Pedro Almodovar est un habitué du tapis rouge. Après le film Tout sur ma mère qui a eu le prix de la mise en scène en 1999 ; Volver en 2006 qui a eu le prix d’interprétation féminine ; ou encore La Piel que habito récompensé du Prix de la Jeunesse en 2011 ; le réalisateur Espagnol si connu pour ses portraits de femmes va-t-il remporter la Palme D’Or 2019 avec son nouveau drame, Douleur et Gloire ?

Almodovar brouille les pistes entre réalité et fiction

Pour ce nouveau long-métrage, Pedro Almodovar brouille les pistes entre réalité et fiction. Il s’inspire de sa vie personnelle pour proposer à l’écran un personnage principal masculin – pour une fois – plus précisément un réalisateur en souffrance. Réalisateur qui fera face à une série de retrouvailles, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir ; avec les personnes qui ont marqué sa vie : premières amours, la mère, les acteurs avec qui il a travaillé… Mais aussi la mort, les années 60, 80 puis aujourd’hui. Ce réalisateur en pleine crise d’introspection se verra dans l’impossibilité de séparer la création et sa vie privée, et dans l’incapacité de continuer à tourner des films. Espérons ici qu’il s’agit d’une pure fiction !

Dans Douleur et Gloire, Almodovar sait-il aussi bien filmer les portraits masculins que féminins ?

Pedro Almodovar est connu pour ses portraits de femme incroyablement touchants. Mère, amante, soeur, compagne… La femme est filmée dans ces multiples identités, souvent à travers les souffrances qu’elle endure. Ces portraits de femme, souvent sur le visage de Penelope Cruz, sont reconnaissables à des kilomètres grâce à la patte Almodovar, et sont toujours appréciés à la fois par le public et la critique car peu d’homme réalisateur sait si bien capter les états d’âme féminins.

Dans Douleur et Gloire, certes nous retrouvons Penelope Cruz dans le personnage de la mère en flashbacks, mais nous suivons surtout les pensées de ce réalisateur, lui aussi marqué par les souffrances de la vie.

Almodovar séduira-t-il le jury de la Croisette avec ce portrait masculin ? Rendez-vous en mai pour le verdict ! 

 

Genre

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Pedro Almodovar est un habitué du tapis rouge. Après le film Tout sur ma mère qui a eu le prix de la mise en scène en 1999 ; Volver en 2006 qui a eu le prix d'interprétation féminine ; ou encore La Piel que habito récompensé du Prix de la Jeunesse en 2011 ; le réalisateur Espagnol si connu pour ses portraits de femmes va-t-il remporter la Palme D'Or 2019 avec son nouveau drame, Douleur et Gloire ?

Almodovar brouille les pistes entre réalité et fiction

Pour ce nouveau long-métrage, Pedro Almodovar brouille les pistes entre réalité et fiction. Il s'inspire de sa vie personnelle pour proposer à l'écran un personnage principal masculin - pour une fois - plus précisément un réalisateur en souffrance. Réalisateur qui fera face à une série de retrouvailles, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir ; avec les personnes qui ont marqué sa vie : premières amours, la mère, les acteurs avec qui il a travaillé... Mais aussi la mort, les années 60, 80 puis aujourd'hui. Ce réalisateur en pleine crise d'introspection se verra dans l'impossibilité de séparer la création et sa vie privée, et dans l'incapacité de continuer à tourner des films. Espérons ici qu'il s'agit d'une pure fiction !

Dans Douleur et Gloire, Almodovar sait-il aussi bien filmer les portraits masculins que féminins ?

Pedro Almodovar est connu pour ses portraits de femme incroyablement touchants. Mère, amante, soeur, compagne... La femme est filmée dans ces multiples identités, souvent à travers les souffrances qu'elle endure. Ces portraits de femme, souvent sur le visage de Penelope Cruz, sont reconnaissables à des kilomètres grâce à la patte Almodovar, et sont toujours appréciés à la fois par le public et la critique car peu d'homme réalisateur sait si bien capter les états d'âme féminins.

Dans Douleur et Gloire, certes nous retrouvons Penelope Cruz dans le personnage de la mère en flashbacks, mais nous suivons surtout les pensées de ce réalisateur, lui aussi marqué par les souffrances de la vie.

Almodovar séduira-t-il le jury de la Croisette avec ce portrait masculin ? Rendez-vous en mai pour le verdict ! 

 

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Pedro Almodovar est un habitué du tapis rouge. Après le film Tout sur ma mère qui a eu le prix de la mise en scène en 1999 ; Volver en 2006 qui a eu le prix d'interprétation féminine ; ou encore La Piel que habito récompensé du Prix de la Jeunesse en 2011 ; le réalisateur Espagnol si connu pour ses portraits de femmes va-t-il remporter la Palme D'Or 2019 avec son nouveau drame, Douleur et Gloire ?

Almodovar brouille les pistes entre réalité et fiction

Pour ce nouveau long-métrage, Pedro Almodovar brouille les pistes entre réalité et fiction. Il s'inspire de sa vie personnelle pour proposer à l'écran un personnage principal masculin - pour une fois - plus précisément un réalisateur en souffrance. Réalisateur qui fera face à une série de retrouvailles, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir ; avec les personnes qui ont marqué sa vie : premières amours, la mère, les acteurs avec qui il a travaillé... Mais aussi la mort, les années 60, 80 puis aujourd'hui. Ce réalisateur en pleine crise d'introspection se verra dans l'impossibilité de séparer la création et sa vie privée, et dans l'incapacité de continuer à tourner des films. Espérons ici qu'il s'agit d'une pure fiction !

