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Synopsis

Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle, mais victime d’une terrible malédiction.

La belle et la bête

Décidément, les films en live action ont la côte en ce moment. Entre Maléfique, Le Livre de la Jungle, Cendrillon et les rumeurs sur Mulan et la Petite Sirène, on ne sait plus où donner de la tête. A croire que les studios sont en panne d’inspiration et que leur solution de repli est de reprendre de grands classiques avec de vrais acteurs dedans. A vrai dire, je partais assez négative en la matière : ma première expérience de live action se limitait au Alice de Tim Burton que j’ai détesté, et je me suis convaincue que tout ça n’avait pas grand intérêt, si ce n’est pour une question de gros sous.

Mais je vais officiellement faire mon mea culpa : j’ai eu tort. Et La Belle et la Bête m’a réconciliée avec le genre.

Une adaptation hyper fidèle

La Belle et la Bête, tout le monde connaît. Entre la version de Cocteau, celle de Disney et la version de Christophe Gans avec Vincent Cassel et Léa Seydou – que j’ai trouvée bien naze – difficile de passer à côté de cette fable où la beauté intérieure est mise en avant, au détriment de la beauté physique.

Et s’il y a une version qui ressemble à celle du film, c’est bien celle de Disney – normal me direz-vous. Si vous connaissez le dessin animé, vous n’aurez aucune peine à suivre l’histoire dans ses détails tant elles sont similaires. Mais quel intérêt de revenir voir une histoire qu’on connaît déjà par cœur me direz-vous ?

Hé ben je vais vous le dire : ça s’appelle la curiosité. Parce qu’on a beau connaître une histoire par cœur, on est toujours curieux de voir comment elle peut être adaptée. Donnez un même scénario à 5 réalisateurs, et vous verrez 5 films complètement différents. Il suffit de voir combien de fois la romance de Roméo et Juliette a été adaptée, modernisée et transformée pour comprendre le phénomène.

Dans cette version, il y a de nombreux passages qui sont ultra fidèles au conte original, notamment la raison pour laquelle le père de Belle se fait capturer, à cause d’une rose volée dans le jardin de la Bête. Quelques libertés ont été prises, et sans spoiler, ça fonctionne plutôt bien même si on aurait pu s’en passer. La version de Bill Condon est une jolie adaptation, très fidèle à sa grande sœur de chez Disney, et le rendu est plutôt plaisant.

Musique, maestro !

Si vous avez été biberonnés aux classiques Disney, vous savez très bien que La Belle et la Bête est connu pour être un dessin animé avec de nombreuses chansons, comme C’est la Fête ou Histoire Eternelle. Et si vous pensiez être épargnés en matière de chansonnettes, alors vous risquez d’être déçus : ça chante tout le temps. Et même que ça danse.

Tout est hyper chorégraphié dans le film : de la scène du village où l’on découvre que les villageois trouvent Belle bizarre parce qu’elle est, je cite  toujours fourrée dans ses romans, à la scène de la taverne où LeFou chante son admiration à Gaston en passant par la scène un peu concon où Belle et la Bête commencent à se mater en scred, tout y est. Et c’est d’autant plus marrant quand on connaît par cœur la version de Disney, puisqu’en VF, certaines chansons ont quasiment voire exactement les mêmes paroles. En même temps, c’est la même maison, alors on peut piquer les chansons OKLM.

Moi qui suis fan de comédie musicale, j’ai adoré, avec un coup de coeur pour la scène du bar aux accents irlandais, le bonus de la Bête qui se tape un petit solo et la chanson de Belle, sublimée par la voix d’Emma Watson – ok, cette fille est parfaite. Par contre, passez votre chemin sur la VF, parce que pour le coup, on est dans le gnangnan assuré (dit la meuf qui a eu le comble de faire le combo 3D + VF) ((mais c’est pas grave, je me suis vengée sur YouTube)) et sur la version d’Histoire éternelle d’Ariana Grande et John Legend, beaucoup trop commerciale. A la place, préférez celle d’Emma Thompson, qui s’avère être une vraie beauté. Sisi, je vous assure.

Magie, quand tu nous tiens

Ce que j’adore dans la Belle et la Bête, c’est que dans ce monde où tout semble à priori tristement banal, se cache la magie, aussi fascinante qu’effrayante. Sans elle, l’histoire n’aurait même pas lieu : bah oui, sans magie, la Bête serait restée un gros con égoïste et ses domestiques ne seraient pas devenus des objets parlants. Sans être grossière ni trop imposante, la magie est subtile, et s’impose peu à peu dans l’esprit des spectateurs – et de Belle !

La joie de vivre

Dans le film, la magie est sublimée. Avec les effets spéciaux, difficile de ne pas faire Waouh devant certaines scènes. J’étais comme une enfant devant le passage où Lumière invite Belle à table et qu’il lui chante C’est la Fête : ça va dans tous les sens, ça explose de tous les côtés, on se croirait dans un cabaret à la Baz Luhrmaan.

