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Trois enfants, trois génies, une même famille qui grandit sous l’éducation de leur mère. Vingt ans plus tard, le père revient sous prétexte qu’il a un cancer et qu’il veut vivre ses derniers moments en famille.

Le cinéma de Wes Anderson ne se résume pas simplement à des scénarios romancés, narrant la vie souvent capillotracté de personnages à la morale douteuse. Certes, voir un quadragénaire annoncer à sa sœur adoptive qu’il a toujours été amoureux d’elle, le père de celui-ci prétexter un cancer pour revenir sous le même toit que sa femme et essayer de la récupérer des mains de son nouveau compagnon, fait partie des petites amuseries scénaristiques du réalisateur américain. Mais le vrai plaisir dans ses films c’est l’esthétisme coloré et géométrique de son cadre qui accompagne le spectateur pendant près de deux heures. Son sens du détail se ressent jusque dans le comportement des membres de la famille : le fils tennisman organise ses tableaux et peint directement sur les murs de sa chambre, ou encore Royal qui lui, se focalise sur la tête de sanglier qui a disparu du mur de l’escalier.

Dépression, abandon de carrière, amour impossible, égoïsme destructeur, tout y est pour faire un drame parfait, mais l’utilisation récurrente du contre point musical, le rappel constant à l’enfance avec des couleurs vives donnent une légèreté au film qui lui vaut son comique décalé.

Notons une bande originale particulièrement bonne avec Paul Simon, les Clashs, Nico ou encore les Velvet Underground, tant d’artistes qui nous ramènent entre 1960 et 1980 dans les années fortes du pop/rock  (je suis large je vous l’accorde), tout ça pour le plus grand bonheur de nos oreilles. En ce qui concerne le casting, le réalisateur s’entoure des meilleurs, certains comme Bill Murray ou Owen Wilson n’en sont pas à leur premier long métrage avec lui, que dire d’eux si ce n’est qu’ils sont parfaits.

Je n’oblige personne à penser que Wes Anderson est un génie du septième art, si j’aime ses films c’est pour leur charme, il a une réelle identité cinématographique ce qui donne à ses productions toute la renommée qu’on leur connaît.

La famille Tenenbaum : des génies, un égoïste et une femme qui essaye de faire avec

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Trois enfants, trois génies, une même famille qui grandit sous l’éducation de leur mère. Vingt ans plus tard, le père revient sous prétexte qu’il a un cancer et qu’il veut vivre ses derniers moments en famille.

Le cinéma de Wes Anderson ne se résume pas simplement à des scénarios romancés, narrant la vie souvent capillotracté de personnages à la morale douteuse. Certes, voir un quadragénaire annoncer à sa sœur adoptive qu’il a toujours été amoureux d’elle, le père de celui-ci prétexter un cancer pour revenir sous le même toit que sa femme et essayer de la récupérer des mains de son nouveau compagnon, fait partie des petites amuseries scénaristiques du réalisateur américain. Mais le vrai plaisir dans ses films c’est l’esthétisme coloré et géométrique de son cadre qui accompagne le spectateur pendant près de deux heures. Son sens du détail se ressent jusque dans le comportement des membres de la famille : le fils tennisman organise ses tableaux et peint directement sur les murs de sa chambre, ou encore Royal qui lui, se focalise sur la tête de sanglier qui a disparu du mur de l’escalier.

Dépression, abandon de carrière, amour impossible, égoïsme destructeur, tout y est pour faire un drame parfait, mais l’utilisation récurrente du contre point musical, le rappel constant à l’enfance avec des couleurs vives donnent une légèreté au film qui lui vaut son comique décalé.

Notons une bande originale particulièrement bonne avec Paul Simon, les Clashs, Nico ou encore les Velvet Underground, tant d’artistes qui nous ramènent entre 1960 et 1980 dans les années fortes du pop/rock  (je suis large je vous l’accorde), tout ça pour le plus grand bonheur de nos oreilles. En ce qui concerne le casting, le réalisateur s’entoure des meilleurs, certains comme Bill Murray ou Owen Wilson n’en sont pas à leur premier long métrage avec lui, que dire d’eux si ce n’est qu’ils sont parfaits.

Je n’oblige personne à penser que Wes Anderson est un génie du septième art, si j’aime ses films c’est pour leur charme, il a une réelle identité cinématographique ce qui donne à ses productions toute la renommée qu'on leur connaît.

