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Gilles Lellouche nous offre un très bon film basé sur un thème … original : la natation synchronisée masculine.
Bertrand (Mathieu Amalric) est en pleine dépression, quand il va rejoindre, sur un coup de tête, l’équipe de natation synchronisée qui recherche un nouveau membre. Et quelle équipe ! Thierry (Philippe Catherine), Marcus (Benoit Poelvoorde), Laurent (Guillaume Canet), Simon (Jean-Hugues Anglade), Basile (Alban Ivanov), et Avanish (Balasingham Thamilchelvan), qui pratiquent ce sport pour échapper à une vie pas toujours facile. Le casting est complété par Virginie Efira, Leïla Bekhti, Marina Foïs, Felix Moati… Bref, une bien belle brochette d’acteurs pour un film qui va vous faire rire et pleurer, voire pleurer de rire !

On est rapidement immergé dans le quotidien des personnages, pour se rendre compte qu’ils essuient chacun de grosses difficultés dans leur vie. Si Le Grand Bain commence par nous présenter Bertrand, il n’est pas question de personnage principal ici. C’est un film choral, c’est l’équipe qui est l’héroïne de l’histoire. Et si elle ne semble pas très fonctionnelle à première gorgée (c’est comme à première vue mais à la piscine), c’est parce que les uns et les autres ne se font pas confiance, et parlent assez peu franchement entre eux. Et on peut les comprendre, tant ils sont assez peu assortis. Leurs relations vont évoluer au fur et à mesure, faisant écho à leur volonté de régler leurs problèmes personnels. Belle symbolique.

La symbolique est au centre du Grand Bain ; le film commence par un commentaire sur les ronds et les carrés, pour nous expliquer qu’il n’est pas possible de faire rentrer un rond dans un carré et inversement. Ces ronds et carrés vont avoir leur importance dans l’histoire, ils représentent les personnages qui ont du mal à rentrer dans le moule ; et ils vont être partout à l’écran, dans les bulles de l’eau, dans les pavés de la piscine, dans les fenêtres et les portes… Tous ça nous donne une mise en scène très géométrique, très esthétisée, que je n’attendais pas dans un film vendu comme une comédie un peu basique ; mais le Grand Bain est bien plus que cela. Les personnages qui semblent simples à la base vont dévoiler des facettes cachées, et vont chacun subir une belle évolution, à une ou deux exceptions près.

En défruinitive…

Étant bon public, je savais que j’allais sûrement passer un bon moment, mais je ne m’attendais assurément pas à apprécier autant Le Grand Bain. C’est une excellente comédie, avec des personnages bien écris, auxquels le spectateur peut s’identifier, à voir entre amis.
Et n’oubliez pas, pour bien grandir, mangez 5 films et séries par semaine !

Gilles Lellouche nous offre un très bon film basé sur un thème ... original : la natation synchronisée masculine.
Bertrand (Mathieu Amalric) est en pleine dépression, quand il va rejoindre, sur un coup de tête, l'équipe de natation synchronisée qui recherche un nouveau membre. Et quelle équipe ! Thierry (Philippe Catherine), Marcus (Benoit Poelvoorde), Laurent (Guillaume Canet), Simon (Jean-Hugues Anglade), Basile (Alban Ivanov), et Avanish (Balasingham Thamilchelvan), qui pratiquent ce sport pour échapper à une vie pas toujours facile. Le casting est complété par Virginie Efira, Leïla Bekhti, Marina Foïs, Felix Moati... Bref, une bien belle brochette d'acteurs pour un film qui va vous faire rire et pleurer, voire pleurer de rire !