J’avais quand même une petite appréhension quant aux objets parlants : Lumière, Big Ben et les autres sont indispensables au bon déroulement de l’histoire, apportant humour et légèreté. Mais finalement, plus de peur que de mal : les objets ont été très bien travaillés, humanisés au possible. Et c’est super plaisant de retrouver l’armoire qui se prend pour une castafiore, le chien tabouret, et Mme Samovar, cette théière qu’on aimerait tous avoir chez soi.

Un casting qui fait plaisir

Quand on a passé toute son adolescence dans les studios pour tourner une des sagas les plus populaires de ce siècle – sans aucune exagération hein – difficile de sortir de son rôle. Mais ça n’a pas fait peur à Emma Watson, qui en plus d’être sacrément jolie, est pleine de talent. Elle apporte beaucoup de douceur et de candeur au personnage de Belle, tout en lui donnant un regard déterminé, à l’inverse de Léa Seydoux, que je trouvais bien trop lisse et sacrément niaise. (Ouais, j’ai un petit souci avec Léa Seydoux)

Concernant la Bête, interprétée par Dan Stevens, je l’ai trouvé assez insignifiant. Je n’ai pas trouvé la Bête si monstrueuse que ça, trop humaine. Je ne connais pas trop l’acteur, mais je l’ai trouvé trop propre, pas assez sauvage. Pour le coup, Vincent Cassel était meilleur dans ce rôle. Par contre, coup de chapeau pour sa chanson Evermore, qui est l’une des meilleures à mon sens.

Le coup de génie, c’est Gaston. Un personnage qu’on adorait détester dans le dessin animé, et qui est encore pire dans le film. Luke Evans est parfait dans ce rôle. Et sa voix… Non mais sa voix les gars. Et qui dit Gaston dit LeFou. Interprété par Josh Gad, le personnage a fait polémique avant même la sortie film, considéré comme le premier personnage ouvertement homosexuel de l’univers Disney. J’ai pas compris le délire, parce que pour moi, LeFou a TOUJOURS été gay. Mais bon, je vous en veux pas les gars.

Enfin, mention spéciale au trio gagnant, que l’on ne voit pas beaucoup dans le film mais que l’on entend dans la VO: Ewan McGregor en Lumière, Emma Thompson en Mme Samovar, et Ian McKellen en Big Ben.

Pour résumer…

Avec la Belle et la Bête, on se replonge avec délice dans nos souvenirs d’enfance, avec une touche de magie moderne apportée par les innovations visuelles et les effets spéciaux. Une jolie pochette surprise qui va en émouvoir certains et en faire fuir d’autres, mais qui a le mérite d’être efficace. Par contre, allez impérativement le voir en VO parce que la VF est pas top, et que les chansons sont bien meilleures.

 

La Belle et la Bête : une histoire d'amour intemporelle version 2017

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis

Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S'étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d'amour pour elle, mais victime d'une terrible malédiction.

La belle et la bête

Décidément, les films en live action ont la côte en ce moment. Entre Maléfique, Le Livre de la Jungle, Cendrillon et les rumeurs sur Mulan et la Petite Sirène, on ne sait plus où donner de la tête. A croire que les studios sont en panne d’inspiration et que leur solution de repli est de reprendre de grands classiques avec de vrais acteurs dedans. A vrai dire, je partais assez négative en la matière : ma première expérience de live action se limitait au Alice de Tim Burton que j’ai détesté, et je me suis convaincue que tout ça n’avait pas grand intérêt, si ce n’est pour une question de gros sous.

Mais je vais officiellement faire mon mea culpa : j’ai eu tort. Et La Belle et la Bête m’a réconciliée avec le genre.

Une adaptation hyper fidèle

La Belle et la Bête, tout le monde connaît. Entre la version de Cocteau, celle de Disney et la version de Christophe Gans avec Vincent Cassel et Léa Seydou – que j’ai trouvée bien naze – difficile de passer à côté de cette fable où la beauté intérieure est mise en avant, au détriment de la beauté physique.

Et s’il y a une version qui ressemble à celle du film, c’est bien celle de Disney – normal me direz-vous. Si vous connaissez le dessin animé, vous n’aurez aucune peine à suivre l’histoire dans ses détails tant elles sont similaires. Mais quel intérêt de revenir voir une histoire qu’on connaît déjà par cœur me direz-vous ?

Hé ben je vais vous le dire : ça s’appelle la curiosité. Parce qu’on a beau connaître une histoire par cœur, on est toujours curieux de voir comment elle peut être adaptée. Donnez un même scénario à 5 réalisateurs, et vous verrez 5 films complètement différents. Il suffit de voir combien de fois la romance de Roméo et Juliette a été adaptée, modernisée et transformée pour comprendre le phénomène.

