Jennifer Lawrence, Robert De Niro

C'est cette histoire et cette volonté qui m'a touchée. (C'est un peu l'histoire de ma vie, oui oui. Du moins, le désir qui m'anime). Joy se bat pour ses idées, pour son entreprise et son bonheur, même si sa famille ne la suit pas à 100%. Même si sa grand-mère lui a prévu une vie de femme au foyer. Même si sa sœur est jalouse et tente de s'emparer de son succès. Le film Joy nous rappelle, à nous femmes battantes et déterminées, que nous pouvons faire ce qui nous passionne, tant que l'on se bat sans relâche. Même dans les pires moments, nous pouvons parvenir à notre objectif : travailler et fonder l'entreprise de nos rêves, employer des personnes et les rendre heureuses. Car lorsque l'on a trop souffert en travaillant, on a une simple envie : rendre le monde du travail meilleur en fondant une entreprise parfaite.

L'idée du scénario est bonne et tous les points que je viens d'énoncer font la réussite du film. Néanmoins, je reste frustrée que le réalisateur David O. Russell ne soit pas allé au bout de sa démarche. Joy aurait pu être plus sulfureux, plus violent, encore plus féministe ! Au lieu de ça, le film traîne en longueur avec des scènes inutiles. On se rassasie de Jennifer Lawrence au bout d'une heure, mais il reste encore soixante minutes à tenir avec peu de surprise.

La famille est filmée de façon morne, l'affrontement entre Joy et ses proches aurait dû être plus violent. Trop de scènes sont consacrées à la reconstitution des téléfilms que regarde la mère. On s'en fou ! J'ai même espéré une histoire d'amour pour pimenter le tout mais que nenni, on s'ennuie, c'est un fait ! Même le pop corn ne m'a pas divertie...

Vous l'aurez donc compris : n'allez pas voir ce film au cinéma, attendez plutôt de le voir un dimanche après-midi, sous la couette, pour passer le temps. Idée excellente, actrice excellente, mais pas de coup de cœur. Tant pis.

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Joy
Joy est une femme déterminée à réussir, et animée par son passion du travail. La femme va tout faire pour fonder une entreprise d’un milliard de dollars, malgré une famille de barjots et plusieurs personnes malveillantes souhaitant faire capoter son projet.

Cette affiche donnait envie : jolie femme, blonde et sexy, regard déterminé, flocons de neige pour adoucir le tout. En réalité, il s'agit de flocons en coton, du faux flocon que reçoit Joy en marchant dans la rue, devant une boutique, en actionnant une manette pour fausse neige ! Pff, cette fausse neige fera office de symbole pour ma déception. Ce film n'est pas aussi bon que l'on croit.

Dans le synopsis officiel, Joy est le symbole du rêve américain. Pour moi, il ne s'agit pas du "american dream" mais du rêve de beaucoup de femmes : réussir, travailler avec passion, vivre de ce qu'on aime, et surtout, ne pas rester coincées dans une vie qui a été tracée pour nous. Joy est la femme moderne d'aujourd'hui, résolument féministe, qui refuse une vie au foyer à élever ses enfants. Joy ne peut être heureuse qu'en travaillant, en créant quelque chose, en fabriquant et faisant évoluer ses petites innovations, comme une collier pour chien et autres objets du quotidien. Certes, il n'y a rien de glamour là-dedans (on ne peut pas toutes être passionnées par le cinéma et tenir un super blog😇), mais Joy a envie de sentir la sève créatrice en elle, elle veut faire travailler des gens, qu'ils soient heureux au travail, que tout réussisse et que tout le monde soit content. Les bisounours au travail quoi !

Copyright 2015 Twentieth Century Fox | Jennifer Lawrence, Robert De Niro

C'est cette histoire et cette volonté qui m'a touchée. (C'est un peu l'histoire de ma vie, oui oui. Du moins, le désir qui m'anime). Joy se bat pour ses idées, pour son entreprise et son bonheur, même si sa famille ne la suit pas à 100%. Même si sa grand-mère lui a prévu une vie de femme au foyer. Même si sa sœur est jalouse et tente de s'emparer de son succès. Le film Joy nous rappelle, à nous femmes battantes et déterminées, que nous pouvons faire ce qui nous passionne, tant que l'on se bat sans relâche. Même dans les pires moments, nous pouvons parvenir à notre objectif : travailler et fonder l'entreprise de nos rêves, employer des personnes et les rendre heureuses. Car lorsque l'on a trop souffert en travaillant, on a une simple envie : rendre le monde du travail meilleur en fondant une entreprise parfaite.

L'idée du scénario est bonne et tous les points que je viens d'énoncer font la réussite du film. Néanmoins, je reste frustrée que le réalisateur David O. Russell ne soit pas allé au bout de sa démarche. Joy aurait pu être plus sulfureux, plus violent, encore plus féministe ! Au lieu de ça, le film traîne en longueur avec des scènes inutiles. On se rassasie de Jennifer Lawrence au bout d'une heure, mais il reste encore soixante minutes à tenir avec peu de surprise.

La famille est filmée de façon morne, l'affrontement entre Joy et ses proches aurait dû être plus violent. Trop de scènes sont consacrées à la reconstitution des téléfilms que regarde la mère. On s'en fou ! J'ai même espéré une histoire d'amour pour pimenter le tout mais que nenni, on s'ennuie, c'est un fait ! Même le pop corn ne m'a pas divertie...

Vous l'aurez donc compris : n'allez pas voir ce film au cinéma, attendez plutôt de le voir un dimanche après-midi, sous la couette, pour passer le temps. Idée excellente, actrice excellente, mais pas de coup de cœur. Tant pis.

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

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