Synopsis de La Couleur de la Victoire
Jesse Owens, jeune afro-américain issu du milieu populaire, s’entraine pour les Jeux Olympiques de 1936 à Berlin. Cependant, alors qu’il lutte dans sa vie personnelle contre le racisme ambiant, les Etats-Unis hésitent à boycotter ces Jeux, organisés en Allemagne nazie. Après avoir longuement hésité, Jesse se qualifie et part à Berlin pour rencontrer l’Histoire…

Jesse Owens me fascine : l’homme qui défia Hitler lors des Jeux Olympiques de 1936 ! J’ai réalisé mon TPE sur ce moment historique, il était naturel pour moi de courir voir ce biopic.

Un très bon casting

La performance des acteurs est excellente, Stephan James (Selma), l’acteur principal, nous prends et nous fait parfaitement ressentir les conflits qui l’habitent. Les seconds rôles n’ont pas à rougir : Jason Sudeikis (Comment tuer son Boss ?) est excellent, c’est la première fois que je le vois hors d’une comédie et on sent qu’il s’est donné à fond ; Barnaby Metschurat (L’Auberge Espagnole) nous interprète un Joseph Goebels réellement glaçant ; Jeremy Irons (Kingdom of Heaven) nous présente un Avery Brundage tiraillé entre son amour du sport et son amour de l’argent. Le reste du casting est brillamment dirigé.

Critique La Couleur de la Victoire - Stephan James

Copyright DeaPlaneta

Un scénario au service de l’Histoire

Le scénario repose sur une histoire incroyable et la reproduit fidèlement. On assiste avec émerveillement à la montée en puissance d’Owens, avec anxiété à ses courses (même en connaissant l’issue) et avec bonheur à ses victoires. Le film nous montre même le début de l’amitié entre les deux sportifs rivaux, Owens et Long.
Les liens forts qui unissent les différents personnages nous sont montrés clairement et simplement en quelques scènes sans en rajouter des caisses.

Une ambiance intense

Le film nous aspire immédiatement dans son époque et son histoire ; la bande originale est prenante et accompagne à merveille le film. Elle m’a particulièrement accroché lors de l’entrée d’Owens dans le stade Olympique ; elle nous fait ressentir l’immensité et la pression de l’endroit. Les décors sont très réalistes, très bien reproduits, et les filtres appliqués à l’image nous donnent presque l’impression d’images d’époque.

Un très beau et grand film pour un très beau et grand moment d’histoire.

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de La Couleur de la Victoire
Jesse Owens, jeune afro-américain issu du milieu populaire, s’entraine pour les Jeux Olympiques de 1936 à Berlin. Cependant, alors qu’il lutte dans sa vie personnelle contre le racisme ambiant, les Etats-Unis hésitent à boycotter ces Jeux, organisés en Allemagne nazie. Après avoir longuement hésité, Jesse se qualifie et part à Berlin pour rencontrer l’Histoire…

Jesse Owens me fascine : l’homme qui défia Hitler lors des Jeux Olympiques de 1936 ! J’ai réalisé mon TPE sur ce moment historique, il était naturel pour moi de courir voir ce biopic.

Un très bon casting

La performance des acteurs est excellente, Stephan James (Selma), l’acteur principal, nous prends et nous fait parfaitement ressentir les conflits qui l’habitent. Les seconds rôles n’ont pas à rougir : Jason Sudeikis (Comment tuer son Boss ?) est excellent, c’est la première fois que je le vois hors d’une comédie et on sent qu’il s’est donné à fond ; Barnaby Metschurat (L’Auberge Espagnole) nous interprète un Joseph Goebels réellement glaçant ; Jeremy Irons (Kingdom of Heaven) nous présente un Avery Brundage tiraillé entre son amour du sport et son amour de l’argent. Le reste du casting est brillamment dirigé.

Critique La Couleur de la Victoire - Stephan James

Copyright DeaPlaneta

Un scénario au service de l’Histoire

Le scénario repose sur une histoire incroyable et la reproduit fidèlement. On assiste avec émerveillement à la montée en puissance d’Owens, avec anxiété à ses courses (même en connaissant l’issue) et avec bonheur à ses victoires. Le film nous montre même le début de l’amitié entre les deux sportifs rivaux, Owens et Long.
Les liens forts qui unissent les différents personnages nous sont montrés clairement et simplement en quelques scènes sans en rajouter des caisses.

Une ambiance intense

Le film nous aspire immédiatement dans son époque et son histoire ; la bande originale est prenante et accompagne à merveille le film. Elle m’a particulièrement accroché lors de l’entrée d’Owens dans le stade Olympique ; elle nous fait ressentir l’immensité et la pression de l’endroit. Les décors sont très réalistes, très bien reproduits, et les filtres appliqués à l’image nous donnent presque l’impression d’images d’époque.