Dans cette version, il y a de nombreux passages qui sont ultra fidèles au conte original, notamment la raison pour laquelle le père de Belle se fait capturer, à cause d’une rose volée dans le jardin de la Bête. Quelques libertés ont été prises, et sans spoiler, ça fonctionne plutôt bien même si on aurait pu s'en passer. La version de Bill Condon est une jolie adaptation, très fidèle à sa grande sœur de chez Disney, et le rendu est plutôt plaisant.

Musique, maestro !

Si vous avez été biberonnés aux classiques Disney, vous savez très bien que La Belle et la Bête est connu pour être un dessin animé avec de nombreuses chansons, comme C’est la Fête ou Histoire Eternelle. Et si vous pensiez être épargnés en matière de chansonnettes, alors vous risquez d’être déçus : ça chante tout le temps. Et même que ça danse.

Tout est hyper chorégraphié dans le film : de la scène du village où l’on découvre que les villageois trouvent Belle bizarre parce qu’elle est, je cite  toujours fourrée dans ses romans, à la scène de la taverne où LeFou chante son admiration à Gaston en passant par la scène un peu concon où Belle et la Bête commencent à se mater en scred, tout y est. Et c’est d’autant plus marrant quand on connaît par cœur la version de Disney, puisqu’en VF, certaines chansons ont quasiment voire exactement les mêmes paroles. En même temps, c’est la même maison, alors on peut piquer les chansons OKLM.

Moi qui suis fan de comédie musicale, j’ai adoré, avec un coup de coeur pour la scène du bar aux accents irlandais, le bonus de la Bête qui se tape un petit solo et la chanson de Belle, sublimée par la voix d’Emma Watson – ok, cette fille est parfaite. Par contre, passez votre chemin sur la VF, parce que pour le coup, on est dans le gnangnan assuré (dit la meuf qui a eu le comble de faire le combo 3D + VF) ((mais c’est pas grave, je me suis vengée sur YouTube)) et sur la version d’Histoire éternelle d’Ariana Grande et John Legend, beaucoup trop commerciale. A la place, préférez celle d’Emma Thompson, qui s’avère être une vraie beauté. Sisi, je vous assure.

Magie, quand tu nous tiens

Ce que j’adore dans la Belle et la Bête, c’est que dans ce monde où tout semble à priori tristement banal, se cache la magie, aussi fascinante qu’effrayante. Sans elle, l’histoire n’aurait même pas lieu : bah oui, sans magie, la Bête serait restée un gros con égoïste et ses domestiques ne seraient pas devenus des objets parlants. Sans être grossière ni trop imposante, la magie est subtile, et s’impose peu à peu dans l’esprit des spectateurs – et de Belle !

La joie de vivre

Dans le film, la magie est sublimée. Avec les effets spéciaux, difficile de ne pas faire Waouh devant certaines scènes. J’étais comme une enfant devant le passage où Lumière invite Belle à table et qu’il lui chante C’est la Fête : ça va dans tous les sens, ça explose de tous les côtés, on se croirait dans un cabaret à la Baz Luhrmaan.

J’avais quand même une petite appréhension quant aux objets parlants : Lumière, Big Ben et les autres sont indispensables au bon déroulement de l’histoire, apportant humour et légèreté. Mais finalement, plus de peur que de mal : les objets ont été très bien travaillés, humanisés au possible. Et c’est super plaisant de retrouver l’armoire qui se prend pour une castafiore, le chien tabouret, et Mme Samovar, cette théière qu’on aimerait tous avoir chez soi.

Un casting qui fait plaisir

Quand on a passé toute son adolescence dans les studios pour tourner une des sagas les plus populaires de ce siècle – sans aucune exagération hein – difficile de sortir de son rôle. Mais ça n’a pas fait peur à Emma Watson, qui en plus d’être sacrément jolie, est pleine de talent. Elle apporte beaucoup de douceur et de candeur au personnage de Belle, tout en lui donnant un regard déterminé, à l’inverse de Léa Seydoux, que je trouvais bien trop lisse et sacrément niaise. (Ouais, j’ai un petit souci avec Léa Seydoux)

Concernant la Bête, interprétée par Dan Stevens, je l’ai trouvé assez insignifiant. Je n’ai pas trouvé la Bête si monstrueuse que ça, trop humaine. Je ne connais pas trop l’acteur, mais je l’ai trouvé trop propre, pas assez sauvage. Pour le coup, Vincent Cassel était meilleur dans ce rôle. Par contre, coup de chapeau pour sa chanson Evermore, qui est l’une des meilleures à mon sens.

Le coup de génie, c’est Gaston. Un personnage qu’on adorait détester dans le dessin animé, et qui est encore pire dans le film. Luke Evans est parfait dans ce rôle. Et sa voix… Non mais sa voix les gars. Et qui dit Gaston dit LeFou. Interprété par Josh Gad, le personnage a fait polémique avant même la sortie film, considéré comme le premier personnage ouvertement homosexuel de l’univers Disney. J’ai pas compris le délire, parce que pour moi, LeFou a TOUJOURS été gay. Mais bon, je vous en veux pas les gars.

