Deux fils est une tranche de vie qui ne dit rien mais qui dit tout ; « rien c’est déjà beaucoup » comme disait notre cher Gainsbourg.

Félix Moati, qu’on connaissait devant la caméra dans Gaspard va au mariage, Hippocrate ou A trois on y va (tous des pépites), réalise son premier film avec pour acteur son « alter-ego » dit-il, Vincent Lacoste ; l’excellent Benoît Poelvoorde en père dépressif, et la révélation Mathieu Capella en ado rebelle mais mature.

Cet ado, c’est Ivan, collégien en pleine crise mystique qui préfère aller à l’église et apprendre le latin plutôt que jouer au foot avec les copains. Il voit ses deux modèles s’effondrer : son père qui décide de troquer sa carrière de médecin pour celle d’écrivain raté, et son grand frère Joachim qui ressasse inlassablement sa dernière rupture amoureuse, au risque de mettre en péril sa thèse en psychiatrie.

La caméra, spontanée et toujours proche des visages, suit ces trois hommes en pleines crises existentielles, chacun pour des raisons différentes. L’histoire n’a ni début ni fin. C’est une tranche de vie, qui, par des dialogues décousus, des scènes humoristiques puis des moments d’introspection totalement dépressifs, nous fait réfléchir aux liens si mystérieux de la famille,  à cet amour fraternel et paternel indéfectible, pourtant teinté de souffrances : la jalousie et le désarroi.

En défruinitive, Deux fils est une comédie dramatique prometteuse filmée dans un Paris mouvant. On en ressort pensif et amusé, et surtout, on a envie d’en voir plus sur ces nouveaux façonneurs du cinéma français : la clique des trentenaires (Moati, Anaïs Demoustier, Niney…) qui prennent le pas sur les plus vieux (Canet, Lellouche, Cluzet…)

 

Deux fils est une tranche de vie qui ne dit rien mais qui dit tout ; "rien c'est déjà beaucoup" comme disait notre cher Gainsbourg.

Félix Moati, qu'on connaissait devant la caméra dans Gaspard va au mariage, Hippocrate ou A trois on y va (tous des pépites), réalise son premier film avec pour acteur son "alter-ego" dit-il, Vincent Lacoste ; l'excellent Benoît Poelvoorde en père dépressif, et la révélation Mathieu Capella en ado rebelle mais mature.

Cet ado, c'est Ivan, collégien en pleine crise mystique qui préfère aller à l'église et apprendre le latin plutôt que jouer au foot avec les copains. Il voit ses deux modèles s'effondrer : son père qui décide de troquer sa carrière de médecin pour celle d'écrivain raté, et son grand frère Joachim qui ressasse inlassablement sa dernière rupture amoureuse, au risque de mettre en péril sa thèse en psychiatrie.

La caméra, spontanée et toujours proche des visages, suit ces trois hommes en pleines crises existentielles, chacun pour des raisons différentes. L'histoire n'a ni début ni fin. C'est une tranche de vie, qui, par des dialogues décousus, des scènes humoristiques puis des moments d'introspection totalement dépressifs, nous fait réfléchir aux liens si mystérieux de la famille,  à cet amour fraternel et paternel indéfectible, pourtant teinté de souffrances : la jalousie et le désarroi.

En défruinitive, Deux fils est une comédie dramatique prometteuse filmée dans un Paris mouvant. On en ressort pensif et amusé, et surtout, on a envie d'en voir plus sur ces nouveaux façonneurs du cinéma français : la clique des trentenaires (Moati, Anaïs Demoustier, Niney...) qui prennent le pas sur les plus vieux (Canet, Lellouche, Cluzet...)

 

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Deux fils est une tranche de vie qui ne dit rien mais qui dit tout ; "rien c'est déjà beaucoup" comme disait notre cher Gainsbourg.

Félix Moati, qu'on connaissait devant la caméra dans Gaspard va au mariage, Hippocrate ou A trois on y va (tous des pépites), réalise son premier film avec pour acteur son "alter-ego" dit-il, Vincent Lacoste ; l'excellent Benoît Poelvoorde en père dépressif, et la révélation Mathieu Capella en ado rebelle mais mature.

Cet ado, c'est Ivan, collégien en pleine crise mystique qui préfère aller à l'église et apprendre le latin plutôt que jouer au foot avec les copains. Il voit ses deux modèles s'effondrer : son père qui décide de troquer sa carrière de médecin pour celle d'écrivain raté, et son grand frère Joachim qui ressasse inlassablement sa dernière rupture amoureuse, au risque de mettre en péril sa thèse en psychiatrie.

