Une maison bourgeoise au milieu de nulle part. Une cité à Sète. Une mère et sa fille. Deux amis d’enfance. Une disparition. Un chantage. La confrontation de deux mondes.

Un scénario classique mais efficace

Pour être tout à fait honnête, je suis allée voir ce film sans grande conviction, sans grandes espérances, et j’en suis ressortie plutôt satisfaite. J’avais peur que le film ne tombe dans le pathos, dans le cliché, ce qui parfois est tout de même un peu le cas, mais le scénario est intéressant, les acteurs sont bons et je me suis laissée prendre par l’intrigue.

La première demi-heure du film s’évertue à poser le décor, les personnages, leurs relations et le thriller s’installe véritablement à la suite d’une disparition qui va lancer un suspens relatif.

Julia est une jeune bourgeoise camée qui vit avec sa mère Louise (Catherine Deneuve), une femme d’affaires aguerrie. En manque d’affection suite à un accident qui lui a laissé quelques séquelles physiques qui la persuadent qu’elle n’est plus désirable (by the way, ZÉRO crédibilité quand on est Diane Kruger), Julia fréquente une petite frappe, Rodolph (Nicolas Duvauchelle), qui lui procure relations charnelles et drogues. Ce dernier habite une cité avec ses amis d’enfance, dont Ben (Ken Samaras, alias Nekfeu), mais cette joyeuse bande se retrouve menacée par des dealers à force de magouilles qui tournent mal.

Profusion de confrontations

Tout nous sépare suinte la dualité jusque dans le choix de son casting : Catherine Deneuve, icône du 7ème art face à Nekfeu pour son premier rôle sur grand écran.

Les confrontations sont partout dans le film tant Thierry Klifa a voulu coller à son titre : opposition mère-fille, opposition des classes sociales, des générations, de la morale contre la violence, résistance féminine contre les agressions masculines et j’en passe ! Selon moi, cette profusion dessert le film, il aurait été plus judicieux de ne pas chercher à tout opposer absolument afin de se concentrer sur les meilleurs sujets à développer.

Comme on se doute également, ces personnages, ces classes sociales que le réalisateur s’efforce à nous prouver comme radicalement opposées, s’avèrent avoir finalement beaucoup en commun.

La bourgeoisie qui s’efforce d’être bien sous tout rapport n’est finalement pas blanche comme neige et le mauvais garçon des cités se révèle avoir un grand cœur.

Alors que Ben fait chanter Louise afin de lui extirper de l’argent, l’attachement naissant entre eux deux se produit rapidement, sans que l’on comprenne vraiment pourquoi, mais la sauce finit par prendre. Au fond, Ben n’est pas si mauvais garçon qu’il le montre mais il doit se blinder pour survivre. Le déroulement du scénario reste somme toute assez prévisible mais nous surprend malgré tout lors du dénouement final.

J’ai toujours tendance à me méfier des films à grand casting, mais tous ces acteurs se révèlent jouer justement et Nekfeu, révélation de ce film, sera à surveiller par la suite.

Pour conclure, je dirais que ce film n’est pas le thriller du siècle et la promesse aurait pu laisser espérer davantage, mais on se laisse tout de même embarquer par le suspens, on rentre dans l’histoire et la performance des acteurs est là. Un thriller à voir pour qui aime le genre !

 

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Une maison bourgeoise au milieu de nulle part. Une cité à Sète. Une mère et sa fille. Deux amis d’enfance. Une disparition. Un chantage. La confrontation de deux mondes.

Un scénario classique mais efficace

Pour être tout à fait honnête, je suis allée voir ce film sans grande conviction, sans grandes espérances, et j’en suis ressortie plutôt satisfaite. J’avais peur que le film ne tombe dans le pathos, dans le cliché, ce qui parfois est tout de même un peu le cas, mais le scénario est intéressant, les acteurs sont bons et je me suis laissée prendre par l’intrigue.

