« La Isla Mínima » est un film que j’ai découvert sur le tard, la faute à un manque de promotion et de distribution suffisantes hors des frontières espagnoles. J’ai donc visionné ce long-métrage près de deux mois après sa sortie en France, ce qui est bien regrettable au vu de ses qualités indéniables. Mais oublions la perte de temps et essayons de vous convaincre de visionner ce petit bijou de nos chers voisins. Car croyez-moi, il en vaut grandement la peine.

La campagne des eighties español…

Commençons par le scénario: Dans l’Espagne post-franquiste des années 80, deux flics aux mœurs et aux méthodes très différentes sont envoyés en Andalousie. Au cœur des marécages de cette région encore ancrée dans le passé, ils vont enquêter sur l’assassinat sauvage de deux adolescentes pendant les fêtes locales d’une petite ville retirée. Mais la réticence de la population et le climat social instable vont rendre l’enquête difficile pour les deux inspecteurs.

la_isla_minima

La collaboration des deux inspecteurs est assez tendu ©Le Pacte

Énigme policière très réaliste baignant dans une ambiance assez hors du temps, l’idée de placer le récit dans les années 80 a énormément d’impact quand on connait un minimum l’histoire du pays (que je ne résumerai pas ici pour ne pas dire d’âneries). Trouble et sordide, le scénario parvient à nous tenir en haleine, même s’il n’évite pas certains effets bien connus du genre et une cascade de révélations un peu trop rapide en fin de film.

Du bon jeu mixé avec de la crème de réal!

Les acteurs, méconnus chez nous, sont tous excellents et font clairement la réussite de la crédibilité du film. Pedro et Juan sont des personnages énigmatiques et intrigants, dont les convictions seront mises à mal par une affaire malsaine, mais aussi par la réticence de la population locale. Servi avec une brochette de second rôles tous aussi bons que les acteurs principaux, on arrive à croire grâce à leurs interprétation que nous sommes dans une région paumée d’Espagne, même si certains dialogues sont un poil trop léchés par moment.

la isla minima

L’ambiance est aussi aride que les paysages ©Le Pacte

Mais la vraie prouesse de ce film, c’est la réalisation, servie généreusement par Alberto Rodriguez et son équipe! La mise en scène offre une atmosphère qui nous prend aux tripes et nous tient en haleine jusqu’à la fin. L’imagerie et la photographie du film sont juste magnifiques. La majorité des plans sont relativement classiques, ce qui permet de retranscrire avec pertinence l’ambiance poisseuse des lieux et le malaise des situations présentées. Mais cet aspect est contrebalancé par une idée ingénieuse. Le film est parsemé de plans dit « verticaux », c’est-à-dire des scènes vues du ciel (à la Yann Arthus Bertrand si vous voulez). Ces plans sont tout simplement magnifiques et rendent hommage à la beauté de ces coins méconnus de l’Andalousie. Cela crée un contraste parfait d’où le film tire ce sentiment d’être « hors du temps », puisque cette région, filmée sous son plus beau visage, est le théâtre de crimes épouvantables et surtout inhumains. Cette confrontation est d’ailleurs appuyée par les personnages qui, malgré leurs bonnes intentions, doivent tous faire face à leurs démons, ou comment opposer la beauté paisible de la nature avec les aspects les plus noirs de l’humanité.

En défruinitive, une excellente trouvaille, digne d’un « Seven », à regarder impérativement en VO pour une immersion totale.

Nationalité

Année de sortie

« La Isla Mínima » est un film que j’ai découvert sur le tard, la faute à un manque de promotion et de distribution suffisantes hors des frontières espagnoles. J’ai donc visionné ce long-métrage près de deux mois après sa sortie en France, ce qui est bien regrettable au vu de ses qualités indéniables. Mais oublions la perte de temps et essayons de vous convaincre de visionner ce petit bijou de nos chers voisins. Car croyez-moi, il en vaut grandement la peine.

La campagne des eighties español...

Commençons par le scénario: Dans l’Espagne post-franquiste des années 80, deux flics aux mœurs et aux méthodes très différentes sont envoyés en Andalousie. Au cœur des marécages de cette région encore ancrée dans le passé, ils vont enquêter sur l'assassinat sauvage de deux adolescentes pendant les fêtes locales d’une petite ville retirée. Mais la réticence de la population et le climat social instable vont rendre l’enquête difficile pour les deux inspecteurs.

la_isla_minima

La collaboration des deux inspecteurs est assez tendu ©Le Pacte

Énigme policière très réaliste baignant dans une ambiance assez hors du temps, l’idée de placer le récit dans les années 80 a énormément d’impact quand on connait un minimum l’histoire du pays (que je ne résumerai pas ici pour ne pas dire d’âneries). Trouble et sordide, le scénario parvient à nous tenir en haleine, même s’il n’évite pas certains effets bien connus du genre et une cascade de révélations un peu trop rapide en fin de film.