On est rapidement immergé dans le quotidien des personnages, pour se rendre compte qu'ils essuient chacun de grosses difficultés dans leur vie. Si Le Grand Bain commence par nous présenter Bertrand, il n'est pas question de personnage principal ici. C'est un film choral, c'est l'équipe qui est l'héroïne de l'histoire. Et si elle ne semble pas très fonctionnelle à première gorgée (c'est comme à première vue mais à la piscine), c'est parce que les uns et les autres ne se font pas confiance, et parlent assez peu franchement entre eux. Et on peut les comprendre, tant ils sont assez peu assortis. Leurs relations vont évoluer au fur et à mesure, faisant écho à leur volonté de régler leurs problèmes personnels. Belle symbolique.

La symbolique est au centre du Grand Bain ; le film commence par un commentaire sur les ronds et les carrés, pour nous expliquer qu'il n'est pas possible de faire rentrer un rond dans un carré et inversement. Ces ronds et carrés vont avoir leur importance dans l'histoire, ils représentent les personnages qui ont du mal à rentrer dans le moule ; et ils vont être partout à l'écran, dans les bulles de l'eau, dans les pavés de la piscine, dans les fenêtres et les portes... Tous ça nous donne une mise en scène très géométrique, très esthétisée, que je n'attendais pas dans un film vendu comme une comédie un peu basique ; mais le Grand Bain est bien plus que cela. Les personnages qui semblent simples à la base vont dévoiler des facettes cachées, et vont chacun subir une belle évolution, à une ou deux exceptions près.

En défruinitive...

Étant bon public, je savais que j'allais sûrement passer un bon moment, mais je ne m'attendais assurément pas à apprécier autant Le Grand Bain. C'est une excellente comédie, avec des personnages bien écris, auxquels le spectateur peut s’identifier, à voir entre amis.
Et n'oubliez pas, pour bien grandir, mangez 5 films et séries par semaine !

Paul

Paul

La vie, c’est pas un (bébé) kiwi ! C’est probablement à cause de cette maxime que je suis un passionné de cinéma de divertissement. Le cinéma est pour moi un moyen de m’échapper et de ne pas penser au soucis du quotidien. Il m’aide à me vider la tête (ou la remplir d’autre chose). C’est pourquoi j’aime un peu tout dans le cinéma, du film d’action à la comédie romantique en passant par le thriller, le film historique ou la comédie.

Gilles Lellouche nous offre un très bon film basé sur un thème ... original : la natation synchronisée masculine.
Bertrand (Mathieu Amalric) est en pleine dépression, quand il va rejoindre, sur un coup de tête, l'équipe de natation synchronisée qui recherche un nouveau membre. Et quelle équipe ! Thierry (Philippe Catherine), Marcus (Benoit Poelvoorde), Laurent (Guillaume Canet), Simon (Jean-Hugues Anglade), Basile (Alban Ivanov), et Avanish (Balasingham Thamilchelvan), qui pratiquent ce sport pour échapper à une vie pas toujours facile. Le casting est complété par Virginie Efira, Leïla Bekhti, Marina Foïs, Felix Moati... Bref, une bien belle brochette d'acteurs pour un film qui va vous faire rire et pleurer, voire pleurer de rire !

On est rapidement immergé dans le quotidien des personnages, pour se rendre compte qu'ils essuient chacun de grosses difficultés dans leur vie. Si Le Grand Bain commence par nous présenter Bertrand, il n'est pas question de personnage principal ici. C'est un film choral, c'est l'équipe qui est l'héroïne de l'histoire. Et si elle ne semble pas très fonctionnelle à première gorgée (c'est comme à première vue mais à la piscine), c'est parce que les uns et les autres ne se font pas confiance, et parlent assez peu franchement entre eux. Et on peut les comprendre, tant ils sont assez peu assortis. Leurs relations vont évoluer au fur et à mesure, faisant écho à leur volonté de régler leurs problèmes personnels. Belle symbolique.