La première demi-heure du film s’évertue à poser le décor, les personnages, leurs relations et le thriller s’installe véritablement à la suite d’une disparition qui va lancer un suspens relatif.

Julia est une jeune bourgeoise camée qui vit avec sa mère Louise (Catherine Deneuve), une femme d’affaires aguerrie. En manque d’affection suite à un accident qui lui a laissé quelques séquelles physiques qui la persuadent qu’elle n’est plus désirable (by the way, ZÉRO crédibilité quand on est Diane Kruger), Julia fréquente une petite frappe, Rodolph (Nicolas Duvauchelle), qui lui procure relations charnelles et drogues. Ce dernier habite une cité avec ses amis d’enfance, dont Ben (Ken Samaras, alias Nekfeu), mais cette joyeuse bande se retrouve menacée par des dealers à force de magouilles qui tournent mal.

Profusion de confrontations

Tout nous sépare suinte la dualité jusque dans le choix de son casting : Catherine Deneuve, icône du 7ème art face à Nekfeu pour son premier rôle sur grand écran.

Les confrontations sont partout dans le film tant Thierry Klifa a voulu coller à son titre : opposition mère-fille, opposition des classes sociales, des générations, de la morale contre la violence, résistance féminine contre les agressions masculines et j’en passe ! Selon moi, cette profusion dessert le film, il aurait été plus judicieux de ne pas chercher à tout opposer absolument afin de se concentrer sur les meilleurs sujets à développer.

Comme on se doute également, ces personnages, ces classes sociales que le réalisateur s’efforce à nous prouver comme radicalement opposées, s’avèrent avoir finalement beaucoup en commun.

La bourgeoisie qui s’efforce d’être bien sous tout rapport n’est finalement pas blanche comme neige et le mauvais garçon des cités se révèle avoir un grand cœur.

Alors que Ben fait chanter Louise afin de lui extirper de l’argent, l’attachement naissant entre eux deux se produit rapidement, sans que l’on comprenne vraiment pourquoi, mais la sauce finit par prendre. Au fond, Ben n’est pas si mauvais garçon qu’il le montre mais il doit se blinder pour survivre. Le déroulement du scénario reste somme toute assez prévisible mais nous surprend malgré tout lors du dénouement final.

J’ai toujours tendance à me méfier des films à grand casting, mais tous ces acteurs se révèlent jouer justement et Nekfeu, révélation de ce film, sera à surveiller par la suite.

Pour conclure, je dirais que ce film n’est pas le thriller du siècle et la promesse aurait pu laisser espérer davantage, mais on se laisse tout de même embarquer par le suspens, on rentre dans l’histoire et la performance des acteurs est là. Un thriller à voir pour qui aime le genre !

 

Valentine Baudet

Valentine Baudet

Tombée dans la marmite du cinéma étant petite, ma passion pour le 7ème art n’a cessé de me suivre et de se développer. Amoureuse de films en tout genre, pas de jaloux, je regarde de tout ! S’endormir devant un film ? Jamais. Sortir d’une séance avant la fin ? Même pas en rêve. Je laisse sa chance à toute bobine, une bonne surprise pouvant survenir à tout instant. Tel le physalis enfermé en cage, la mienne a la particularité d’être une salle noire où je ne me lasse jamais de me rendre. Alors c’est avec plaisir que je partage avec vous mes impressions dans l’espoir de vous aiguiller pour vos prochains choix de projections. Et moteur, action !

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Une maison bourgeoise au milieu de nulle part. Une cité à Sète. Une mère et sa fille. Deux amis d’enfance. Une disparition. Un chantage. La confrontation de deux mondes.

Un scénario classique mais efficace

Pour être tout à fait honnête, je suis allée voir ce film sans grande conviction, sans grandes espérances, et j’en suis ressortie plutôt satisfaite. J’avais peur que le film ne tombe dans le pathos, dans le cliché, ce qui parfois est tout de même un peu le cas, mais le scénario est intéressant, les acteurs sont bons et je me suis laissée prendre par l’intrigue.

