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Le comte Olaf cherche par les plus vils moyens à dépouiller les trois orphelins Violette, Klaus et Prunille de leur héritage. Les enfants doivent se montrer plus malins que lui, mettre en échec ses plans tordus et le reconnaître sous ses pires déguisements, afin de découvrir la vérité sur le mystérieux décès de leurs parents.

Passés les univers post-apocalyptiques, les récits médiévaux, les soaps hospitaliers, ou encore les bien trop nombreuses séries policières, il est parfois bon de troquer ses classiques contre un peu d’originalité. Et à ce compte-là, la dernière née des écuries Netflix n’est pas en reste…

Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire (Lemony Snicket’s a Series of Unfortunate Events) tente de réécrire avec un ton légèrement plus décalé et dans l’air du temps ce qui avait déjà été fait sur grand écran avec l’adaptation éponyme du roman à succès en 2004 avec Jim Carrey, en nous contant les péripéties des orphelins Baudelaire tentant d’échapper à l’immonde Compte Olaf, désireux de s’emparer de la fortune des 3 enfants.

Dans l’ensemble, le pari est plutôt réussi, tant dans la fidélité à l’univers original que dans la réalisation. On se retrouve ainsi dans un univers d’époque très travaillé, teinté de noirceur et d’humour caustique, à l’image de Lemony Snicket, qui nous conte toute l’histoire sur un ton très pince-sans-rire.

Ne nous voilons pas la face : l’intérêt majeur de la série tient en haut lieu à la prestation de Neil Patrick Harris – acteur le plus doué de sa génération en matière de comédie – sur qui elle s’appuie pour dénoncer l’absurdité du monde des adultes, et plus largement des pouvoirs publics, médiatiques, judiciaires et administratifs, dans lequel chacun, tourné vers soi et ses intérêts, nie l’évidence face au danger que représente le compte Olaf pour les trois enfants Baudelaire.

A mi-chemin entre Wes Anderson et Eugène Ionesco, non-loin d’un univers à la Burton, la série s’appuie sur une mise en scène très travaillée, n’hésite pas à exagérer chaque péripétie à l’écran, et à souligner au travers de dialogues absurdes la complexité du monde des adultes, surchargé de convenances, rongé par l’argent et bouffi d’égoïsme.

Une première saison de 8 épisodes répartis en 4 couples, chacun portant sur un lieu différent, ce qui concourt à renforcer un rythme parfois terni par des longueurs facilement amputables au récit. Malgré tout, peu de choses à redire sur cette petite réussite made in Netflix, rapide à finir, et idéale pour regarder en famille ! 🙂

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Le comte Olaf cherche par les plus vils moyens à dépouiller les trois orphelins Violette, Klaus et Prunille de leur héritage. Les enfants doivent se montrer plus malins que lui, mettre en échec ses plans tordus et le reconnaître sous ses pires déguisements, afin de découvrir la vérité sur le mystérieux décès de leurs parents.

Passés les univers post-apocalyptiques, les récits médiévaux, les soaps hospitaliers, ou encore les bien trop nombreuses séries policières, il est parfois bon de troquer ses classiques contre un peu d’originalité. Et à ce compte-là, la dernière née des écuries Netflix n’est pas en reste…

Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire (Lemony Snicket's a Series of Unfortunate Events) tente de réécrire avec un ton légèrement plus décalé et dans l’air du temps ce qui avait déjà été fait sur grand écran avec l’adaptation éponyme du roman à succès en 2004 avec Jim Carrey, en nous contant les péripéties des orphelins Baudelaire tentant d’échapper à l’immonde Compte Olaf, désireux de s’emparer de la fortune des 3 enfants.

Dans l'ensemble, le pari est plutôt réussi, tant dans la fidélité à l'univers original que dans la réalisation. On se retrouve ainsi dans un univers d'époque très travaillé, teinté de noirceur et d'humour caustique, à l'image de Lemony Snicket, qui nous conte toute l'histoire sur un ton très pince-sans-rire.

Ne nous voilons pas la face : l’intérêt majeur de la série tient en haut lieu à la prestation de Neil Patrick Harris - acteur le plus doué de sa génération en matière de comédie – sur qui elle s’appuie pour dénoncer l’absurdité du monde des adultes, et plus largement des pouvoirs publics, médiatiques, judiciaires et administratifs, dans lequel chacun, tourné vers soi et ses intérêts, nie l’évidence face au danger que représente le compte Olaf pour les trois enfants Baudelaire.