Enfin, mention spéciale au trio gagnant, que l’on ne voit pas beaucoup dans le film mais que l’on entend dans la VO: Ewan McGregor en Lumière, Emma Thompson en Mme Samovar, et Ian McKellen en Big Ben.

Pour résumer...

Avec la Belle et la Bête, on se replonge avec délice dans nos souvenirs d’enfance, avec une touche de magie moderne apportée par les innovations visuelles et les effets spéciaux. Une jolie pochette surprise qui va en émouvoir certains et en faire fuir d’autres, mais qui a le mérite d’être efficace. Par contre, allez impérativement le voir en VO parce que la VF est pas top, et que les chansons sont bien meilleures.

 

Jo

Jo

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis

Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S'étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d'amour pour elle, mais victime d'une terrible malédiction.

La belle et la bête

Décidément, les films en live action ont la côte en ce moment. Entre Maléfique, Le Livre de la Jungle, Cendrillon et les rumeurs sur Mulan et la Petite Sirène, on ne sait plus où donner de la tête. A croire que les studios sont en panne d’inspiration et que leur solution de repli est de reprendre de grands classiques avec de vrais acteurs dedans. A vrai dire, je partais assez négative en la matière : ma première expérience de live action se limitait au Alice de Tim Burton que j’ai détesté, et je me suis convaincue que tout ça n’avait pas grand intérêt, si ce n’est pour une question de gros sous.

Mais je vais officiellement faire mon mea culpa : j’ai eu tort. Et La Belle et la Bête m’a réconciliée avec le genre.

Une adaptation hyper fidèle

La Belle et la Bête, tout le monde connaît. Entre la version de Cocteau, celle de Disney et la version de Christophe Gans avec Vincent Cassel et Léa Seydou – que j’ai trouvée bien naze – difficile de passer à côté de cette fable où la beauté intérieure est mise en avant, au détriment de la beauté physique.

Et s’il y a une version qui ressemble à celle du film, c’est bien celle de Disney – normal me direz-vous. Si vous connaissez le dessin animé, vous n’aurez aucune peine à suivre l’histoire dans ses détails tant elles sont similaires. Mais quel intérêt de revenir voir une histoire qu’on connaît déjà par cœur me direz-vous ?

Hé ben je vais vous le dire : ça s’appelle la curiosité. Parce qu’on a beau connaître une histoire par cœur, on est toujours curieux de voir comment elle peut être adaptée. Donnez un même scénario à 5 réalisateurs, et vous verrez 5 films complètement différents. Il suffit de voir combien de fois la romance de Roméo et Juliette a été adaptée, modernisée et transformée pour comprendre le phénomène.

Dans cette version, il y a de nombreux passages qui sont ultra fidèles au conte original, notamment la raison pour laquelle le père de Belle se fait capturer, à cause d’une rose volée dans le jardin de la Bête. Quelques libertés ont été prises, et sans spoiler, ça fonctionne plutôt bien même si on aurait pu s'en passer. La version de Bill Condon est une jolie adaptation, très fidèle à sa grande sœur de chez Disney, et le rendu est plutôt plaisant.

Musique, maestro !

Si vous avez été biberonnés aux classiques Disney, vous savez très bien que La Belle et la Bête est connu pour être un dessin animé avec de nombreuses chansons, comme C’est la Fête ou Histoire Eternelle. Et si vous pensiez être épargnés en matière de chansonnettes, alors vous risquez d’être déçus : ça chante tout le temps. Et même que ça danse.

Tout est hyper chorégraphié dans le film : de la scène du village où l’on découvre que les villageois trouvent Belle bizarre parce qu’elle est, je cite  toujours fourrée dans ses romans, à la scène de la taverne où LeFou chante son admiration à Gaston en passant par la scène un peu concon où Belle et la Bête commencent à se mater en scred, tout y est. Et c’est d’autant plus marrant quand on connaît par cœur la version de Disney, puisqu’en VF, certaines chansons ont quasiment voire exactement les mêmes paroles. En même temps, c’est la même maison, alors on peut piquer les chansons OKLM.

Moi qui suis fan de comédie musicale, j’ai adoré, avec un coup de coeur pour la scène du bar aux accents irlandais, le bonus de la Bête qui se tape un petit solo et la chanson de Belle, sublimée par la voix d’Emma Watson – ok, cette fille est parfaite. Par contre, passez votre chemin sur la VF, parce que pour le coup, on est dans le gnangnan assuré (dit la meuf qui a eu le comble de faire le combo 3D + VF) ((mais c’est pas grave, je me suis vengée sur YouTube)) et sur la version d’Histoire éternelle d’Ariana Grande et John Legend, beaucoup trop commerciale. A la place, préférez celle d’Emma Thompson, qui s’avère être une vraie beauté. Sisi, je vous assure.

