Synopsis du Jeune Ahmed

Le film se passe en Belgique et s’intéresse au destin d’Ahmed, 13 ans, pris entre les idéaux de pureté de son imam et les appels de la vie. Il met scène la radicalisation, Ahmed se retrouvant peu à peu corrompu par son imam..

Les deux réalisateurs belges Luc et Jean-Pierre Dardenne sont de nouveau sélectionnés pour cette 72e sélection du festival de Cannes.

Après avoir déjà obtenu deux palmes d’or pour Rosetta et L’enfant, ils sont en compétition direct avec d’autres habitués des marches tels que Pedro Almodovar, Ken Loach ou encore Terrence Malick.

Les Dardenne, réputés pour avoir imposé leur style loin des facilités en renouvelant à la fois l’esthétique et la narration, traitent ici un sujet sensible et politique, qui sans nul doute, aura beaucoup de portée et de puissance grâce à une mise en scène réaliste et singulière que l’on connait bien.

Deux cinéastes, deux palmes d’or, deux grands talents

Comme évoqué plus haut, les films des réalisateurs belges sont très souvent présent dans la sélection cannoise. Cependant, leur dernière palme remonte à 2005, pour L’enfant. Mais cela n’empêche pas le duo de recevoir plusieurs prix prestigieux, comme le prix du scénario pour Le Silence de Lorna en 2008, ou encore le Grand prix pour Le Gamin en Vélo.

Mais depuis, plus aucune récompenses. Avec le Jeune Ahmed et le jeune Idir Ben Addi en interprète d’Ahmed, le film aborde un sujet périlleux, mais promet néanmoins d’être plus doux et subtil que certains de ses prédécesseurs qui traitaient de la « radicalisation ».

Genre

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis du Jeune Ahmed

Le film se passe en Belgique et s’intéresse au destin d’Ahmed, 13 ans, pris entre les idéaux de pureté de son imam et les appels de la vie. Il met scène la radicalisation, Ahmed se retrouvant peu à peu corrompu par son imam..

Les deux réalisateurs belges Luc et Jean-Pierre Dardenne sont de nouveau sélectionnés pour cette 72e sélection du festival de Cannes.

Après avoir déjà obtenu deux palmes d'or pour Rosetta et L'enfant, ils sont en compétition direct avec d'autres habitués des marches tels que Pedro Almodovar, Ken Loach ou encore Terrence Malick.

Les Dardenne, réputés pour avoir imposé leur style loin des facilités en renouvelant à la fois l'esthétique et la narration, traitent ici un sujet sensible et politique, qui sans nul doute, aura beaucoup de portée et de puissance grâce à une mise en scène réaliste et singulière que l'on connait bien.

Deux cinéastes, deux palmes d'or, deux grands talents

Comme évoqué plus haut, les films des réalisateurs belges sont très souvent présent dans la sélection cannoise. Cependant, leur dernière palme remonte à 2005, pour L'enfant. Mais cela n'empêche pas le duo de recevoir plusieurs prix prestigieux, comme le prix du scénario pour Le Silence de Lorna en 2008, ou encore le Grand prix pour Le Gamin en Vélo.

Mais depuis, plus aucune récompenses. Avec le Jeune Ahmed et le jeune Idir Ben Addi en interprète d'Ahmed, le film aborde un sujet périlleux, mais promet néanmoins d'être plus doux et subtil que certains de ses prédécesseurs qui traitaient de la "radicalisation".

Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis du Jeune Ahmed

Le film se passe en Belgique et s’intéresse au destin d’Ahmed, 13 ans, pris entre les idéaux de pureté de son imam et les appels de la vie. Il met scène la radicalisation, Ahmed se retrouvant peu à peu corrompu par son imam..

Les deux réalisateurs belges Luc et Jean-Pierre Dardenne sont de nouveau sélectionnés pour cette 72e sélection du festival de Cannes.

Après avoir déjà obtenu deux palmes d'or pour Rosetta et L'enfant, ils sont en compétition direct avec d'autres habitués des marches tels que Pedro Almodovar, Ken Loach ou encore Terrence Malick.

Les Dardenne, réputés pour avoir imposé leur style loin des facilités en renouvelant à la fois l'esthétique et la narration, traitent ici un sujet sensible et politique, qui sans nul doute, aura beaucoup de portée et de puissance grâce à une mise en scène réaliste et singulière que l'on connait bien.