La symbolique est au centre du Grand Bain ; le film commence par un commentaire sur les ronds et les carrés, pour nous expliquer qu'il n'est pas possible de faire rentrer un rond dans un carré et inversement. Ces ronds et carrés vont avoir leur importance dans l'histoire, ils représentent les personnages qui ont du mal à rentrer dans le moule ; et ils vont être partout à l'écran, dans les bulles de l'eau, dans les pavés de la piscine, dans les fenêtres et les portes... Tous ça nous donne une mise en scène très géométrique, très esthétisée, que je n'attendais pas dans un film vendu comme une comédie un peu basique ; mais le Grand Bain est bien plus que cela. Les personnages qui semblent simples à la base vont dévoiler des facettes cachées, et vont chacun subir une belle évolution, à une ou deux exceptions près.

En défruinitive...

Étant bon public, je savais que j'allais sûrement passer un bon moment, mais je ne m'attendais assurément pas à apprécier autant Le Grand Bain. C'est une excellente comédie, avec des personnages bien écris, auxquels le spectateur peut s’identifier, à voir entre amis.
Et n'oubliez pas, pour bien grandir, mangez 5 films et séries par semaine !

Paul

Paul

La vie, c’est pas un (bébé) kiwi ! C’est probablement à cause de cette maxime que je suis un passionné de cinéma de divertissement. Le cinéma est pour moi un moyen de m’échapper et de ne pas penser au soucis du quotidien. Il m’aide à me vider la tête (ou la remplir d’autre chose). C’est pourquoi j’aime un peu tout dans le cinéma, du film d’action à la comédie romantique en passant par le thriller, le film historique ou la comédie.

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Gilles Lellouche nous offre un très bon film basé sur un thème ... original : la natation synchronisée masculine.
Bertrand (Mathieu Amalric) est en pleine dépression, quand il va rejoindre, sur un coup de tête, l'équipe de natation synchronisée qui recherche un nouveau membre. Et quelle équipe ! Thierry (Philippe Catherine), Marcus (Benoit Poelvoorde), Laurent (Guillaume Canet), Simon (Jean-Hugues Anglade), Basile (Alban Ivanov), et Avanish (Balasingham Thamilchelvan), qui pratiquent ce sport pour échapper à une vie pas toujours facile. Le casting est complété par Virginie Efira, Leïla Bekhti, Marina Foïs, Felix Moati... Bref, une bien belle brochette d'acteurs pour un film qui va vous faire rire et pleurer, voire pleurer de rire !

On est rapidement immergé dans le quotidien des personnages, pour se rendre compte qu'ils essuient chacun de grosses difficultés dans leur vie. Si Le Grand Bain commence par nous présenter Bertrand, il n'est pas question de personnage principal ici. C'est un film choral, c'est l'équipe qui est l'héroïne de l'histoire. Et si elle ne semble pas très fonctionnelle à première gorgée (c'est comme à première vue mais à la piscine), c'est parce que les uns et les autres ne se font pas confiance, et parlent assez peu franchement entre eux. Et on peut les comprendre, tant ils sont assez peu assortis. Leurs relations vont évoluer au fur et à mesure, faisant écho à leur volonté de régler leurs problèmes personnels. Belle symbolique.

La symbolique est au centre du Grand Bain ; le film commence par un commentaire sur les ronds et les carrés, pour nous expliquer qu'il n'est pas possible de faire rentrer un rond dans un carré et inversement. Ces ronds et carrés vont avoir leur importance dans l'histoire, ils représentent les personnages qui ont du mal à rentrer dans le moule ; et ils vont être partout à l'écran, dans les bulles de l'eau, dans les pavés de la piscine, dans les fenêtres et les portes... Tous ça nous donne une mise en scène très géométrique, très esthétisée, que je n'attendais pas dans un film vendu comme une comédie un peu basique ; mais le Grand Bain est bien plus que cela. Les personnages qui semblent simples à la base vont dévoiler des facettes cachées, et vont chacun subir une belle évolution, à une ou deux exceptions près.

En défruinitive...