Magie, quand tu nous tiens

Ce que j’adore dans la Belle et la Bête, c’est que dans ce monde où tout semble à priori tristement banal, se cache la magie, aussi fascinante qu’effrayante. Sans elle, l’histoire n’aurait même pas lieu : bah oui, sans magie, la Bête serait restée un gros con égoïste et ses domestiques ne seraient pas devenus des objets parlants. Sans être grossière ni trop imposante, la magie est subtile, et s’impose peu à peu dans l’esprit des spectateurs – et de Belle !

La joie de vivre

Dans le film, la magie est sublimée. Avec les effets spéciaux, difficile de ne pas faire Waouh devant certaines scènes. J’étais comme une enfant devant le passage où Lumière invite Belle à table et qu’il lui chante C’est la Fête : ça va dans tous les sens, ça explose de tous les côtés, on se croirait dans un cabaret à la Baz Luhrmaan.

J’avais quand même une petite appréhension quant aux objets parlants : Lumière, Big Ben et les autres sont indispensables au bon déroulement de l’histoire, apportant humour et légèreté. Mais finalement, plus de peur que de mal : les objets ont été très bien travaillés, humanisés au possible. Et c’est super plaisant de retrouver l’armoire qui se prend pour une castafiore, le chien tabouret, et Mme Samovar, cette théière qu’on aimerait tous avoir chez soi.

Un casting qui fait plaisir

Quand on a passé toute son adolescence dans les studios pour tourner une des sagas les plus populaires de ce siècle – sans aucune exagération hein – difficile de sortir de son rôle. Mais ça n’a pas fait peur à Emma Watson, qui en plus d’être sacrément jolie, est pleine de talent. Elle apporte beaucoup de douceur et de candeur au personnage de Belle, tout en lui donnant un regard déterminé, à l’inverse de Léa Seydoux, que je trouvais bien trop lisse et sacrément niaise. (Ouais, j’ai un petit souci avec Léa Seydoux)

Concernant la Bête, interprétée par Dan Stevens, je l’ai trouvé assez insignifiant. Je n’ai pas trouvé la Bête si monstrueuse que ça, trop humaine. Je ne connais pas trop l’acteur, mais je l’ai trouvé trop propre, pas assez sauvage. Pour le coup, Vincent Cassel était meilleur dans ce rôle. Par contre, coup de chapeau pour sa chanson Evermore, qui est l’une des meilleures à mon sens.

Le coup de génie, c’est Gaston. Un personnage qu’on adorait détester dans le dessin animé, et qui est encore pire dans le film. Luke Evans est parfait dans ce rôle. Et sa voix… Non mais sa voix les gars. Et qui dit Gaston dit LeFou. Interprété par Josh Gad, le personnage a fait polémique avant même la sortie film, considéré comme le premier personnage ouvertement homosexuel de l’univers Disney. J’ai pas compris le délire, parce que pour moi, LeFou a TOUJOURS été gay. Mais bon, je vous en veux pas les gars.

Enfin, mention spéciale au trio gagnant, que l’on ne voit pas beaucoup dans le film mais que l’on entend dans la VO: Ewan McGregor en Lumière, Emma Thompson en Mme Samovar, et Ian McKellen en Big Ben.

Pour résumer...

Avec la Belle et la Bête, on se replonge avec délice dans nos souvenirs d’enfance, avec une touche de magie moderne apportée par les innovations visuelles et les effets spéciaux. Une jolie pochette surprise qui va en émouvoir certains et en faire fuir d’autres, mais qui a le mérite d’être efficace. Par contre, allez impérativement le voir en VO parce que la VF est pas top, et que les chansons sont bien meilleures.

 

Jo

Jo

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La Belle et la Bête : une histoire d'amour intemporelle version 2017

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis

Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S'étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d'amour pour elle, mais victime d'une terrible malédiction.

La belle et la bête

Décidément, les films en live action ont la côte en ce moment. Entre Maléfique, Le Livre de la Jungle, Cendrillon et les rumeurs sur Mulan et la Petite Sirène, on ne sait plus où donner de la tête. A croire que les studios sont en panne d’inspiration et que leur solution de repli est de reprendre de grands classiques avec de vrais acteurs dedans. A vrai dire, je partais assez négative en la matière : ma première expérience de live action se limitait au Alice de Tim Burton que j’ai détesté, et je me suis convaincue que tout ça n’avait pas grand intérêt, si ce n’est pour une question de gros sous.

Mais je vais officiellement faire mon mea culpa : j’ai eu tort. Et La Belle et la Bête m’a réconciliée avec le genre.