Du bon jeu mixé avec de la crème de réal!

Les acteurs, méconnus chez nous, sont tous excellents et font clairement la réussite de la crédibilité du film. Pedro et Juan sont des personnages énigmatiques et intrigants, dont les convictions seront mises à mal par une affaire malsaine, mais aussi par la réticence de la population locale. Servi avec une brochette de second rôles tous aussi bons que les acteurs principaux, on arrive à croire grâce à leurs interprétation que nous sommes dans une région paumée d’Espagne, même si certains dialogues sont un poil trop léchés par moment.

la isla minima

L'ambiance est aussi aride que les paysages ©Le Pacte

Mais la vraie prouesse de ce film, c’est la réalisation, servie généreusement par Alberto Rodriguez et son équipe! La mise en scène offre une atmosphère qui nous prend aux tripes et nous tient en haleine jusqu’à la fin. L’imagerie et la photographie du film sont juste magnifiques. La majorité des plans sont relativement classiques, ce qui permet de retranscrire avec pertinence l’ambiance poisseuse des lieux et le malaise des situations présentées. Mais cet aspect est contrebalancé par une idée ingénieuse. Le film est parsemé de plans dit « verticaux », c’est-à-dire des scènes vues du ciel (à la Yann Arthus Bertrand si vous voulez). Ces plans sont tout simplement magnifiques et rendent hommage à la beauté de ces coins méconnus de l’Andalousie. Cela crée un contraste parfait d’où le film tire ce sentiment d’être « hors du temps », puisque cette région, filmée sous son plus beau visage, est le théâtre de crimes épouvantables et surtout inhumains. Cette confrontation est d’ailleurs appuyée par les personnages qui, malgré leurs bonnes intentions, doivent tous faire face à leurs démons, ou comment opposer la beauté paisible de la nature avec les aspects les plus noirs de l’humanité.

En défruinitive, une excellente trouvaille, digne d’un « Seven », à regarder impérativement en VO pour une immersion totale.

Maxime

Maxime

Digne représentant de la génération Y, j’ai été conditionné par le visionnage des blockbusters à pop-corn et du cinéma indépendant bien glauque des 90s. C’est en apprenant la façon dont le cinéma fonctionne que j’ai commencé à me passionner pour cet art. J’aime tous les styles, mais j’avoue volontiers un penchant pour la SF, surtout quand elle porte un message. On me décrit comme quelqu’un qui aime partager ses idées, comme on partage un ananas trop gros pour être mangé seul.

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

« La Isla Mínima » est un film que j’ai découvert sur le tard, la faute à un manque de promotion et de distribution suffisantes hors des frontières espagnoles. J’ai donc visionné ce long-métrage près de deux mois après sa sortie en France, ce qui est bien regrettable au vu de ses qualités indéniables. Mais oublions la perte de temps et essayons de vous convaincre de visionner ce petit bijou de nos chers voisins. Car croyez-moi, il en vaut grandement la peine.

La campagne des eighties español...

Commençons par le scénario: Dans l’Espagne post-franquiste des années 80, deux flics aux mœurs et aux méthodes très différentes sont envoyés en Andalousie. Au cœur des marécages de cette région encore ancrée dans le passé, ils vont enquêter sur l'assassinat sauvage de deux adolescentes pendant les fêtes locales d’une petite ville retirée. Mais la réticence de la population et le climat social instable vont rendre l’enquête difficile pour les deux inspecteurs.

la_isla_minima

La collaboration des deux inspecteurs est assez tendu ©Le Pacte

Énigme policière très réaliste baignant dans une ambiance assez hors du temps, l’idée de placer le récit dans les années 80 a énormément d’impact quand on connait un minimum l’histoire du pays (que je ne résumerai pas ici pour ne pas dire d’âneries). Trouble et sordide, le scénario parvient à nous tenir en haleine, même s’il n’évite pas certains effets bien connus du genre et une cascade de révélations un peu trop rapide en fin de film.

Du bon jeu mixé avec de la crème de réal!