La première demi-heure du film s’évertue à poser le décor, les personnages, leurs relations et le thriller s’installe véritablement à la suite d’une disparition qui va lancer un suspens relatif.

Julia est une jeune bourgeoise camée qui vit avec sa mère Louise (Catherine Deneuve), une femme d’affaires aguerrie. En manque d’affection suite à un accident qui lui a laissé quelques séquelles physiques qui la persuadent qu’elle n’est plus désirable (by the way, ZÉRO crédibilité quand on est Diane Kruger), Julia fréquente une petite frappe, Rodolph (Nicolas Duvauchelle), qui lui procure relations charnelles et drogues. Ce dernier habite une cité avec ses amis d’enfance, dont Ben (Ken Samaras, alias Nekfeu), mais cette joyeuse bande se retrouve menacée par des dealers à force de magouilles qui tournent mal.

Profusion de confrontations

Tout nous sépare suinte la dualité jusque dans le choix de son casting : Catherine Deneuve, icône du 7ème art face à Nekfeu pour son premier rôle sur grand écran.

Les confrontations sont partout dans le film tant Thierry Klifa a voulu coller à son titre : opposition mère-fille, opposition des classes sociales, des générations, de la morale contre la violence, résistance féminine contre les agressions masculines et j’en passe ! Selon moi, cette profusion dessert le film, il aurait été plus judicieux de ne pas chercher à tout opposer absolument afin de se concentrer sur les meilleurs sujets à développer.

Comme on se doute également, ces personnages, ces classes sociales que le réalisateur s’efforce à nous prouver comme radicalement opposées, s’avèrent avoir finalement beaucoup en commun.

La bourgeoisie qui s’efforce d’être bien sous tout rapport n’est finalement pas blanche comme neige et le mauvais garçon des cités se révèle avoir un grand cœur.

Alors que Ben fait chanter Louise afin de lui extirper de l’argent, l’attachement naissant entre eux deux se produit rapidement, sans que l’on comprenne vraiment pourquoi, mais la sauce finit par prendre. Au fond, Ben n’est pas si mauvais garçon qu’il le montre mais il doit se blinder pour survivre. Le déroulement du scénario reste somme toute assez prévisible mais nous surprend malgré tout lors du dénouement final.

J’ai toujours tendance à me méfier des films à grand casting, mais tous ces acteurs se révèlent jouer justement et Nekfeu, révélation de ce film, sera à surveiller par la suite.

Pour conclure, je dirais que ce film n’est pas le thriller du siècle et la promesse aurait pu laisser espérer davantage, mais on se laisse tout de même embarquer par le suspens, on rentre dans l’histoire et la performance des acteurs est là. Un thriller à voir pour qui aime le genre !

 

Valentine Baudet

Valentine Baudet

Tombée dans la marmite du cinéma étant petite, ma passion pour le 7ème art n’a cessé de me suivre et de se développer. Amoureuse de films en tout genre, pas de jaloux, je regarde de tout ! S’endormir devant un film ? Jamais. Sortir d’une séance avant la fin ? Même pas en rêve. Je laisse sa chance à toute bobine, une bonne surprise pouvant survenir à tout instant. Tel le physalis enfermé en cage, la mienne a la particularité d’être une salle noire où je ne me lasse jamais de me rendre. Alors c’est avec plaisir que je partage avec vous mes impressions dans l’espoir de vous aiguiller pour vos prochains choix de projections. Et moteur, action !

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Nationalité

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Une maison bourgeoise au milieu de nulle part. Une cité à Sète. Une mère et sa fille. Deux amis d’enfance. Une disparition. Un chantage. La confrontation de deux mondes.