Une adaptation hyper fidèle

La Belle et la Bête, tout le monde connaît. Entre la version de Cocteau, celle de Disney et la version de Christophe Gans avec Vincent Cassel et Léa Seydou – que j’ai trouvée bien naze – difficile de passer à côté de cette fable où la beauté intérieure est mise en avant, au détriment de la beauté physique.

Et s’il y a une version qui ressemble à celle du film, c’est bien celle de Disney – normal me direz-vous. Si vous connaissez le dessin animé, vous n’aurez aucune peine à suivre l’histoire dans ses détails tant elles sont similaires. Mais quel intérêt de revenir voir une histoire qu’on connaît déjà par cœur me direz-vous ?

Hé ben je vais vous le dire : ça s’appelle la curiosité. Parce qu’on a beau connaître une histoire par cœur, on est toujours curieux de voir comment elle peut être adaptée. Donnez un même scénario à 5 réalisateurs, et vous verrez 5 films complètement différents. Il suffit de voir combien de fois la romance de Roméo et Juliette a été adaptée, modernisée et transformée pour comprendre le phénomène.

Dans cette version, il y a de nombreux passages qui sont ultra fidèles au conte original, notamment la raison pour laquelle le père de Belle se fait capturer, à cause d’une rose volée dans le jardin de la Bête. Quelques libertés ont été prises, et sans spoiler, ça fonctionne plutôt bien même si on aurait pu s'en passer. La version de Bill Condon est une jolie adaptation, très fidèle à sa grande sœur de chez Disney, et le rendu est plutôt plaisant.

Musique, maestro !

Si vous avez été biberonnés aux classiques Disney, vous savez très bien que La Belle et la Bête est connu pour être un dessin animé avec de nombreuses chansons, comme C’est la Fête ou Histoire Eternelle. Et si vous pensiez être épargnés en matière de chansonnettes, alors vous risquez d’être déçus : ça chante tout le temps. Et même que ça danse.

Tout est hyper chorégraphié dans le film : de la scène du village où l’on découvre que les villageois trouvent Belle bizarre parce qu’elle est, je cite  toujours fourrée dans ses romans, à la scène de la taverne où LeFou chante son admiration à Gaston en passant par la scène un peu concon où Belle et la Bête commencent à se mater en scred, tout y est. Et c’est d’autant plus marrant quand on connaît par cœur la version de Disney, puisqu’en VF, certaines chansons ont quasiment voire exactement les mêmes paroles. En même temps, c’est la même maison, alors on peut piquer les chansons OKLM.

Moi qui suis fan de comédie musicale, j’ai adoré, avec un coup de coeur pour la scène du bar aux accents irlandais, le bonus de la Bête qui se tape un petit solo et la chanson de Belle, sublimée par la voix d’Emma Watson – ok, cette fille est parfaite. Par contre, passez votre chemin sur la VF, parce que pour le coup, on est dans le gnangnan assuré (dit la meuf qui a eu le comble de faire le combo 3D + VF) ((mais c’est pas grave, je me suis vengée sur YouTube)) et sur la version d’Histoire éternelle d’Ariana Grande et John Legend, beaucoup trop commerciale. A la place, préférez celle d’Emma Thompson, qui s’avère être une vraie beauté. Sisi, je vous assure.

Magie, quand tu nous tiens

Ce que j’adore dans la Belle et la Bête, c’est que dans ce monde où tout semble à priori tristement banal, se cache la magie, aussi fascinante qu’effrayante. Sans elle, l’histoire n’aurait même pas lieu : bah oui, sans magie, la Bête serait restée un gros con égoïste et ses domestiques ne seraient pas devenus des objets parlants. Sans être grossière ni trop imposante, la magie est subtile, et s’impose peu à peu dans l’esprit des spectateurs – et de Belle !

La joie de vivre

Dans le film, la magie est sublimée. Avec les effets spéciaux, difficile de ne pas faire Waouh devant certaines scènes. J’étais comme une enfant devant le passage où Lumière invite Belle à table et qu’il lui chante C’est la Fête : ça va dans tous les sens, ça explose de tous les côtés, on se croirait dans un cabaret à la Baz Luhrmaan.

J’avais quand même une petite appréhension quant aux objets parlants : Lumière, Big Ben et les autres sont indispensables au bon déroulement de l’histoire, apportant humour et légèreté. Mais finalement, plus de peur que de mal : les objets ont été très bien travaillés, humanisés au possible. Et c’est super plaisant de retrouver l’armoire qui se prend pour une castafiore, le chien tabouret, et Mme Samovar, cette théière qu’on aimerait tous avoir chez soi.

