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Ghost in the shell est une adaptation du film d’animation Ghost in the shell sorti en 1995, lui-même adapté du manga culte de Masamune Shirow sorti en 1989. Inutile de se le cacher, une adaptation sur grand écran n’est jamais chose aisée, encore moins quand il s’agit d’une œuvre culte (que je connais et que j’ai vu). Entre surprise et déception, ce Ghost in the shell aurait pu être pire.. ou mieux.

Réussi visuellement, mais dénué d’âme

Je ne sais pas trop quoi penser de ce film. Il m’a d’abord surpris au premier abord, car l’essence même de Ghost in the shell se retrouve tant bien que mal dans ce film. Et croyez-moi, étant donné la complexité et l’ambiance culte de l’animé de 1995, Rupert Sanders aurait pu passer complètement à côté. Que les fans se rassurent donc, l’esthétique visuelle est là, les codes sont respectés, de même que l’ambiance sonore. La direction artistique est assez impressionnante, à tel point que le film peut paraître « spécial », pour les non-adeptes. Et c’est bon signe. Néanmoins, le film va un peu trop loin dans le respect de l’œuvre originale, notamment en se plaisant de représenter les scènes marquantes quasiment à l’identique. Même si on apprécie l’hommage et la volonté de vouloir rester ancré dans les racines de 1995, le film fait trop dans la copie, ce qui se traduit par une absence de style parfois regrettable. Ce qu’il gagne en crédibilité, il le perd en personnalité. Heureusement, certaines scènes sont totalement repensées tout en gardant le même esprit, ce qui donne des séquences surprenantes.

Un scénario vulgarisé

Dans le film d’animation de 1995, le personnage du Major (incarné à l’écran par Scarlett Johansson) se questionne sur son existence. Elle est un cyborg. Son corps artificiel n’est pratiquement constitué que de pièces mécaniques. Il ne lui reste que son esprit et des fragments de sa mémoire. Son âme est donc la seule chose qui la défini comme une humaine, ce qui la différencie des intelligences artificielles. Et dans ce monde où la frontière entre hommes et machines n’existe quasiment plus, tout le monde qualifie l’âme par le mot « Ghost ». Elle même fait l’analogie entre sa plastique quasi parfaite et un vide de plus en plus existentiel qu’elle ressent. Et malheureusement le film de Ruppert Sanders peine à véritablement incarner cette idée, et ce dans sa totalité. C’est beau et bien réalisé, mais le reste est vide. On peine à s’investir dans l’histoire qui est extrêmement classique. Le dénouement final est le plus décevant car le scénario a été considérablement simplifié, ce qui rend le film accessible à ceux qui ne connaissent pas la licence, et se transforme donc en film d’action divertissant. Dommage, mais la première moitié du film est tout de même très réussie. J’espérais cette qualité du début à la fin…

En revanche, félicitation à Scarlett Johansson pour sa remarquable interprétation du major.  À la fois humaine et machine, l’actrice à réussi à incarner les deux facettes de la personnalité de Motoko (le nom du Major). Que ce soit dans sa démarche, ses expressions, et sa manière de s’exprimer, Scarlett Johansson rend hommage au personnage culte du Major imaginé par Masamune Shirow.

Un défruinitive…

Le principal défaut de Ghost in the Shell est celui d’essayer de plaire aux néophytes autant qu’aux fans. Et il est certain que tout le monde ne se retrouvera pas dans cette production. Entre surprise et déception, le film n’est pas une injure à l’original, on ressent la volonté de bien faire. Au delà du choix d’adapter cette œuvre culte, la prise de risque reste absente dans la majeure partie du film. Ce projet adaptation était audacieux, et il aurait du l’être jusqu’à la fin.

Ghost in the shell : entre surprise et déception

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Ghost in the shell est une adaptation du film d'animation Ghost in the shell sorti en 1995, lui-même adapté du manga culte de Masamune Shirow sorti en 1989. Inutile de se le cacher, une adaptation sur grand écran n'est jamais chose aisée, encore moins quand il s'agit d'une œuvre culte (que je connais et que j'ai vu). Entre surprise et déception, ce Ghost in the shell aurait pu être pire.. ou mieux.

