Je préfère Mélanie Laurent derrière la caméra. Si son jeu d’actrice commence à m’exaspérer puisqu’il est tout le temps le même, elle a réussi à mettre en scène deux actrices fantastiques, Lou de Laâge et Joséphine Japy.

Relation toxique, réalisation simple

Sarah, jouée par Lou de Laâge déborde de sensualité et d’insouciance. Elle séduit et attire tout le monde comme un aimant, que ce soit étudiants, profs ou parents. Charlie, elle, est simple et insignifiante. Elles vont toutes les deux vivre une amitié toxique. Si le film fonctionne, la construction est relativement simple. L’histoire commence par une introduction vue et revue, comme dans les films de Kechiche et tous les films d’ados. On suit un cours de philosophie dans une salle de classe. Le prof explique à ses élèves et à la chétive Charlie ce qu’est la passion, et comment elle nous emprisonne. Un quelques minutes, on devine déjà la suite du film :

  • Situation initiale : les deux filles se rencontrent et c’est l’amitié folle.
  • Elément perturbateur : elles partent en vacances et la relation prend une tournure tendue.
  • Le déroulement : Charlie descend aux enfers, rongée par l’amitié et la haine de Sarah.
  • Le point culminant et la chute : je ne vous spoilerai pas la fin.

 

Mélanie emprunte les codes de bases du cinéma pour nous proposer un film simple et propre. Ce qui est intéressant est sa façon de raconter l’histoire de manière éloignée, globale, vue de haut pour ensuite se rapprocher de plus en plus de personnage de Charlie pour mettre l’accent sur sa douleur.

On dit que ce film trace le portrait du pervers-narcissique, nouveau diagnostic psychologique très à la mode actuellement. Mais pour moi, c’est simplement l’histoire d’une amitié malsaine entre deux adolescentes qui essaient de se construire contre les autres.

J’ai pu m’identifier, ou du moins me retrouver dans certains aspects de la relation puisqu’au collège, j’ai aussi vécu une relation assez spéciale. Une amitié qui est devenue l’élément indispensable de ma vie pendant un temps et qui était de plus en plus malsaine. Même si l’on s’aimait plus que tout, on avait une fâcheuse tendance à mettre une concurrence entre nous : qui allait être la plus populaire, qui sortirait avec lui en première, qui serait la plus suicidaire ?

Le film de Mélanie Laurent met en scène deux filles qui ont chacune leurs problèmes et qui essaient de se sauver dans l’amitié à leur manière. Et selon la réalisatrice, le but de ce film était de nous révolter, de nous faire réaliser la gravité de ce type de relation. C’est tout gagné puisque l’on passe notre temps à penser « Ce n’est pas possible, elle ne va pas se laisser faire ! »

 

 

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Je préfère Mélanie Laurent derrière la caméra. Si son jeu d’actrice commence à m’exaspérer puisqu’il est tout le temps le même, elle a réussi à mettre en scène deux actrices fantastiques, Lou de Laâge et Joséphine Japy.

Relation toxique, réalisation simple

Sarah, jouée par Lou de Laâge déborde de sensualité et d’insouciance. Elle séduit et attire tout le monde comme un aimant, que ce soit étudiants, profs ou parents. Charlie, elle, est simple et insignifiante. Elles vont toutes les deux vivre une amitié toxique. Si le film fonctionne, la construction est relativement simple. L’histoire commence par une introduction vue et revue, comme dans les films de Kechiche et tous les films d’ados. On suit un cours de philosophie dans une salle de classe. Le prof explique à ses élèves et à la chétive Charlie ce qu’est la passion, et comment elle nous emprisonne. Un quelques minutes, on devine déjà la suite du film :

  • Situation initiale : les deux filles se rencontrent et c’est l’amitié folle.
  • Elément perturbateur : elles partent en vacances et la relation prend une tournure tendue.
  • Le déroulement : Charlie descend aux enfers, rongée par l’amitié et la haine de Sarah.
  • Le point culminant et la chute : je ne vous spoilerai pas la fin.

 

Mélanie emprunte les codes de bases du cinéma pour nous proposer un film simple et propre. Ce qui est intéressant est sa façon de raconter l’histoire de manière éloignée, globale, vue de haut pour ensuite se rapprocher de plus en plus de personnage de Charlie pour mettre l’accent sur sa douleur.

On dit que ce film trace le portrait du pervers-narcissique, nouveau diagnostic psychologique très à la mode actuellement. Mais pour moi, c’est simplement l’histoire d’une amitié malsaine entre deux adolescentes qui essaient de se construire contre les autres.