Un très beau et grand film pour un très beau et grand moment d’histoire.

Paul

Paul

La vie, c’est pas un (bébé) kiwi ! C’est probablement à cause de cette maxime que je suis un passionné de cinéma de divertissement. Le cinéma est pour moi un moyen de m’échapper et de ne pas penser au soucis du quotidien. Il m’aide à me vider la tête (ou la remplir d’autre chose). C’est pourquoi j’aime un peu tout dans le cinéma, du film d’action à la comédie romantique en passant par le thriller, le film historique ou la comédie.

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de La Couleur de la Victoire
Jesse Owens, jeune afro-américain issu du milieu populaire, s’entraine pour les Jeux Olympiques de 1936 à Berlin. Cependant, alors qu’il lutte dans sa vie personnelle contre le racisme ambiant, les Etats-Unis hésitent à boycotter ces Jeux, organisés en Allemagne nazie. Après avoir longuement hésité, Jesse se qualifie et part à Berlin pour rencontrer l’Histoire…

Jesse Owens me fascine : l’homme qui défia Hitler lors des Jeux Olympiques de 1936 ! J’ai réalisé mon TPE sur ce moment historique, il était naturel pour moi de courir voir ce biopic.

Un très bon casting

La performance des acteurs est excellente, Stephan James (Selma), l’acteur principal, nous prends et nous fait parfaitement ressentir les conflits qui l’habitent. Les seconds rôles n’ont pas à rougir : Jason Sudeikis (Comment tuer son Boss ?) est excellent, c’est la première fois que je le vois hors d’une comédie et on sent qu’il s’est donné à fond ; Barnaby Metschurat (L’Auberge Espagnole) nous interprète un Joseph Goebels réellement glaçant ; Jeremy Irons (Kingdom of Heaven) nous présente un Avery Brundage tiraillé entre son amour du sport et son amour de l’argent. Le reste du casting est brillamment dirigé.

Critique La Couleur de la Victoire - Stephan James

Copyright DeaPlaneta

Un scénario au service de l’Histoire

Le scénario repose sur une histoire incroyable et la reproduit fidèlement. On assiste avec émerveillement à la montée en puissance d’Owens, avec anxiété à ses courses (même en connaissant l’issue) et avec bonheur à ses victoires. Le film nous montre même le début de l’amitié entre les deux sportifs rivaux, Owens et Long.
Les liens forts qui unissent les différents personnages nous sont montrés clairement et simplement en quelques scènes sans en rajouter des caisses.

Une ambiance intense

Le film nous aspire immédiatement dans son époque et son histoire ; la bande originale est prenante et accompagne à merveille le film. Elle m’a particulièrement accroché lors de l’entrée d’Owens dans le stade Olympique ; elle nous fait ressentir l’immensité et la pression de l’endroit. Les décors sont très réalistes, très bien reproduits, et les filtres appliqués à l’image nous donnent presque l’impression d’images d’époque.

Un très beau et grand film pour un très beau et grand moment d’histoire.

Paul

Paul

La vie, c’est pas un (bébé) kiwi ! C’est probablement à cause de cette maxime que je suis un passionné de cinéma de divertissement. Le cinéma est pour moi un moyen de m’échapper et de ne pas penser au soucis du quotidien. Il m’aide à me vider la tête (ou la remplir d’autre chose). C’est pourquoi j’aime un peu tout dans le cinéma, du film d’action à la comédie romantique en passant par le thriller, le film historique ou la comédie.

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de La Couleur de la Victoire
Jesse Owens, jeune afro-américain issu du milieu populaire, s’entraine pour les Jeux Olympiques de 1936 à Berlin. Cependant, alors qu’il lutte dans sa vie personnelle contre le racisme ambiant, les Etats-Unis hésitent à boycotter ces Jeux, organisés en Allemagne nazie. Après avoir longuement hésité, Jesse se qualifie et part à Berlin pour rencontrer l’Histoire…

Jesse Owens me fascine : l’homme qui défia Hitler lors des Jeux Olympiques de 1936 ! J’ai réalisé mon TPE sur ce moment historique, il était naturel pour moi de courir voir ce biopic.

Un très bon casting

La performance des acteurs est excellente, Stephan James (Selma), l’acteur principal, nous prends et nous fait parfaitement ressentir les conflits qui l’habitent. Les seconds rôles n’ont pas à rougir : Jason Sudeikis (Comment tuer son Boss ?) est excellent, c’est la première fois que je le vois hors d’une comédie et on sent qu’il s’est donné à fond ; Barnaby Metschurat (L’Auberge Espagnole) nous interprète un Joseph Goebels réellement glaçant ; Jeremy Irons (Kingdom of Heaven) nous présente un Avery Brundage tiraillé entre son amour du sport et son amour de l’argent. Le reste du casting est brillamment dirigé.