A mi-chemin entre Wes Anderson et Eugène Ionesco, non-loin d’un univers à la Burton, la série s’appuie sur une mise en scène très travaillée, n’hésite pas à exagérer chaque péripétie à l’écran, et à souligner au travers de dialogues absurdes la complexité du monde des adultes, surchargé de convenances, rongé par l’argent et bouffi d’égoïsme.

Une première saison de 8 épisodes répartis en 4 couples, chacun portant sur un lieu différent, ce qui concourt à renforcer un rythme parfois terni par des longueurs facilement amputables au récit. Malgré tout, peu de choses à redire sur cette petite réussite made in Netflix, rapide à finir, et idéale pour regarder en famille ! :)

Clément Fonty

Clément Fonty

J’ai attrapé le virus des salles obscures pendant mon adolescence, une étrange maladie qui ne m’a jamais quitté depuis… Une passion que j’ai concrétisée avec un blog de critiques en 2012, avant de rejoindre l’équipe de Fruits Qu’on Fit pour faire le plein de vitamines en équipe ! Toujours pressé – tel un citron – et curieux de nature, je suis attiré par tous les genres cinématographiques, et suis également un fondu de séries ! Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ?

Fiche technique

Le comte Olaf cherche par les plus vils moyens à dépouiller les trois orphelins Violette, Klaus et Prunille de leur héritage. Les enfants doivent se montrer plus malins que lui, mettre en échec ses plans tordus et le reconnaître sous ses pires déguisements, afin de découvrir la vérité sur le mystérieux décès de leurs parents.

Passés les univers post-apocalyptiques, les récits médiévaux, les soaps hospitaliers, ou encore les bien trop nombreuses séries policières, il est parfois bon de troquer ses classiques contre un peu d’originalité. Et à ce compte-là, la dernière née des écuries Netflix n’est pas en reste…

Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire (Lemony Snicket's a Series of Unfortunate Events) tente de réécrire avec un ton légèrement plus décalé et dans l’air du temps ce qui avait déjà été fait sur grand écran avec l’adaptation éponyme du roman à succès en 2004 avec Jim Carrey, en nous contant les péripéties des orphelins Baudelaire tentant d’échapper à l’immonde Compte Olaf, désireux de s’emparer de la fortune des 3 enfants.

Dans l'ensemble, le pari est plutôt réussi, tant dans la fidélité à l'univers original que dans la réalisation. On se retrouve ainsi dans un univers d'époque très travaillé, teinté de noirceur et d'humour caustique, à l'image de Lemony Snicket, qui nous conte toute l'histoire sur un ton très pince-sans-rire.

Ne nous voilons pas la face : l’intérêt majeur de la série tient en haut lieu à la prestation de Neil Patrick Harris - acteur le plus doué de sa génération en matière de comédie – sur qui elle s’appuie pour dénoncer l’absurdité du monde des adultes, et plus largement des pouvoirs publics, médiatiques, judiciaires et administratifs, dans lequel chacun, tourné vers soi et ses intérêts, nie l’évidence face au danger que représente le compte Olaf pour les trois enfants Baudelaire.

A mi-chemin entre Wes Anderson et Eugène Ionesco, non-loin d’un univers à la Burton, la série s’appuie sur une mise en scène très travaillée, n’hésite pas à exagérer chaque péripétie à l’écran, et à souligner au travers de dialogues absurdes la complexité du monde des adultes, surchargé de convenances, rongé par l’argent et bouffi d’égoïsme.

Une première saison de 8 épisodes répartis en 4 couples, chacun portant sur un lieu différent, ce qui concourt à renforcer un rythme parfois terni par des longueurs facilement amputables au récit. Malgré tout, peu de choses à redire sur cette petite réussite made in Netflix, rapide à finir, et idéale pour regarder en famille ! :)

Clément Fonty

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J’ai attrapé le virus des salles obscures pendant mon adolescence, une étrange maladie qui ne m’a jamais quitté depuis… Une passion que j’ai concrétisée avec un blog de critiques en 2012, avant de rejoindre l’équipe de Fruits Qu’on Fit pour faire le plein de vitamines en équipe ! Toujours pressé – tel un citron – et curieux de nature, je suis attiré par tous les genres cinématographiques, et suis également un fondu de séries ! Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ?

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Passés les univers post-apocalyptiques, les récits médiévaux, les soaps hospitaliers, ou encore les bien trop nombreuses séries policières, il est parfois bon de troquer ses classiques contre un peu d’originalité. Et à ce compte-là, la dernière née des écuries Netflix n’est pas en reste…

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Dans l'ensemble, le pari est plutôt réussi, tant dans la fidélité à l'univers original que dans la réalisation. On se retrouve ainsi dans un univers d'époque très travaillé, teinté de noirceur et d'humour caustique, à l'image de Lemony Snicket, qui nous conte toute l'histoire sur un ton très pince-sans-rire.