Dans Douleur et Gloire, Almodovar sait-il aussi bien filmer les portraits masculins que féminins ?

Pedro Almodovar est connu pour ses portraits de femme incroyablement touchants. Mère, amante, soeur, compagne... La femme est filmée dans ces multiples identités, souvent à travers les souffrances qu'elle endure. Ces portraits de femme, souvent sur le visage de Penelope Cruz, sont reconnaissables à des kilomètres grâce à la patte Almodovar, et sont toujours appréciés à la fois par le public et la critique car peu d'homme réalisateur sait si bien capter les états d'âme féminins.

Dans Douleur et Gloire, certes nous retrouvons Penelope Cruz dans le personnage de la mère en flashbacks, mais nous suivons surtout les pensées de ce réalisateur, lui aussi marqué par les souffrances de la vie.

Almodovar séduira-t-il le jury de la Croisette avec ce portrait masculin ? Rendez-vous en mai pour le verdict ! 

 

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Genre

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Pedro Almodovar est un habitué du tapis rouge. Après le film Tout sur ma mère qui a eu le prix de la mise en scène en 1999 ; Volver en 2006 qui a eu le prix d'interprétation féminine ; ou encore La Piel que habito récompensé du Prix de la Jeunesse en 2011 ; le réalisateur Espagnol si connu pour ses portraits de femmes va-t-il remporter la Palme D'Or 2019 avec son nouveau drame, Douleur et Gloire ?

Almodovar brouille les pistes entre réalité et fiction

Pour ce nouveau long-métrage, Pedro Almodovar brouille les pistes entre réalité et fiction. Il s'inspire de sa vie personnelle pour proposer à l'écran un personnage principal masculin - pour une fois - plus précisément un réalisateur en souffrance. Réalisateur qui fera face à une série de retrouvailles, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir ; avec les personnes qui ont marqué sa vie : premières amours, la mère, les acteurs avec qui il a travaillé... Mais aussi la mort, les années 60, 80 puis aujourd'hui. Ce réalisateur en pleine crise d'introspection se verra dans l'impossibilité de séparer la création et sa vie privée, et dans l'incapacité de continuer à tourner des films. Espérons ici qu'il s'agit d'une pure fiction !

Dans Douleur et Gloire, Almodovar sait-il aussi bien filmer les portraits masculins que féminins ?

Pedro Almodovar est connu pour ses portraits de femme incroyablement touchants. Mère, amante, soeur, compagne... La femme est filmée dans ces multiples identités, souvent à travers les souffrances qu'elle endure. Ces portraits de femme, souvent sur le visage de Penelope Cruz, sont reconnaissables à des kilomètres grâce à la patte Almodovar, et sont toujours appréciés à la fois par le public et la critique car peu d'homme réalisateur sait si bien capter les états d'âme féminins.

Dans Douleur et Gloire, certes nous retrouvons Penelope Cruz dans le personnage de la mère en flashbacks, mais nous suivons surtout les pensées de ce réalisateur, lui aussi marqué par les souffrances de la vie.

Almodovar séduira-t-il le jury de la Croisette avec ce portrait masculin ? Rendez-vous en mai pour le verdict ! 

 

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Pedro Almodovar est un habitué du tapis rouge. Après le film Tout sur ma mère qui a eu le prix de la mise en scène en 1999 ; Volver en 2006 qui a eu le prix d'interprétation féminine ; ou encore La Piel que habito récompensé du Prix de la Jeunesse en 2011 ; le réalisateur Espagnol si connu pour ses portraits de femmes va-t-il remporter la Palme D'Or 2019 avec son nouveau drame, Douleur et Gloire ?

Almodovar brouille les pistes entre réalité et fiction

Pour ce nouveau long-métrage, Pedro Almodovar brouille les pistes entre réalité et fiction. Il s'inspire de sa vie personnelle pour proposer à l'écran un personnage principal masculin - pour une fois - plus précisément un réalisateur en souffrance. Réalisateur qui fera face à une série de retrouvailles, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir ; avec les personnes qui ont marqué sa vie : premières amours, la mère, les acteurs avec qui il a travaillé... Mais aussi la mort, les années 60, 80 puis aujourd'hui. Ce réalisateur en pleine crise d'introspection se verra dans l'impossibilité de séparer la création et sa vie privée, et dans l'incapacité de continuer à tourner des films. Espérons ici qu'il s'agit d'une pure fiction !

Dans Douleur et Gloire, Almodovar sait-il aussi bien filmer les portraits masculins que féminins ?

Pedro Almodovar est connu pour ses portraits de femme incroyablement touchants. Mère, amante, soeur, compagne... La femme est filmée dans ces multiples identités, souvent à travers les souffrances qu'elle endure. Ces portraits de femme, souvent sur le visage de Penelope Cruz, sont reconnaissables à des kilomètres grâce à la patte Almodovar, et sont toujours appréciés à la fois par le public et la critique car peu d'homme réalisateur sait si bien capter les états d'âme féminins.

Dans Douleur et Gloire, certes nous retrouvons Penelope Cruz dans le personnage de la mère en flashbacks, mais nous suivons surtout les pensées de ce réalisateur, lui aussi marqué par les souffrances de la vie.

Almodovar séduira-t-il le jury de la Croisette avec ce portrait masculin ? Rendez-vous en mai pour le verdict ! 

 

Josepha

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http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

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