Un scénario classique mais efficace

Pour être tout à fait honnête, je suis allée voir ce film sans grande conviction, sans grandes espérances, et j’en suis ressortie plutôt satisfaite. J’avais peur que le film ne tombe dans le pathos, dans le cliché, ce qui parfois est tout de même un peu le cas, mais le scénario est intéressant, les acteurs sont bons et je me suis laissée prendre par l’intrigue.

La première demi-heure du film s’évertue à poser le décor, les personnages, leurs relations et le thriller s’installe véritablement à la suite d’une disparition qui va lancer un suspens relatif.

Julia est une jeune bourgeoise camée qui vit avec sa mère Louise (Catherine Deneuve), une femme d’affaires aguerrie. En manque d’affection suite à un accident qui lui a laissé quelques séquelles physiques qui la persuadent qu’elle n’est plus désirable (by the way, ZÉRO crédibilité quand on est Diane Kruger), Julia fréquente une petite frappe, Rodolph (Nicolas Duvauchelle), qui lui procure relations charnelles et drogues. Ce dernier habite une cité avec ses amis d’enfance, dont Ben (Ken Samaras, alias Nekfeu), mais cette joyeuse bande se retrouve menacée par des dealers à force de magouilles qui tournent mal.

Profusion de confrontations

Tout nous sépare suinte la dualité jusque dans le choix de son casting : Catherine Deneuve, icône du 7ème art face à Nekfeu pour son premier rôle sur grand écran.

Les confrontations sont partout dans le film tant Thierry Klifa a voulu coller à son titre : opposition mère-fille, opposition des classes sociales, des générations, de la morale contre la violence, résistance féminine contre les agressions masculines et j’en passe ! Selon moi, cette profusion dessert le film, il aurait été plus judicieux de ne pas chercher à tout opposer absolument afin de se concentrer sur les meilleurs sujets à développer.

Comme on se doute également, ces personnages, ces classes sociales que le réalisateur s’efforce à nous prouver comme radicalement opposées, s’avèrent avoir finalement beaucoup en commun.

La bourgeoisie qui s’efforce d’être bien sous tout rapport n’est finalement pas blanche comme neige et le mauvais garçon des cités se révèle avoir un grand cœur.

Alors que Ben fait chanter Louise afin de lui extirper de l’argent, l’attachement naissant entre eux deux se produit rapidement, sans que l’on comprenne vraiment pourquoi, mais la sauce finit par prendre. Au fond, Ben n’est pas si mauvais garçon qu’il le montre mais il doit se blinder pour survivre. Le déroulement du scénario reste somme toute assez prévisible mais nous surprend malgré tout lors du dénouement final.

J’ai toujours tendance à me méfier des films à grand casting, mais tous ces acteurs se révèlent jouer justement et Nekfeu, révélation de ce film, sera à surveiller par la suite.

Pour conclure, je dirais que ce film n’est pas le thriller du siècle et la promesse aurait pu laisser espérer davantage, mais on se laisse tout de même embarquer par le suspens, on rentre dans l’histoire et la performance des acteurs est là. Un thriller à voir pour qui aime le genre !

 

Valentine Baudet

Valentine Baudet

Tombée dans la marmite du cinéma étant petite, ma passion pour le 7ème art n’a cessé de me suivre et de se développer. Amoureuse de films en tout genre, pas de jaloux, je regarde de tout ! S’endormir devant un film ? Jamais. Sortir d’une séance avant la fin ? Même pas en rêve. Je laisse sa chance à toute bobine, une bonne surprise pouvant survenir à tout instant. Tel le physalis enfermé en cage, la mienne a la particularité d’être une salle noire où je ne me lasse jamais de me rendre. Alors c’est avec plaisir que je partage avec vous mes impressions dans l’espoir de vous aiguiller pour vos prochains choix de projections. Et moteur, action !

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Une maison bourgeoise au milieu de nulle part. Une cité à Sète. Une mère et sa fille. Deux amis d’enfance. Une disparition. Un chantage. La confrontation de deux mondes.