Réussi visuellement, mais dénué d'âme

Je ne sais pas trop quoi penser de ce film. Il m'a d'abord surpris au premier abord, car l'essence même de Ghost in the shell se retrouve tant bien que mal dans ce film. Et croyez-moi, étant donné la complexité et l'ambiance culte de l'animé de 1995, Rupert Sanders aurait pu passer complètement à côté. Que les fans se rassurent donc, l'esthétique visuelle est là, les codes sont respectés, de même que l'ambiance sonore. La direction artistique est assez impressionnante, à tel point que le film peut paraître "spécial", pour les non-adeptes. Et c'est bon signe. Néanmoins, le film va un peu trop loin dans le respect de l’œuvre originale, notamment en se plaisant de représenter les scènes marquantes quasiment à l'identique. Même si on apprécie l'hommage et la volonté de vouloir rester ancré dans les racines de 1995, le film fait trop dans la copie, ce qui se traduit par une absence de style parfois regrettable. Ce qu'il gagne en crédibilité, il le perd en personnalité. Heureusement, certaines scènes sont totalement repensées tout en gardant le même esprit, ce qui donne des séquences surprenantes.

Un scénario vulgarisé

Dans le film d'animation de 1995, le personnage du Major (incarné à l'écran par Scarlett Johansson) se questionne sur son existence. Elle est un cyborg. Son corps artificiel n'est pratiquement constitué que de pièces mécaniques. Il ne lui reste que son esprit et des fragments de sa mémoire. Son âme est donc la seule chose qui la défini comme une humaine, ce qui la différencie des intelligences artificielles. Et dans ce monde où la frontière entre hommes et machines n'existe quasiment plus, tout le monde qualifie l'âme par le mot "Ghost". Elle même fait l'analogie entre sa plastique quasi parfaite et un vide de plus en plus existentiel qu'elle ressent. Et malheureusement le film de Ruppert Sanders peine à véritablement incarner cette idée, et ce dans sa totalité. C'est beau et bien réalisé, mais le reste est vide. On peine à s'investir dans l'histoire qui est extrêmement classique. Le dénouement final est le plus décevant car le scénario a été considérablement simplifié, ce qui rend le film accessible à ceux qui ne connaissent pas la licence, et se transforme donc en film d'action divertissant. Dommage, mais la première moitié du film est tout de même très réussie. J'espérais cette qualité du début à la fin...

En revanche, félicitation à Scarlett Johansson pour sa remarquable interprétation du major.  À la fois humaine et machine, l'actrice à réussi à incarner les deux facettes de la personnalité de Motoko (le nom du Major). Que ce soit dans sa démarche, ses expressions, et sa manière de s'exprimer, Scarlett Johansson rend hommage au personnage culte du Major imaginé par Masamune Shirow.

Un défruinitive...

Le principal défaut de Ghost in the Shell est celui d'essayer de plaire aux néophytes autant qu'aux fans. Et il est certain que tout le monde ne se retrouvera pas dans cette production. Entre surprise et déception, le film n'est pas une injure à l'original, on ressent la volonté de bien faire. Au delà du choix d'adapter cette œuvre culte, la prise de risque reste absente dans la majeure partie du film. Ce projet adaptation était audacieux, et il aurait du l'être jusqu'à la fin.

Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Ghost in the shell est une adaptation du film d'animation Ghost in the shell sorti en 1995, lui-même adapté du manga culte de Masamune Shirow sorti en 1989. Inutile de se le cacher, une adaptation sur grand écran n'est jamais chose aisée, encore moins quand il s'agit d'une œuvre culte (que je connais et que j'ai vu). Entre surprise et déception, ce Ghost in the shell aurait pu être pire.. ou mieux.

Réussi visuellement, mais dénué d'âme

Je ne sais pas trop quoi penser de ce film. Il m'a d'abord surpris au premier abord, car l'essence même de Ghost in the shell se retrouve tant bien que mal dans ce film. Et croyez-moi, étant donné la complexité et l'ambiance culte de l'animé de 1995, Rupert Sanders aurait pu passer complètement à côté. Que les fans se rassurent donc, l'esthétique visuelle est là, les codes sont respectés, de même que l'ambiance sonore. La direction artistique est assez impressionnante, à tel point que le film peut paraître "spécial", pour les non-adeptes. Et c'est bon signe. Néanmoins, le film va un peu trop loin dans le respect de l’œuvre originale, notamment en se plaisant de représenter les scènes marquantes quasiment à l'identique. Même si on apprécie l'hommage et la volonté de vouloir rester ancré dans les racines de 1995, le film fait trop dans la copie, ce qui se traduit par une absence de style parfois regrettable. Ce qu'il gagne en crédibilité, il le perd en personnalité. Heureusement, certaines scènes sont totalement repensées tout en gardant le même esprit, ce qui donne des séquences surprenantes.