Deux cinéastes, deux palmes d'or, deux grands talents

Comme évoqué plus haut, les films des réalisateurs belges sont très souvent présent dans la sélection cannoise. Cependant, leur dernière palme remonte à 2005, pour L'enfant. Mais cela n'empêche pas le duo de recevoir plusieurs prix prestigieux, comme le prix du scénario pour Le Silence de Lorna en 2008, ou encore le Grand prix pour Le Gamin en Vélo.

Mais depuis, plus aucune récompenses. Avec le Jeune Ahmed et le jeune Idir Ben Addi en interprète d'Ahmed, le film aborde un sujet périlleux, mais promet néanmoins d'être plus doux et subtil que certains de ses prédécesseurs qui traitaient de la "radicalisation".

Simon

Simon

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Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

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Le film se passe en Belgique et s’intéresse au destin d’Ahmed, 13 ans, pris entre les idéaux de pureté de son imam et les appels de la vie. Il met scène la radicalisation, Ahmed se retrouvant peu à peu corrompu par son imam..

Les deux réalisateurs belges Luc et Jean-Pierre Dardenne sont de nouveau sélectionnés pour cette 72e sélection du festival de Cannes.

Après avoir déjà obtenu deux palmes d'or pour Rosetta et L'enfant, ils sont en compétition direct avec d'autres habitués des marches tels que Pedro Almodovar, Ken Loach ou encore Terrence Malick.

Les Dardenne, réputés pour avoir imposé leur style loin des facilités en renouvelant à la fois l'esthétique et la narration, traitent ici un sujet sensible et politique, qui sans nul doute, aura beaucoup de portée et de puissance grâce à une mise en scène réaliste et singulière que l'on connait bien.

Deux cinéastes, deux palmes d'or, deux grands talents

Comme évoqué plus haut, les films des réalisateurs belges sont très souvent présent dans la sélection cannoise. Cependant, leur dernière palme remonte à 2005, pour L'enfant. Mais cela n'empêche pas le duo de recevoir plusieurs prix prestigieux, comme le prix du scénario pour Le Silence de Lorna en 2008, ou encore le Grand prix pour Le Gamin en Vélo.

Mais depuis, plus aucune récompenses. Avec le Jeune Ahmed et le jeune Idir Ben Addi en interprète d'Ahmed, le film aborde un sujet périlleux, mais promet néanmoins d'être plus doux et subtil que certains de ses prédécesseurs qui traitaient de la "radicalisation".

Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

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Synopsis du Jeune Ahmed

Le film se passe en Belgique et s’intéresse au destin d’Ahmed, 13 ans, pris entre les idéaux de pureté de son imam et les appels de la vie. Il met scène la radicalisation, Ahmed se retrouvant peu à peu corrompu par son imam..

Les deux réalisateurs belges Luc et Jean-Pierre Dardenne sont de nouveau sélectionnés pour cette 72e sélection du festival de Cannes.

Après avoir déjà obtenu deux palmes d'or pour Rosetta et L'enfant, ils sont en compétition direct avec d'autres habitués des marches tels que Pedro Almodovar, Ken Loach ou encore Terrence Malick.

Les Dardenne, réputés pour avoir imposé leur style loin des facilités en renouvelant à la fois l'esthétique et la narration, traitent ici un sujet sensible et politique, qui sans nul doute, aura beaucoup de portée et de puissance grâce à une mise en scène réaliste et singulière que l'on connait bien.

Deux cinéastes, deux palmes d'or, deux grands talents

Comme évoqué plus haut, les films des réalisateurs belges sont très souvent présent dans la sélection cannoise. Cependant, leur dernière palme remonte à 2005, pour L'enfant. Mais cela n'empêche pas le duo de recevoir plusieurs prix prestigieux, comme le prix du scénario pour Le Silence de Lorna en 2008, ou encore le Grand prix pour Le Gamin en Vélo.

Mais depuis, plus aucune récompenses. Avec le Jeune Ahmed et le jeune Idir Ben Addi en interprète d'Ahmed, le film aborde un sujet périlleux, mais promet néanmoins d'être plus doux et subtil que certains de ses prédécesseurs qui traitaient de la "radicalisation".

Simon

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Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

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