Un casting qui fait plaisir

Quand on a passé toute son adolescence dans les studios pour tourner une des sagas les plus populaires de ce siècle – sans aucune exagération hein – difficile de sortir de son rôle. Mais ça n’a pas fait peur à Emma Watson, qui en plus d’être sacrément jolie, est pleine de talent. Elle apporte beaucoup de douceur et de candeur au personnage de Belle, tout en lui donnant un regard déterminé, à l’inverse de Léa Seydoux, que je trouvais bien trop lisse et sacrément niaise. (Ouais, j’ai un petit souci avec Léa Seydoux)

Concernant la Bête, interprétée par Dan Stevens, je l’ai trouvé assez insignifiant. Je n’ai pas trouvé la Bête si monstrueuse que ça, trop humaine. Je ne connais pas trop l’acteur, mais je l’ai trouvé trop propre, pas assez sauvage. Pour le coup, Vincent Cassel était meilleur dans ce rôle. Par contre, coup de chapeau pour sa chanson Evermore, qui est l’une des meilleures à mon sens.

Le coup de génie, c’est Gaston. Un personnage qu’on adorait détester dans le dessin animé, et qui est encore pire dans le film. Luke Evans est parfait dans ce rôle. Et sa voix… Non mais sa voix les gars. Et qui dit Gaston dit LeFou. Interprété par Josh Gad, le personnage a fait polémique avant même la sortie film, considéré comme le premier personnage ouvertement homosexuel de l’univers Disney. J’ai pas compris le délire, parce que pour moi, LeFou a TOUJOURS été gay. Mais bon, je vous en veux pas les gars.

Enfin, mention spéciale au trio gagnant, que l’on ne voit pas beaucoup dans le film mais que l’on entend dans la VO: Ewan McGregor en Lumière, Emma Thompson en Mme Samovar, et Ian McKellen en Big Ben.

Pour résumer...

Avec la Belle et la Bête, on se replonge avec délice dans nos souvenirs d’enfance, avec une touche de magie moderne apportée par les innovations visuelles et les effets spéciaux. Une jolie pochette surprise qui va en émouvoir certains et en faire fuir d’autres, mais qui a le mérite d’être efficace. Par contre, allez impérativement le voir en VO parce que la VF est pas top, et que les chansons sont bien meilleures.

 

Jo

Jo

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis

Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S'étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d'amour pour elle, mais victime d'une terrible malédiction.

La belle et la bête

Décidément, les films en live action ont la côte en ce moment. Entre Maléfique, Le Livre de la Jungle, Cendrillon et les rumeurs sur Mulan et la Petite Sirène, on ne sait plus où donner de la tête. A croire que les studios sont en panne d’inspiration et que leur solution de repli est de reprendre de grands classiques avec de vrais acteurs dedans. A vrai dire, je partais assez négative en la matière : ma première expérience de live action se limitait au Alice de Tim Burton que j’ai détesté, et je me suis convaincue que tout ça n’avait pas grand intérêt, si ce n’est pour une question de gros sous.

Mais je vais officiellement faire mon mea culpa : j’ai eu tort. Et La Belle et la Bête m’a réconciliée avec le genre.

Une adaptation hyper fidèle

La Belle et la Bête, tout le monde connaît. Entre la version de Cocteau, celle de Disney et la version de Christophe Gans avec Vincent Cassel et Léa Seydou – que j’ai trouvée bien naze – difficile de passer à côté de cette fable où la beauté intérieure est mise en avant, au détriment de la beauté physique.

Et s’il y a une version qui ressemble à celle du film, c’est bien celle de Disney – normal me direz-vous. Si vous connaissez le dessin animé, vous n’aurez aucune peine à suivre l’histoire dans ses détails tant elles sont similaires. Mais quel intérêt de revenir voir une histoire qu’on connaît déjà par cœur me direz-vous ?

Hé ben je vais vous le dire : ça s’appelle la curiosité. Parce qu’on a beau connaître une histoire par cœur, on est toujours curieux de voir comment elle peut être adaptée. Donnez un même scénario à 5 réalisateurs, et vous verrez 5 films complètement différents. Il suffit de voir combien de fois la romance de Roméo et Juliette a été adaptée, modernisée et transformée pour comprendre le phénomène.

Dans cette version, il y a de nombreux passages qui sont ultra fidèles au conte original, notamment la raison pour laquelle le père de Belle se fait capturer, à cause d’une rose volée dans le jardin de la Bête. Quelques libertés ont été prises, et sans spoiler, ça fonctionne plutôt bien même si on aurait pu s'en passer. La version de Bill Condon est une jolie adaptation, très fidèle à sa grande sœur de chez Disney, et le rendu est plutôt plaisant.

Musique, maestro !

Si vous avez été biberonnés aux classiques Disney, vous savez très bien que La Belle et la Bête est connu pour être un dessin animé avec de nombreuses chansons, comme C’est la Fête ou Histoire Eternelle. Et si vous pensiez être épargnés en matière de chansonnettes, alors vous risquez d’être déçus : ça chante tout le temps. Et même que ça danse.