J’ai pu m’identifier, ou du moins me retrouver dans certains aspects de la relation puisqu’au collège, j’ai aussi vécu une relation assez spéciale. Une amitié qui est devenue l’élément indispensable de ma vie pendant un temps et qui était de plus en plus malsaine. Même si l’on s’aimait plus que tout, on avait une fâcheuse tendance à mettre une concurrence entre nous : qui allait être la plus populaire, qui sortirait avec lui en première, qui serait la plus suicidaire ?

Le film de Mélanie Laurent met en scène deux filles qui ont chacune leurs problèmes et qui essaient de se sauver dans l’amitié à leur manière. Et selon la réalisatrice, le but de ce film était de nous révolter, de nous faire réaliser la gravité de ce type de relation. C’est tout gagné puisque l’on passe notre temps à penser "Ce n’est pas possible, elle ne va pas se laisser faire !"

 

 

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Je préfère Mélanie Laurent derrière la caméra. Si son jeu d’actrice commence à m’exaspérer puisqu’il est tout le temps le même, elle a réussi à mettre en scène deux actrices fantastiques, Lou de Laâge et Joséphine Japy.

Relation toxique, réalisation simple

Sarah, jouée par Lou de Laâge déborde de sensualité et d’insouciance. Elle séduit et attire tout le monde comme un aimant, que ce soit étudiants, profs ou parents. Charlie, elle, est simple et insignifiante. Elles vont toutes les deux vivre une amitié toxique. Si le film fonctionne, la construction est relativement simple. L’histoire commence par une introduction vue et revue, comme dans les films de Kechiche et tous les films d’ados. On suit un cours de philosophie dans une salle de classe. Le prof explique à ses élèves et à la chétive Charlie ce qu’est la passion, et comment elle nous emprisonne. Un quelques minutes, on devine déjà la suite du film :

  • Situation initiale : les deux filles se rencontrent et c’est l’amitié folle.
  • Elément perturbateur : elles partent en vacances et la relation prend une tournure tendue.
  • Le déroulement : Charlie descend aux enfers, rongée par l’amitié et la haine de Sarah.
  • Le point culminant et la chute : je ne vous spoilerai pas la fin.

 

Mélanie emprunte les codes de bases du cinéma pour nous proposer un film simple et propre. Ce qui est intéressant est sa façon de raconter l’histoire de manière éloignée, globale, vue de haut pour ensuite se rapprocher de plus en plus de personnage de Charlie pour mettre l’accent sur sa douleur.

On dit que ce film trace le portrait du pervers-narcissique, nouveau diagnostic psychologique très à la mode actuellement. Mais pour moi, c’est simplement l’histoire d’une amitié malsaine entre deux adolescentes qui essaient de se construire contre les autres.

J’ai pu m’identifier, ou du moins me retrouver dans certains aspects de la relation puisqu’au collège, j’ai aussi vécu une relation assez spéciale. Une amitié qui est devenue l’élément indispensable de ma vie pendant un temps et qui était de plus en plus malsaine. Même si l’on s’aimait plus que tout, on avait une fâcheuse tendance à mettre une concurrence entre nous : qui allait être la plus populaire, qui sortirait avec lui en première, qui serait la plus suicidaire ?

Le film de Mélanie Laurent met en scène deux filles qui ont chacune leurs problèmes et qui essaient de se sauver dans l’amitié à leur manière. Et selon la réalisatrice, le but de ce film était de nous révolter, de nous faire réaliser la gravité de ce type de relation. C’est tout gagné puisque l’on passe notre temps à penser "Ce n’est pas possible, elle ne va pas se laisser faire !"

 

 

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Je préfère Mélanie Laurent derrière la caméra. Si son jeu d’actrice commence à m’exaspérer puisqu’il est tout le temps le même, elle a réussi à mettre en scène deux actrices fantastiques, Lou de Laâge et Joséphine Japy.

Relation toxique, réalisation simple

Sarah, jouée par Lou de Laâge déborde de sensualité et d’insouciance. Elle séduit et attire tout le monde comme un aimant, que ce soit étudiants, profs ou parents. Charlie, elle, est simple et insignifiante. Elles vont toutes les deux vivre une amitié toxique. Si le film fonctionne, la construction est relativement simple. L’histoire commence par une introduction vue et revue, comme dans les films de Kechiche et tous les films d’ados. On suit un cours de philosophie dans une salle de classe. Le prof explique à ses élèves et à la chétive Charlie ce qu’est la passion, et comment elle nous emprisonne. Un quelques minutes, on devine déjà la suite du film :

  • Situation initiale : les deux filles se rencontrent et c’est l’amitié folle.
  • Elément perturbateur : elles partent en vacances et la relation prend une tournure tendue.
  • Le déroulement : Charlie descend aux enfers, rongée par l’amitié et la haine de Sarah.
  • Le point culminant et la chute : je ne vous spoilerai pas la fin.