Un scénario classique mais efficace

Pour être tout à fait honnête, je suis allée voir ce film sans grande conviction, sans grandes espérances, et j’en suis ressortie plutôt satisfaite. J’avais peur que le film ne tombe dans le pathos, dans le cliché, ce qui parfois est tout de même un peu le cas, mais le scénario est intéressant, les acteurs sont bons et je me suis laissée prendre par l’intrigue.

La première demi-heure du film s’évertue à poser le décor, les personnages, leurs relations et le thriller s’installe véritablement à la suite d’une disparition qui va lancer un suspens relatif.

Julia est une jeune bourgeoise camée qui vit avec sa mère Louise (Catherine Deneuve), une femme d’affaires aguerrie. En manque d’affection suite à un accident qui lui a laissé quelques séquelles physiques qui la persuadent qu’elle n’est plus désirable (by the way, ZÉRO crédibilité quand on est Diane Kruger), Julia fréquente une petite frappe, Rodolph (Nicolas Duvauchelle), qui lui procure relations charnelles et drogues. Ce dernier habite une cité avec ses amis d’enfance, dont Ben (Ken Samaras, alias Nekfeu), mais cette joyeuse bande se retrouve menacée par des dealers à force de magouilles qui tournent mal.

Profusion de confrontations

Tout nous sépare suinte la dualité jusque dans le choix de son casting : Catherine Deneuve, icône du 7ème art face à Nekfeu pour son premier rôle sur grand écran.

Les confrontations sont partout dans le film tant Thierry Klifa a voulu coller à son titre : opposition mère-fille, opposition des classes sociales, des générations, de la morale contre la violence, résistance féminine contre les agressions masculines et j’en passe ! Selon moi, cette profusion dessert le film, il aurait été plus judicieux de ne pas chercher à tout opposer absolument afin de se concentrer sur les meilleurs sujets à développer.

Comme on se doute également, ces personnages, ces classes sociales que le réalisateur s’efforce à nous prouver comme radicalement opposées, s’avèrent avoir finalement beaucoup en commun.

La bourgeoisie qui s’efforce d’être bien sous tout rapport n’est finalement pas blanche comme neige et le mauvais garçon des cités se révèle avoir un grand cœur.

Alors que Ben fait chanter Louise afin de lui extirper de l’argent, l’attachement naissant entre eux deux se produit rapidement, sans que l’on comprenne vraiment pourquoi, mais la sauce finit par prendre. Au fond, Ben n’est pas si mauvais garçon qu’il le montre mais il doit se blinder pour survivre. Le déroulement du scénario reste somme toute assez prévisible mais nous surprend malgré tout lors du dénouement final.

J’ai toujours tendance à me méfier des films à grand casting, mais tous ces acteurs se révèlent jouer justement et Nekfeu, révélation de ce film, sera à surveiller par la suite.

Pour conclure, je dirais que ce film n’est pas le thriller du siècle et la promesse aurait pu laisser espérer davantage, mais on se laisse tout de même embarquer par le suspens, on rentre dans l’histoire et la performance des acteurs est là. Un thriller à voir pour qui aime le genre !

 

Valentine Baudet

Valentine Baudet

Tombée dans la marmite du cinéma étant petite, ma passion pour le 7ème art n’a cessé de me suivre et de se développer. Amoureuse de films en tout genre, pas de jaloux, je regarde de tout ! S’endormir devant un film ? Jamais. Sortir d’une séance avant la fin ? Même pas en rêve. Je laisse sa chance à toute bobine, une bonne surprise pouvant survenir à tout instant. Tel le physalis enfermé en cage, la mienne a la particularité d’être une salle noire où je ne me lasse jamais de me rendre. Alors c’est avec plaisir que je partage avec vous mes impressions dans l’espoir de vous aiguiller pour vos prochains choix de projections. Et moteur, action !

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