Un scénario vulgarisé

Dans le film d'animation de 1995, le personnage du Major (incarné à l'écran par Scarlett Johansson) se questionne sur son existence. Elle est un cyborg. Son corps artificiel n'est pratiquement constitué que de pièces mécaniques. Il ne lui reste que son esprit et des fragments de sa mémoire. Son âme est donc la seule chose qui la défini comme une humaine, ce qui la différencie des intelligences artificielles. Et dans ce monde où la frontière entre hommes et machines n'existe quasiment plus, tout le monde qualifie l'âme par le mot "Ghost". Elle même fait l'analogie entre sa plastique quasi parfaite et un vide de plus en plus existentiel qu'elle ressent. Et malheureusement le film de Ruppert Sanders peine à véritablement incarner cette idée, et ce dans sa totalité. C'est beau et bien réalisé, mais le reste est vide. On peine à s'investir dans l'histoire qui est extrêmement classique. Le dénouement final est le plus décevant car le scénario a été considérablement simplifié, ce qui rend le film accessible à ceux qui ne connaissent pas la licence, et se transforme donc en film d'action divertissant. Dommage, mais la première moitié du film est tout de même très réussie. J'espérais cette qualité du début à la fin...

En revanche, félicitation à Scarlett Johansson pour sa remarquable interprétation du major.  À la fois humaine et machine, l'actrice à réussi à incarner les deux facettes de la personnalité de Motoko (le nom du Major). Que ce soit dans sa démarche, ses expressions, et sa manière de s'exprimer, Scarlett Johansson rend hommage au personnage culte du Major imaginé par Masamune Shirow.

Un défruinitive...

Le principal défaut de Ghost in the Shell est celui d'essayer de plaire aux néophytes autant qu'aux fans. Et il est certain que tout le monde ne se retrouvera pas dans cette production. Entre surprise et déception, le film n'est pas une injure à l'original, on ressent la volonté de bien faire. Au delà du choix d'adapter cette œuvre culte, la prise de risque reste absente dans la majeure partie du film. Ce projet adaptation était audacieux, et il aurait du l'être jusqu'à la fin.

Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Ghost in the shell : entre surprise et déception

Réalisation

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Ghost in the shell est une adaptation du film d'animation Ghost in the shell sorti en 1995, lui-même adapté du manga culte de Masamune Shirow sorti en 1989. Inutile de se le cacher, une adaptation sur grand écran n'est jamais chose aisée, encore moins quand il s'agit d'une œuvre culte (que je connais et que j'ai vu). Entre surprise et déception, ce Ghost in the shell aurait pu être pire.. ou mieux.

Réussi visuellement, mais dénué d'âme

Je ne sais pas trop quoi penser de ce film. Il m'a d'abord surpris au premier abord, car l'essence même de Ghost in the shell se retrouve tant bien que mal dans ce film. Et croyez-moi, étant donné la complexité et l'ambiance culte de l'animé de 1995, Rupert Sanders aurait pu passer complètement à côté. Que les fans se rassurent donc, l'esthétique visuelle est là, les codes sont respectés, de même que l'ambiance sonore. La direction artistique est assez impressionnante, à tel point que le film peut paraître "spécial", pour les non-adeptes. Et c'est bon signe. Néanmoins, le film va un peu trop loin dans le respect de l’œuvre originale, notamment en se plaisant de représenter les scènes marquantes quasiment à l'identique. Même si on apprécie l'hommage et la volonté de vouloir rester ancré dans les racines de 1995, le film fait trop dans la copie, ce qui se traduit par une absence de style parfois regrettable. Ce qu'il gagne en crédibilité, il le perd en personnalité. Heureusement, certaines scènes sont totalement repensées tout en gardant le même esprit, ce qui donne des séquences surprenantes.

Un scénario vulgarisé

Dans le film d'animation de 1995, le personnage du Major (incarné à l'écran par Scarlett Johansson) se questionne sur son existence. Elle est un cyborg. Son corps artificiel n'est pratiquement constitué que de pièces mécaniques. Il ne lui reste que son esprit et des fragments de sa mémoire. Son âme est donc la seule chose qui la défini comme une humaine, ce qui la différencie des intelligences artificielles. Et dans ce monde où la frontière entre hommes et machines n'existe quasiment plus, tout le monde qualifie l'âme par le mot "Ghost". Elle même fait l'analogie entre sa plastique quasi parfaite et un vide de plus en plus existentiel qu'elle ressent. Et malheureusement le film de Ruppert Sanders peine à véritablement incarner cette idée, et ce dans sa totalité. C'est beau et bien réalisé, mais le reste est vide. On peine à s'investir dans l'histoire qui est extrêmement classique. Le dénouement final est le plus décevant car le scénario a été considérablement simplifié, ce qui rend le film accessible à ceux qui ne connaissent pas la licence, et se transforme donc en film d'action divertissant. Dommage, mais la première moitié du film est tout de même très réussie. J'espérais cette qualité du début à la fin...