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A mi-chemin entre Wes Anderson et Eugène Ionesco, non-loin d’un univers à la Burton, la série s’appuie sur une mise en scène très travaillée, n’hésite pas à exagérer chaque péripétie à l’écran, et à souligner au travers de dialogues absurdes la complexité du monde des adultes, surchargé de convenances, rongé par l’argent et bouffi d’égoïsme.

Une première saison de 8 épisodes répartis en 4 couples, chacun portant sur un lieu différent, ce qui concourt à renforcer un rythme parfois terni par des longueurs facilement amputables au récit. Malgré tout, peu de choses à redire sur cette petite réussite made in Netflix, rapide à finir, et idéale pour regarder en famille ! :)

Clément Fonty

Clément Fonty

J’ai attrapé le virus des salles obscures pendant mon adolescence, une étrange maladie qui ne m’a jamais quitté depuis… Une passion que j’ai concrétisée avec un blog de critiques en 2012, avant de rejoindre l’équipe de Fruits Qu’on Fit pour faire le plein de vitamines en équipe ! Toujours pressé – tel un citron – et curieux de nature, je suis attiré par tous les genres cinématographiques, et suis également un fondu de séries ! Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ?

Fiche technique

Le comte Olaf cherche par les plus vils moyens à dépouiller les trois orphelins Violette, Klaus et Prunille de leur héritage. Les enfants doivent se montrer plus malins que lui, mettre en échec ses plans tordus et le reconnaître sous ses pires déguisements, afin de découvrir la vérité sur le mystérieux décès de leurs parents.

Passés les univers post-apocalyptiques, les récits médiévaux, les soaps hospitaliers, ou encore les bien trop nombreuses séries policières, il est parfois bon de troquer ses classiques contre un peu d’originalité. Et à ce compte-là, la dernière née des écuries Netflix n’est pas en reste…

Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire (Lemony Snicket's a Series of Unfortunate Events) tente de réécrire avec un ton légèrement plus décalé et dans l’air du temps ce qui avait déjà été fait sur grand écran avec l’adaptation éponyme du roman à succès en 2004 avec Jim Carrey, en nous contant les péripéties des orphelins Baudelaire tentant d’échapper à l’immonde Compte Olaf, désireux de s’emparer de la fortune des 3 enfants.

Dans l'ensemble, le pari est plutôt réussi, tant dans la fidélité à l'univers original que dans la réalisation. On se retrouve ainsi dans un univers d'époque très travaillé, teinté de noirceur et d'humour caustique, à l'image de Lemony Snicket, qui nous conte toute l'histoire sur un ton très pince-sans-rire.

Ne nous voilons pas la face : l’intérêt majeur de la série tient en haut lieu à la prestation de Neil Patrick Harris - acteur le plus doué de sa génération en matière de comédie – sur qui elle s’appuie pour dénoncer l’absurdité du monde des adultes, et plus largement des pouvoirs publics, médiatiques, judiciaires et administratifs, dans lequel chacun, tourné vers soi et ses intérêts, nie l’évidence face au danger que représente le compte Olaf pour les trois enfants Baudelaire.

A mi-chemin entre Wes Anderson et Eugène Ionesco, non-loin d’un univers à la Burton, la série s’appuie sur une mise en scène très travaillée, n’hésite pas à exagérer chaque péripétie à l’écran, et à souligner au travers de dialogues absurdes la complexité du monde des adultes, surchargé de convenances, rongé par l’argent et bouffi d’égoïsme.

Une première saison de 8 épisodes répartis en 4 couples, chacun portant sur un lieu différent, ce qui concourt à renforcer un rythme parfois terni par des longueurs facilement amputables au récit. Malgré tout, peu de choses à redire sur cette petite réussite made in Netflix, rapide à finir, et idéale pour regarder en famille ! :)

Clément Fonty

Clément Fonty

J’ai attrapé le virus des salles obscures pendant mon adolescence, une étrange maladie qui ne m’a jamais quitté depuis… Une passion que j’ai concrétisée avec un blog de critiques en 2012, avant de rejoindre l’équipe de Fruits Qu’on Fit pour faire le plein de vitamines en équipe ! Toujours pressé – tel un citron – et curieux de nature, je suis attiré par tous les genres cinématographiques, et suis également un fondu de séries ! Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ?

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