Paul Clauzel

Paul Clauzel

Si vous avez envie de films un peu décalés, de documentaires qui parlent de Crossfit, de ping-pong, de champs de bataille ou encore de skateurs au fin fond de la Dordogne, vous êtes au bon endroit. C’est donc sur cette page que vous entendrez parler de Dupieux, de Lanners, de Sebastian Junger, d’Antoine Besse et bien d’autres. C’est sur cette parcelle des Fruits qu’on fit que je ferai de mon mieux pour vous retranscrire tout le plaisir que j’ai à regarder ce genre de film. Je m’appelle Paul, je suis la châtaigne du site et je vous souhaite à tous une bonne lecture !

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Trois enfants, trois génies, une même famille qui grandit sous l’éducation de leur mère. Vingt ans plus tard, le père revient sous prétexte qu’il a un cancer et qu’il veut vivre ses derniers moments en famille.

Le cinéma de Wes Anderson ne se résume pas simplement à des scénarios romancés, narrant la vie souvent capillotracté de personnages à la morale douteuse. Certes, voir un quadragénaire annoncer à sa sœur adoptive qu’il a toujours été amoureux d’elle, le père de celui-ci prétexter un cancer pour revenir sous le même toit que sa femme et essayer de la récupérer des mains de son nouveau compagnon, fait partie des petites amuseries scénaristiques du réalisateur américain. Mais le vrai plaisir dans ses films c’est l’esthétisme coloré et géométrique de son cadre qui accompagne le spectateur pendant près de deux heures. Son sens du détail se ressent jusque dans le comportement des membres de la famille : le fils tennisman organise ses tableaux et peint directement sur les murs de sa chambre, ou encore Royal qui lui, se focalise sur la tête de sanglier qui a disparu du mur de l’escalier.

Dépression, abandon de carrière, amour impossible, égoïsme destructeur, tout y est pour faire un drame parfait, mais l’utilisation récurrente du contre point musical, le rappel constant à l’enfance avec des couleurs vives donnent une légèreté au film qui lui vaut son comique décalé.

Notons une bande originale particulièrement bonne avec Paul Simon, les Clashs, Nico ou encore les Velvet Underground, tant d’artistes qui nous ramènent entre 1960 et 1980 dans les années fortes du pop/rock  (je suis large je vous l’accorde), tout ça pour le plus grand bonheur de nos oreilles. En ce qui concerne le casting, le réalisateur s’entoure des meilleurs, certains comme Bill Murray ou Owen Wilson n’en sont pas à leur premier long métrage avec lui, que dire d’eux si ce n’est qu’ils sont parfaits.

Je n’oblige personne à penser que Wes Anderson est un génie du septième art, si j’aime ses films c’est pour leur charme, il a une réelle identité cinématographique ce qui donne à ses productions toute la renommée qu'on leur connaît.

Paul Clauzel

Paul Clauzel

Si vous avez envie de films un peu décalés, de documentaires qui parlent de Crossfit, de ping-pong, de champs de bataille ou encore de skateurs au fin fond de la Dordogne, vous êtes au bon endroit. C’est donc sur cette page que vous entendrez parler de Dupieux, de Lanners, de Sebastian Junger, d’Antoine Besse et bien d’autres. C’est sur cette parcelle des Fruits qu’on fit que je ferai de mon mieux pour vous retranscrire tout le plaisir que j’ai à regarder ce genre de film. Je m’appelle Paul, je suis la châtaigne du site et je vous souhaite à tous une bonne lecture !

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

La famille Tenenbaum : des génies, un égoïste et une femme qui essaye de faire avec

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Nationalité

Année de sortie

Trois enfants, trois génies, une même famille qui grandit sous l’éducation de leur mère. Vingt ans plus tard, le père revient sous prétexte qu’il a un cancer et qu’il veut vivre ses derniers moments en famille.

Le cinéma de Wes Anderson ne se résume pas simplement à des scénarios romancés, narrant la vie souvent capillotracté de personnages à la morale douteuse. Certes, voir un quadragénaire annoncer à sa sœur adoptive qu’il a toujours été amoureux d’elle, le père de celui-ci prétexter un cancer pour revenir sous le même toit que sa femme et essayer de la récupérer des mains de son nouveau compagnon, fait partie des petites amuseries scénaristiques du réalisateur américain. Mais le vrai plaisir dans ses films c’est l’esthétisme coloré et géométrique de son cadre qui accompagne le spectateur pendant près de deux heures. Son sens du détail se ressent jusque dans le comportement des membres de la famille : le fils tennisman organise ses tableaux et peint directement sur les murs de sa chambre, ou encore Royal qui lui, se focalise sur la tête de sanglier qui a disparu du mur de l’escalier.