Les acteurs, méconnus chez nous, sont tous excellents et font clairement la réussite de la crédibilité du film. Pedro et Juan sont des personnages énigmatiques et intrigants, dont les convictions seront mises à mal par une affaire malsaine, mais aussi par la réticence de la population locale. Servi avec une brochette de second rôles tous aussi bons que les acteurs principaux, on arrive à croire grâce à leurs interprétation que nous sommes dans une région paumée d’Espagne, même si certains dialogues sont un poil trop léchés par moment.

la isla minima

L'ambiance est aussi aride que les paysages ©Le Pacte

Mais la vraie prouesse de ce film, c’est la réalisation, servie généreusement par Alberto Rodriguez et son équipe! La mise en scène offre une atmosphère qui nous prend aux tripes et nous tient en haleine jusqu’à la fin. L’imagerie et la photographie du film sont juste magnifiques. La majorité des plans sont relativement classiques, ce qui permet de retranscrire avec pertinence l’ambiance poisseuse des lieux et le malaise des situations présentées. Mais cet aspect est contrebalancé par une idée ingénieuse. Le film est parsemé de plans dit « verticaux », c’est-à-dire des scènes vues du ciel (à la Yann Arthus Bertrand si vous voulez). Ces plans sont tout simplement magnifiques et rendent hommage à la beauté de ces coins méconnus de l’Andalousie. Cela crée un contraste parfait d’où le film tire ce sentiment d’être « hors du temps », puisque cette région, filmée sous son plus beau visage, est le théâtre de crimes épouvantables et surtout inhumains. Cette confrontation est d’ailleurs appuyée par les personnages qui, malgré leurs bonnes intentions, doivent tous faire face à leurs démons, ou comment opposer la beauté paisible de la nature avec les aspects les plus noirs de l’humanité.

En défruinitive, une excellente trouvaille, digne d’un « Seven », à regarder impérativement en VO pour une immersion totale.

Maxime

Maxime

Digne représentant de la génération Y, j’ai été conditionné par le visionnage des blockbusters à pop-corn et du cinéma indépendant bien glauque des 90s. C’est en apprenant la façon dont le cinéma fonctionne que j’ai commencé à me passionner pour cet art. J’aime tous les styles, mais j’avoue volontiers un penchant pour la SF, surtout quand elle porte un message. On me décrit comme quelqu’un qui aime partager ses idées, comme on partage un ananas trop gros pour être mangé seul.

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Nationalité

Année de sortie

« La Isla Mínima » est un film que j’ai découvert sur le tard, la faute à un manque de promotion et de distribution suffisantes hors des frontières espagnoles. J’ai donc visionné ce long-métrage près de deux mois après sa sortie en France, ce qui est bien regrettable au vu de ses qualités indéniables. Mais oublions la perte de temps et essayons de vous convaincre de visionner ce petit bijou de nos chers voisins. Car croyez-moi, il en vaut grandement la peine.

La campagne des eighties español...

Commençons par le scénario: Dans l’Espagne post-franquiste des années 80, deux flics aux mœurs et aux méthodes très différentes sont envoyés en Andalousie. Au cœur des marécages de cette région encore ancrée dans le passé, ils vont enquêter sur l'assassinat sauvage de deux adolescentes pendant les fêtes locales d’une petite ville retirée. Mais la réticence de la population et le climat social instable vont rendre l’enquête difficile pour les deux inspecteurs.

la_isla_minima

La collaboration des deux inspecteurs est assez tendu ©Le Pacte

Énigme policière très réaliste baignant dans une ambiance assez hors du temps, l’idée de placer le récit dans les années 80 a énormément d’impact quand on connait un minimum l’histoire du pays (que je ne résumerai pas ici pour ne pas dire d’âneries). Trouble et sordide, le scénario parvient à nous tenir en haleine, même s’il n’évite pas certains effets bien connus du genre et une cascade de révélations un peu trop rapide en fin de film.

Du bon jeu mixé avec de la crème de réal!

Les acteurs, méconnus chez nous, sont tous excellents et font clairement la réussite de la crédibilité du film. Pedro et Juan sont des personnages énigmatiques et intrigants, dont les convictions seront mises à mal par une affaire malsaine, mais aussi par la réticence de la population locale. Servi avec une brochette de second rôles tous aussi bons que les acteurs principaux, on arrive à croire grâce à leurs interprétation que nous sommes dans une région paumée d’Espagne, même si certains dialogues sont un poil trop léchés par moment.

la isla minima

L'ambiance est aussi aride que les paysages ©Le Pacte

Mais la vraie prouesse de ce film, c’est la réalisation, servie généreusement par Alberto Rodriguez et son équipe! La mise en scène offre une atmosphère qui nous prend aux tripes et nous tient en haleine jusqu’à la fin. L’imagerie et la photographie du film sont juste magnifiques. La majorité des plans sont relativement classiques, ce qui permet de retranscrire avec pertinence l’ambiance poisseuse des lieux et le malaise des situations présentées. Mais cet aspect est contrebalancé par une idée ingénieuse. Le film est parsemé de plans dit « verticaux », c’est-à-dire des scènes vues du ciel (à la Yann Arthus Bertrand si vous voulez). Ces plans sont tout simplement magnifiques et rendent hommage à la beauté de ces coins méconnus de l’Andalousie. Cela crée un contraste parfait d’où le film tire ce sentiment d’être « hors du temps », puisque cette région, filmée sous son plus beau visage, est le théâtre de crimes épouvantables et surtout inhumains. Cette confrontation est d’ailleurs appuyée par les personnages qui, malgré leurs bonnes intentions, doivent tous faire face à leurs démons, ou comment opposer la beauté paisible de la nature avec les aspects les plus noirs de l’humanité.