Étant bon public, je savais que j'allais sûrement passer un bon moment, mais je ne m'attendais assurément pas à apprécier autant Le Grand Bain. C'est une excellente comédie, avec des personnages bien écris, auxquels le spectateur peut s’identifier, à voir entre amis.
Et n'oubliez pas, pour bien grandir, mangez 5 films et séries par semaine !

Paul

Paul

La vie, c’est pas un (bébé) kiwi ! C’est probablement à cause de cette maxime que je suis un passionné de cinéma de divertissement. Le cinéma est pour moi un moyen de m’échapper et de ne pas penser au soucis du quotidien. Il m’aide à me vider la tête (ou la remplir d’autre chose). C’est pourquoi j’aime un peu tout dans le cinéma, du film d’action à la comédie romantique en passant par le thriller, le film historique ou la comédie.

Gilles Lellouche nous offre un très bon film basé sur un thème ... original : la natation synchronisée masculine.
Bertrand (Mathieu Amalric) est en pleine dépression, quand il va rejoindre, sur un coup de tête, l'équipe de natation synchronisée qui recherche un nouveau membre. Et quelle équipe ! Thierry (Philippe Catherine), Marcus (Benoit Poelvoorde), Laurent (Guillaume Canet), Simon (Jean-Hugues Anglade), Basile (Alban Ivanov), et Avanish (Balasingham Thamilchelvan), qui pratiquent ce sport pour échapper à une vie pas toujours facile. Le casting est complété par Virginie Efira, Leïla Bekhti, Marina Foïs, Felix Moati... Bref, une bien belle brochette d'acteurs pour un film qui va vous faire rire et pleurer, voire pleurer de rire !

On est rapidement immergé dans le quotidien des personnages, pour se rendre compte qu'ils essuient chacun de grosses difficultés dans leur vie. Si Le Grand Bain commence par nous présenter Bertrand, il n'est pas question de personnage principal ici. C'est un film choral, c'est l'équipe qui est l'héroïne de l'histoire. Et si elle ne semble pas très fonctionnelle à première gorgée (c'est comme à première vue mais à la piscine), c'est parce que les uns et les autres ne se font pas confiance, et parlent assez peu franchement entre eux. Et on peut les comprendre, tant ils sont assez peu assortis. Leurs relations vont évoluer au fur et à mesure, faisant écho à leur volonté de régler leurs problèmes personnels. Belle symbolique.

La symbolique est au centre du Grand Bain ; le film commence par un commentaire sur les ronds et les carrés, pour nous expliquer qu'il n'est pas possible de faire rentrer un rond dans un carré et inversement. Ces ronds et carrés vont avoir leur importance dans l'histoire, ils représentent les personnages qui ont du mal à rentrer dans le moule ; et ils vont être partout à l'écran, dans les bulles de l'eau, dans les pavés de la piscine, dans les fenêtres et les portes... Tous ça nous donne une mise en scène très géométrique, très esthétisée, que je n'attendais pas dans un film vendu comme une comédie un peu basique ; mais le Grand Bain est bien plus que cela. Les personnages qui semblent simples à la base vont dévoiler des facettes cachées, et vont chacun subir une belle évolution, à une ou deux exceptions près.

En défruinitive...

Étant bon public, je savais que j'allais sûrement passer un bon moment, mais je ne m'attendais assurément pas à apprécier autant Le Grand Bain. C'est une excellente comédie, avec des personnages bien écris, auxquels le spectateur peut s’identifier, à voir entre amis.
Et n'oubliez pas, pour bien grandir, mangez 5 films et séries par semaine !

Paul

Paul

La vie, c’est pas un (bébé) kiwi ! C’est probablement à cause de cette maxime que je suis un passionné de cinéma de divertissement. Le cinéma est pour moi un moyen de m’échapper et de ne pas penser au soucis du quotidien. Il m’aide à me vider la tête (ou la remplir d’autre chose). C’est pourquoi j’aime un peu tout dans le cinéma, du film d’action à la comédie romantique en passant par le thriller, le film historique ou la comédie.

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