 

Mélanie emprunte les codes de bases du cinéma pour nous proposer un film simple et propre. Ce qui est intéressant est sa façon de raconter l’histoire de manière éloignée, globale, vue de haut pour ensuite se rapprocher de plus en plus de personnage de Charlie pour mettre l’accent sur sa douleur.

On dit que ce film trace le portrait du pervers-narcissique, nouveau diagnostic psychologique très à la mode actuellement. Mais pour moi, c’est simplement l’histoire d’une amitié malsaine entre deux adolescentes qui essaient de se construire contre les autres.

J’ai pu m’identifier, ou du moins me retrouver dans certains aspects de la relation puisqu’au collège, j’ai aussi vécu une relation assez spéciale. Une amitié qui est devenue l’élément indispensable de ma vie pendant un temps et qui était de plus en plus malsaine. Même si l’on s’aimait plus que tout, on avait une fâcheuse tendance à mettre une concurrence entre nous : qui allait être la plus populaire, qui sortirait avec lui en première, qui serait la plus suicidaire ?

Le film de Mélanie Laurent met en scène deux filles qui ont chacune leurs problèmes et qui essaient de se sauver dans l’amitié à leur manière. Et selon la réalisatrice, le but de ce film était de nous révolter, de nous faire réaliser la gravité de ce type de relation. C’est tout gagné puisque l’on passe notre temps à penser "Ce n’est pas possible, elle ne va pas se laisser faire !"

 

 

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Je préfère Mélanie Laurent derrière la caméra. Si son jeu d’actrice commence à m’exaspérer puisqu’il est tout le temps le même, elle a réussi à mettre en scène deux actrices fantastiques, Lou de Laâge et Joséphine Japy.

Relation toxique, réalisation simple

Sarah, jouée par Lou de Laâge déborde de sensualité et d’insouciance. Elle séduit et attire tout le monde comme un aimant, que ce soit étudiants, profs ou parents. Charlie, elle, est simple et insignifiante. Elles vont toutes les deux vivre une amitié toxique. Si le film fonctionne, la construction est relativement simple. L’histoire commence par une introduction vue et revue, comme dans les films de Kechiche et tous les films d’ados. On suit un cours de philosophie dans une salle de classe. Le prof explique à ses élèves et à la chétive Charlie ce qu’est la passion, et comment elle nous emprisonne. Un quelques minutes, on devine déjà la suite du film :

  • Situation initiale : les deux filles se rencontrent et c’est l’amitié folle.
  • Elément perturbateur : elles partent en vacances et la relation prend une tournure tendue.
  • Le déroulement : Charlie descend aux enfers, rongée par l’amitié et la haine de Sarah.
  • Le point culminant et la chute : je ne vous spoilerai pas la fin.

 

Mélanie emprunte les codes de bases du cinéma pour nous proposer un film simple et propre. Ce qui est intéressant est sa façon de raconter l’histoire de manière éloignée, globale, vue de haut pour ensuite se rapprocher de plus en plus de personnage de Charlie pour mettre l’accent sur sa douleur.

On dit que ce film trace le portrait du pervers-narcissique, nouveau diagnostic psychologique très à la mode actuellement. Mais pour moi, c’est simplement l’histoire d’une amitié malsaine entre deux adolescentes qui essaient de se construire contre les autres.

J’ai pu m’identifier, ou du moins me retrouver dans certains aspects de la relation puisqu’au collège, j’ai aussi vécu une relation assez spéciale. Une amitié qui est devenue l’élément indispensable de ma vie pendant un temps et qui était de plus en plus malsaine. Même si l’on s’aimait plus que tout, on avait une fâcheuse tendance à mettre une concurrence entre nous : qui allait être la plus populaire, qui sortirait avec lui en première, qui serait la plus suicidaire ?

Le film de Mélanie Laurent met en scène deux filles qui ont chacune leurs problèmes et qui essaient de se sauver dans l’amitié à leur manière. Et selon la réalisatrice, le but de ce film était de nous révolter, de nous faire réaliser la gravité de ce type de relation. C’est tout gagné puisque l’on passe notre temps à penser "Ce n’est pas possible, elle ne va pas se laisser faire !"

 

 

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?