Critique La Couleur de la Victoire - Stephan James

Copyright DeaPlaneta

Un scénario au service de l’Histoire

Le scénario repose sur une histoire incroyable et la reproduit fidèlement. On assiste avec émerveillement à la montée en puissance d’Owens, avec anxiété à ses courses (même en connaissant l’issue) et avec bonheur à ses victoires. Le film nous montre même le début de l’amitié entre les deux sportifs rivaux, Owens et Long.
Les liens forts qui unissent les différents personnages nous sont montrés clairement et simplement en quelques scènes sans en rajouter des caisses.

Une ambiance intense

Le film nous aspire immédiatement dans son époque et son histoire ; la bande originale est prenante et accompagne à merveille le film. Elle m’a particulièrement accroché lors de l’entrée d’Owens dans le stade Olympique ; elle nous fait ressentir l’immensité et la pression de l’endroit. Les décors sont très réalistes, très bien reproduits, et les filtres appliqués à l’image nous donnent presque l’impression d’images d’époque.

Un très beau et grand film pour un très beau et grand moment d’histoire.

Paul

Paul

La vie, c’est pas un (bébé) kiwi ! C’est probablement à cause de cette maxime que je suis un passionné de cinéma de divertissement. Le cinéma est pour moi un moyen de m’échapper et de ne pas penser au soucis du quotidien. Il m’aide à me vider la tête (ou la remplir d’autre chose). C’est pourquoi j’aime un peu tout dans le cinéma, du film d’action à la comédie romantique en passant par le thriller, le film historique ou la comédie.

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de La Couleur de la Victoire
Jesse Owens, jeune afro-américain issu du milieu populaire, s’entraine pour les Jeux Olympiques de 1936 à Berlin. Cependant, alors qu’il lutte dans sa vie personnelle contre le racisme ambiant, les Etats-Unis hésitent à boycotter ces Jeux, organisés en Allemagne nazie. Après avoir longuement hésité, Jesse se qualifie et part à Berlin pour rencontrer l’Histoire…

Jesse Owens me fascine : l’homme qui défia Hitler lors des Jeux Olympiques de 1936 ! J’ai réalisé mon TPE sur ce moment historique, il était naturel pour moi de courir voir ce biopic.

Un très bon casting

La performance des acteurs est excellente, Stephan James (Selma), l’acteur principal, nous prends et nous fait parfaitement ressentir les conflits qui l’habitent. Les seconds rôles n’ont pas à rougir : Jason Sudeikis (Comment tuer son Boss ?) est excellent, c’est la première fois que je le vois hors d’une comédie et on sent qu’il s’est donné à fond ; Barnaby Metschurat (L’Auberge Espagnole) nous interprète un Joseph Goebels réellement glaçant ; Jeremy Irons (Kingdom of Heaven) nous présente un Avery Brundage tiraillé entre son amour du sport et son amour de l’argent. Le reste du casting est brillamment dirigé.

Critique La Couleur de la Victoire - Stephan James

Copyright DeaPlaneta

Un scénario au service de l’Histoire

Le scénario repose sur une histoire incroyable et la reproduit fidèlement. On assiste avec émerveillement à la montée en puissance d’Owens, avec anxiété à ses courses (même en connaissant l’issue) et avec bonheur à ses victoires. Le film nous montre même le début de l’amitié entre les deux sportifs rivaux, Owens et Long.
Les liens forts qui unissent les différents personnages nous sont montrés clairement et simplement en quelques scènes sans en rajouter des caisses.

Une ambiance intense

Le film nous aspire immédiatement dans son époque et son histoire ; la bande originale est prenante et accompagne à merveille le film. Elle m’a particulièrement accroché lors de l’entrée d’Owens dans le stade Olympique ; elle nous fait ressentir l’immensité et la pression de l’endroit. Les décors sont très réalistes, très bien reproduits, et les filtres appliqués à l’image nous donnent presque l’impression d’images d’époque.

Un très beau et grand film pour un très beau et grand moment d’histoire.

Paul

Paul

La vie, c’est pas un (bébé) kiwi ! C’est probablement à cause de cette maxime que je suis un passionné de cinéma de divertissement. Le cinéma est pour moi un moyen de m’échapper et de ne pas penser au soucis du quotidien. Il m’aide à me vider la tête (ou la remplir d’autre chose). C’est pourquoi j’aime un peu tout dans le cinéma, du film d’action à la comédie romantique en passant par le thriller, le film historique ou la comédie.

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