La caméra, spontanée et toujours proche des visages, suit ces trois hommes en pleines crises existentielles, chacun pour des raisons différentes. L'histoire n'a ni début ni fin. C'est une tranche de vie, qui, par des dialogues décousus, des scènes humoristiques puis des moments d'introspection totalement dépressifs, nous fait réfléchir aux liens si mystérieux de la famille,  à cet amour fraternel et paternel indéfectible, pourtant teinté de souffrances : la jalousie et le désarroi.

En défruinitive, Deux fils est une comédie dramatique prometteuse filmée dans un Paris mouvant. On en ressort pensif et amusé, et surtout, on a envie d'en voir plus sur ces nouveaux façonneurs du cinéma français : la clique des trentenaires (Moati, Anaïs Demoustier, Niney...) qui prennent le pas sur les plus vieux (Canet, Lellouche, Cluzet...)

 

Josepha

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Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Deux fils est une tranche de vie qui ne dit rien mais qui dit tout ; "rien c'est déjà beaucoup" comme disait notre cher Gainsbourg.

Félix Moati, qu'on connaissait devant la caméra dans Gaspard va au mariage, Hippocrate ou A trois on y va (tous des pépites), réalise son premier film avec pour acteur son "alter-ego" dit-il, Vincent Lacoste ; l'excellent Benoît Poelvoorde en père dépressif, et la révélation Mathieu Capella en ado rebelle mais mature.

Cet ado, c'est Ivan, collégien en pleine crise mystique qui préfère aller à l'église et apprendre le latin plutôt que jouer au foot avec les copains. Il voit ses deux modèles s'effondrer : son père qui décide de troquer sa carrière de médecin pour celle d'écrivain raté, et son grand frère Joachim qui ressasse inlassablement sa dernière rupture amoureuse, au risque de mettre en péril sa thèse en psychiatrie.

La caméra, spontanée et toujours proche des visages, suit ces trois hommes en pleines crises existentielles, chacun pour des raisons différentes. L'histoire n'a ni début ni fin. C'est une tranche de vie, qui, par des dialogues décousus, des scènes humoristiques puis des moments d'introspection totalement dépressifs, nous fait réfléchir aux liens si mystérieux de la famille,  à cet amour fraternel et paternel indéfectible, pourtant teinté de souffrances : la jalousie et le désarroi.

En défruinitive, Deux fils est une comédie dramatique prometteuse filmée dans un Paris mouvant. On en ressort pensif et amusé, et surtout, on a envie d'en voir plus sur ces nouveaux façonneurs du cinéma français : la clique des trentenaires (Moati, Anaïs Demoustier, Niney...) qui prennent le pas sur les plus vieux (Canet, Lellouche, Cluzet...)

 

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Fiche technique

Deux fils est une tranche de vie qui ne dit rien mais qui dit tout ; "rien c'est déjà beaucoup" comme disait notre cher Gainsbourg.

Félix Moati, qu'on connaissait devant la caméra dans Gaspard va au mariage, Hippocrate ou A trois on y va (tous des pépites), réalise son premier film avec pour acteur son "alter-ego" dit-il, Vincent Lacoste ; l'excellent Benoît Poelvoorde en père dépressif, et la révélation Mathieu Capella en ado rebelle mais mature.

Cet ado, c'est Ivan, collégien en pleine crise mystique qui préfère aller à l'église et apprendre le latin plutôt que jouer au foot avec les copains. Il voit ses deux modèles s'effondrer : son père qui décide de troquer sa carrière de médecin pour celle d'écrivain raté, et son grand frère Joachim qui ressasse inlassablement sa dernière rupture amoureuse, au risque de mettre en péril sa thèse en psychiatrie.

La caméra, spontanée et toujours proche des visages, suit ces trois hommes en pleines crises existentielles, chacun pour des raisons différentes. L'histoire n'a ni début ni fin. C'est une tranche de vie, qui, par des dialogues décousus, des scènes humoristiques puis des moments d'introspection totalement dépressifs, nous fait réfléchir aux liens si mystérieux de la famille,  à cet amour fraternel et paternel indéfectible, pourtant teinté de souffrances : la jalousie et le désarroi.

En défruinitive, Deux fils est une comédie dramatique prometteuse filmée dans un Paris mouvant. On en ressort pensif et amusé, et surtout, on a envie d'en voir plus sur ces nouveaux façonneurs du cinéma français : la clique des trentenaires (Moati, Anaïs Demoustier, Niney...) qui prennent le pas sur les plus vieux (Canet, Lellouche, Cluzet...)

 

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Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

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