Tout est hyper chorégraphié dans le film : de la scène du village où l’on découvre que les villageois trouvent Belle bizarre parce qu’elle est, je cite  toujours fourrée dans ses romans, à la scène de la taverne où LeFou chante son admiration à Gaston en passant par la scène un peu concon où Belle et la Bête commencent à se mater en scred, tout y est. Et c’est d’autant plus marrant quand on connaît par cœur la version de Disney, puisqu’en VF, certaines chansons ont quasiment voire exactement les mêmes paroles. En même temps, c’est la même maison, alors on peut piquer les chansons OKLM.

Moi qui suis fan de comédie musicale, j’ai adoré, avec un coup de coeur pour la scène du bar aux accents irlandais, le bonus de la Bête qui se tape un petit solo et la chanson de Belle, sublimée par la voix d’Emma Watson – ok, cette fille est parfaite. Par contre, passez votre chemin sur la VF, parce que pour le coup, on est dans le gnangnan assuré (dit la meuf qui a eu le comble de faire le combo 3D + VF) ((mais c’est pas grave, je me suis vengée sur YouTube)) et sur la version d’Histoire éternelle d’Ariana Grande et John Legend, beaucoup trop commerciale. A la place, préférez celle d’Emma Thompson, qui s’avère être une vraie beauté. Sisi, je vous assure.

Magie, quand tu nous tiens

Ce que j’adore dans la Belle et la Bête, c’est que dans ce monde où tout semble à priori tristement banal, se cache la magie, aussi fascinante qu’effrayante. Sans elle, l’histoire n’aurait même pas lieu : bah oui, sans magie, la Bête serait restée un gros con égoïste et ses domestiques ne seraient pas devenus des objets parlants. Sans être grossière ni trop imposante, la magie est subtile, et s’impose peu à peu dans l’esprit des spectateurs – et de Belle !

La joie de vivre

Dans le film, la magie est sublimée. Avec les effets spéciaux, difficile de ne pas faire Waouh devant certaines scènes. J’étais comme une enfant devant le passage où Lumière invite Belle à table et qu’il lui chante C’est la Fête : ça va dans tous les sens, ça explose de tous les côtés, on se croirait dans un cabaret à la Baz Luhrmaan.

J’avais quand même une petite appréhension quant aux objets parlants : Lumière, Big Ben et les autres sont indispensables au bon déroulement de l’histoire, apportant humour et légèreté. Mais finalement, plus de peur que de mal : les objets ont été très bien travaillés, humanisés au possible. Et c’est super plaisant de retrouver l’armoire qui se prend pour une castafiore, le chien tabouret, et Mme Samovar, cette théière qu’on aimerait tous avoir chez soi.

Un casting qui fait plaisir

Quand on a passé toute son adolescence dans les studios pour tourner une des sagas les plus populaires de ce siècle – sans aucune exagération hein – difficile de sortir de son rôle. Mais ça n’a pas fait peur à Emma Watson, qui en plus d’être sacrément jolie, est pleine de talent. Elle apporte beaucoup de douceur et de candeur au personnage de Belle, tout en lui donnant un regard déterminé, à l’inverse de Léa Seydoux, que je trouvais bien trop lisse et sacrément niaise. (Ouais, j’ai un petit souci avec Léa Seydoux)

Concernant la Bête, interprétée par Dan Stevens, je l’ai trouvé assez insignifiant. Je n’ai pas trouvé la Bête si monstrueuse que ça, trop humaine. Je ne connais pas trop l’acteur, mais je l’ai trouvé trop propre, pas assez sauvage. Pour le coup, Vincent Cassel était meilleur dans ce rôle. Par contre, coup de chapeau pour sa chanson Evermore, qui est l’une des meilleures à mon sens.

Le coup de génie, c’est Gaston. Un personnage qu’on adorait détester dans le dessin animé, et qui est encore pire dans le film. Luke Evans est parfait dans ce rôle. Et sa voix… Non mais sa voix les gars. Et qui dit Gaston dit LeFou. Interprété par Josh Gad, le personnage a fait polémique avant même la sortie film, considéré comme le premier personnage ouvertement homosexuel de l’univers Disney. J’ai pas compris le délire, parce que pour moi, LeFou a TOUJOURS été gay. Mais bon, je vous en veux pas les gars.

Enfin, mention spéciale au trio gagnant, que l’on ne voit pas beaucoup dans le film mais que l’on entend dans la VO: Ewan McGregor en Lumière, Emma Thompson en Mme Samovar, et Ian McKellen en Big Ben.

Pour résumer...

Avec la Belle et la Bête, on se replonge avec délice dans nos souvenirs d’enfance, avec une touche de magie moderne apportée par les innovations visuelles et les effets spéciaux. Une jolie pochette surprise qui va en émouvoir certains et en faire fuir d’autres, mais qui a le mérite d’être efficace. Par contre, allez impérativement le voir en VO parce que la VF est pas top, et que les chansons sont bien meilleures.

 

Jo

Jo

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