Dépression, abandon de carrière, amour impossible, égoïsme destructeur, tout y est pour faire un drame parfait, mais l’utilisation récurrente du contre point musical, le rappel constant à l’enfance avec des couleurs vives donnent une légèreté au film qui lui vaut son comique décalé.

Notons une bande originale particulièrement bonne avec Paul Simon, les Clashs, Nico ou encore les Velvet Underground, tant d’artistes qui nous ramènent entre 1960 et 1980 dans les années fortes du pop/rock  (je suis large je vous l’accorde), tout ça pour le plus grand bonheur de nos oreilles. En ce qui concerne le casting, le réalisateur s’entoure des meilleurs, certains comme Bill Murray ou Owen Wilson n’en sont pas à leur premier long métrage avec lui, que dire d’eux si ce n’est qu’ils sont parfaits.

Je n’oblige personne à penser que Wes Anderson est un génie du septième art, si j’aime ses films c’est pour leur charme, il a une réelle identité cinématographique ce qui donne à ses productions toute la renommée qu'on leur connaît.

Paul Clauzel

Paul Clauzel

Si vous avez envie de films un peu décalés, de documentaires qui parlent de Crossfit, de ping-pong, de champs de bataille ou encore de skateurs au fin fond de la Dordogne, vous êtes au bon endroit. C’est donc sur cette page que vous entendrez parler de Dupieux, de Lanners, de Sebastian Junger, d’Antoine Besse et bien d’autres. C’est sur cette parcelle des Fruits qu’on fit que je ferai de mon mieux pour vous retranscrire tout le plaisir que j’ai à regarder ce genre de film. Je m’appelle Paul, je suis la châtaigne du site et je vous souhaite à tous une bonne lecture !

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Trois enfants, trois génies, une même famille qui grandit sous l’éducation de leur mère. Vingt ans plus tard, le père revient sous prétexte qu’il a un cancer et qu’il veut vivre ses derniers moments en famille.

Le cinéma de Wes Anderson ne se résume pas simplement à des scénarios romancés, narrant la vie souvent capillotracté de personnages à la morale douteuse. Certes, voir un quadragénaire annoncer à sa sœur adoptive qu’il a toujours été amoureux d’elle, le père de celui-ci prétexter un cancer pour revenir sous le même toit que sa femme et essayer de la récupérer des mains de son nouveau compagnon, fait partie des petites amuseries scénaristiques du réalisateur américain. Mais le vrai plaisir dans ses films c’est l’esthétisme coloré et géométrique de son cadre qui accompagne le spectateur pendant près de deux heures. Son sens du détail se ressent jusque dans le comportement des membres de la famille : le fils tennisman organise ses tableaux et peint directement sur les murs de sa chambre, ou encore Royal qui lui, se focalise sur la tête de sanglier qui a disparu du mur de l’escalier.

Dépression, abandon de carrière, amour impossible, égoïsme destructeur, tout y est pour faire un drame parfait, mais l’utilisation récurrente du contre point musical, le rappel constant à l’enfance avec des couleurs vives donnent une légèreté au film qui lui vaut son comique décalé.

Notons une bande originale particulièrement bonne avec Paul Simon, les Clashs, Nico ou encore les Velvet Underground, tant d’artistes qui nous ramènent entre 1960 et 1980 dans les années fortes du pop/rock  (je suis large je vous l’accorde), tout ça pour le plus grand bonheur de nos oreilles. En ce qui concerne le casting, le réalisateur s’entoure des meilleurs, certains comme Bill Murray ou Owen Wilson n’en sont pas à leur premier long métrage avec lui, que dire d’eux si ce n’est qu’ils sont parfaits.

Je n’oblige personne à penser que Wes Anderson est un génie du septième art, si j’aime ses films c’est pour leur charme, il a une réelle identité cinématographique ce qui donne à ses productions toute la renommée qu'on leur connaît.

Paul Clauzel

Paul Clauzel

Si vous avez envie de films un peu décalés, de documentaires qui parlent de Crossfit, de ping-pong, de champs de bataille ou encore de skateurs au fin fond de la Dordogne, vous êtes au bon endroit. C’est donc sur cette page que vous entendrez parler de Dupieux, de Lanners, de Sebastian Junger, d’Antoine Besse et bien d’autres. C’est sur cette parcelle des Fruits qu’on fit que je ferai de mon mieux pour vous retranscrire tout le plaisir que j’ai à regarder ce genre de film. Je m’appelle Paul, je suis la châtaigne du site et je vous souhaite à tous une bonne lecture !

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