En défruinitive, une excellente trouvaille, digne d’un « Seven », à regarder impérativement en VO pour une immersion totale.

Maxime

Maxime

Digne représentant de la génération Y, j’ai été conditionné par le visionnage des blockbusters à pop-corn et du cinéma indépendant bien glauque des 90s. C’est en apprenant la façon dont le cinéma fonctionne que j’ai commencé à me passionner pour cet art. J’aime tous les styles, mais j’avoue volontiers un penchant pour la SF, surtout quand elle porte un message. On me décrit comme quelqu’un qui aime partager ses idées, comme on partage un ananas trop gros pour être mangé seul.

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

« La Isla Mínima » est un film que j’ai découvert sur le tard, la faute à un manque de promotion et de distribution suffisantes hors des frontières espagnoles. J’ai donc visionné ce long-métrage près de deux mois après sa sortie en France, ce qui est bien regrettable au vu de ses qualités indéniables. Mais oublions la perte de temps et essayons de vous convaincre de visionner ce petit bijou de nos chers voisins. Car croyez-moi, il en vaut grandement la peine.

La campagne des eighties español...

Commençons par le scénario: Dans l’Espagne post-franquiste des années 80, deux flics aux mœurs et aux méthodes très différentes sont envoyés en Andalousie. Au cœur des marécages de cette région encore ancrée dans le passé, ils vont enquêter sur l'assassinat sauvage de deux adolescentes pendant les fêtes locales d’une petite ville retirée. Mais la réticence de la population et le climat social instable vont rendre l’enquête difficile pour les deux inspecteurs.

la_isla_minima

La collaboration des deux inspecteurs est assez tendu ©Le Pacte

Énigme policière très réaliste baignant dans une ambiance assez hors du temps, l’idée de placer le récit dans les années 80 a énormément d’impact quand on connait un minimum l’histoire du pays (que je ne résumerai pas ici pour ne pas dire d’âneries). Trouble et sordide, le scénario parvient à nous tenir en haleine, même s’il n’évite pas certains effets bien connus du genre et une cascade de révélations un peu trop rapide en fin de film.

Du bon jeu mixé avec de la crème de réal!

Les acteurs, méconnus chez nous, sont tous excellents et font clairement la réussite de la crédibilité du film. Pedro et Juan sont des personnages énigmatiques et intrigants, dont les convictions seront mises à mal par une affaire malsaine, mais aussi par la réticence de la population locale. Servi avec une brochette de second rôles tous aussi bons que les acteurs principaux, on arrive à croire grâce à leurs interprétation que nous sommes dans une région paumée d’Espagne, même si certains dialogues sont un poil trop léchés par moment.

la isla minima

L'ambiance est aussi aride que les paysages ©Le Pacte

Mais la vraie prouesse de ce film, c’est la réalisation, servie généreusement par Alberto Rodriguez et son équipe! La mise en scène offre une atmosphère qui nous prend aux tripes et nous tient en haleine jusqu’à la fin. L’imagerie et la photographie du film sont juste magnifiques. La majorité des plans sont relativement classiques, ce qui permet de retranscrire avec pertinence l’ambiance poisseuse des lieux et le malaise des situations présentées. Mais cet aspect est contrebalancé par une idée ingénieuse. Le film est parsemé de plans dit « verticaux », c’est-à-dire des scènes vues du ciel (à la Yann Arthus Bertrand si vous voulez). Ces plans sont tout simplement magnifiques et rendent hommage à la beauté de ces coins méconnus de l’Andalousie. Cela crée un contraste parfait d’où le film tire ce sentiment d’être « hors du temps », puisque cette région, filmée sous son plus beau visage, est le théâtre de crimes épouvantables et surtout inhumains. Cette confrontation est d’ailleurs appuyée par les personnages qui, malgré leurs bonnes intentions, doivent tous faire face à leurs démons, ou comment opposer la beauté paisible de la nature avec les aspects les plus noirs de l’humanité.

En défruinitive, une excellente trouvaille, digne d’un « Seven », à regarder impérativement en VO pour une immersion totale.

Maxime

Maxime

Digne représentant de la génération Y, j’ai été conditionné par le visionnage des blockbusters à pop-corn et du cinéma indépendant bien glauque des 90s. C’est en apprenant la façon dont le cinéma fonctionne que j’ai commencé à me passionner pour cet art. J’aime tous les styles, mais j’avoue volontiers un penchant pour la SF, surtout quand elle porte un message. On me décrit comme quelqu’un qui aime partager ses idées, comme on partage un ananas trop gros pour être mangé seul.

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