En revanche, félicitation à Scarlett Johansson pour sa remarquable interprétation du major.  À la fois humaine et machine, l'actrice à réussi à incarner les deux facettes de la personnalité de Motoko (le nom du Major). Que ce soit dans sa démarche, ses expressions, et sa manière de s'exprimer, Scarlett Johansson rend hommage au personnage culte du Major imaginé par Masamune Shirow.

Un défruinitive...

Le principal défaut de Ghost in the Shell est celui d'essayer de plaire aux néophytes autant qu'aux fans. Et il est certain que tout le monde ne se retrouvera pas dans cette production. Entre surprise et déception, le film n'est pas une injure à l'original, on ressent la volonté de bien faire. Au delà du choix d'adapter cette œuvre culte, la prise de risque reste absente dans la majeure partie du film. Ce projet adaptation était audacieux, et il aurait du l'être jusqu'à la fin.

Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Ghost in the shell est une adaptation du film d'animation Ghost in the shell sorti en 1995, lui-même adapté du manga culte de Masamune Shirow sorti en 1989. Inutile de se le cacher, une adaptation sur grand écran n'est jamais chose aisée, encore moins quand il s'agit d'une œuvre culte (que je connais et que j'ai vu). Entre surprise et déception, ce Ghost in the shell aurait pu être pire.. ou mieux.

Réussi visuellement, mais dénué d'âme

Je ne sais pas trop quoi penser de ce film. Il m'a d'abord surpris au premier abord, car l'essence même de Ghost in the shell se retrouve tant bien que mal dans ce film. Et croyez-moi, étant donné la complexité et l'ambiance culte de l'animé de 1995, Rupert Sanders aurait pu passer complètement à côté. Que les fans se rassurent donc, l'esthétique visuelle est là, les codes sont respectés, de même que l'ambiance sonore. La direction artistique est assez impressionnante, à tel point que le film peut paraître "spécial", pour les non-adeptes. Et c'est bon signe. Néanmoins, le film va un peu trop loin dans le respect de l’œuvre originale, notamment en se plaisant de représenter les scènes marquantes quasiment à l'identique. Même si on apprécie l'hommage et la volonté de vouloir rester ancré dans les racines de 1995, le film fait trop dans la copie, ce qui se traduit par une absence de style parfois regrettable. Ce qu'il gagne en crédibilité, il le perd en personnalité. Heureusement, certaines scènes sont totalement repensées tout en gardant le même esprit, ce qui donne des séquences surprenantes.

Un scénario vulgarisé

Dans le film d'animation de 1995, le personnage du Major (incarné à l'écran par Scarlett Johansson) se questionne sur son existence. Elle est un cyborg. Son corps artificiel n'est pratiquement constitué que de pièces mécaniques. Il ne lui reste que son esprit et des fragments de sa mémoire. Son âme est donc la seule chose qui la défini comme une humaine, ce qui la différencie des intelligences artificielles. Et dans ce monde où la frontière entre hommes et machines n'existe quasiment plus, tout le monde qualifie l'âme par le mot "Ghost". Elle même fait l'analogie entre sa plastique quasi parfaite et un vide de plus en plus existentiel qu'elle ressent. Et malheureusement le film de Ruppert Sanders peine à véritablement incarner cette idée, et ce dans sa totalité. C'est beau et bien réalisé, mais le reste est vide. On peine à s'investir dans l'histoire qui est extrêmement classique. Le dénouement final est le plus décevant car le scénario a été considérablement simplifié, ce qui rend le film accessible à ceux qui ne connaissent pas la licence, et se transforme donc en film d'action divertissant. Dommage, mais la première moitié du film est tout de même très réussie. J'espérais cette qualité du début à la fin...

En revanche, félicitation à Scarlett Johansson pour sa remarquable interprétation du major.  À la fois humaine et machine, l'actrice à réussi à incarner les deux facettes de la personnalité de Motoko (le nom du Major). Que ce soit dans sa démarche, ses expressions, et sa manière de s'exprimer, Scarlett Johansson rend hommage au personnage culte du Major imaginé par Masamune Shirow.

Un défruinitive...

Le principal défaut de Ghost in the Shell est celui d'essayer de plaire aux néophytes autant qu'aux fans. Et il est certain que tout le monde ne se retrouvera pas dans cette production. Entre surprise et déception, le film n'est pas une injure à l'original, on ressent la volonté de bien faire. Au delà du choix d'adapter cette œuvre culte, la prise de risque reste absente dans la majeure partie du film. Ce projet adaptation était audacieux, et il aurait du l'être jusqu'à la fin.

Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

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