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Synopsis

En 1958, un jeune procureur allemand se penche sur un fait divers et découvre des documents qui lui permettrait l’ouverture d’un procès contre d’anciens nazis (toujours en vie) ayant servi dans le camp d’Auschwitz.

Pourquoi j’ai été captivé par le scénario ?

A la fin des années 50, peu d’allemands connaissent le nom d’Auschwitz. Depuis la libération des camps, il s’avère que les autorités allemandes maintiennent volontairement le voile sur ce passé noir. Pour aller au bout de sa démarche, le procureur Johann Radmann doit alors entreprendre une véritable investigation, et faire preuve de patience et de pugnacité face aux nombreuses oppositions de ses supérieurs. Ignorant au début du film, il découvre petit à petit l’horreur, au travers de centaines de récits d’anciens détenus et survivants, témoignages éprouvants mais capitaux pour la réussite du procès. Cette quête de justice et de vérité devient alors sa seule raison de vivre, quitte à tout perdre et à succomber à la folie.

Le labyrinthe du silence est une histoire absolument passionnante que l’on suit avec émotion et beaucoup d’intérêt, comme une véritable leçon d’histoire extrêmement bien documentée. Sans images et sans reconstitution des camps, la force du scénario se paye même le luxe de nous faire froid dans le dos. La mise en scène est sobre, l’image est soignée, la reconstitution de l’époque admirable et l’interprétation fabuleuse, Alexander Fehling en tête.

Je vous invite donc à voir Le labyrinthe du silence, un film qui interroge, qui préoccupe aussi, car il est plus que jamais un écho de notre actualité.

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis

En 1958, un jeune procureur allemand se penche sur un fait divers et découvre des documents qui lui permettrait l’ouverture d’un procès contre d’anciens nazis (toujours en vie) ayant servi dans le camp d’Auschwitz.

Pourquoi j'ai été captivé par le scénario ?

A la fin des années 50, peu d’allemands connaissent le nom d’Auschwitz. Depuis la libération des camps, il s'avère que les autorités allemandes maintiennent volontairement le voile sur ce passé noir. Pour aller au bout de sa démarche, le procureur Johann Radmann doit alors entreprendre une véritable investigation, et faire preuve de patience et de pugnacité face aux nombreuses oppositions de ses supérieurs. Ignorant au début du film, il découvre petit à petit l’horreur, au travers de centaines de récits d’anciens détenus et survivants, témoignages éprouvants mais capitaux pour la réussite du procès. Cette quête de justice et de vérité devient alors sa seule raison de vivre, quitte à tout perdre et à succomber à la folie.

Le labyrinthe du silence est une histoire absolument passionnante que l’on suit avec émotion et beaucoup d’intérêt, comme une véritable leçon d’histoire extrêmement bien documentée. Sans images et sans reconstitution des camps, la force du scénario se paye même le luxe de nous faire froid dans le dos. La mise en scène est sobre, l’image est soignée, la reconstitution de l’époque admirable et l’interprétation fabuleuse, Alexander Fehling en tête.

Je vous invite donc à voir Le labyrinthe du silence, un film qui interroge, qui préoccupe aussi, car il est plus que jamais un écho de notre actualité.

Jo

Jo

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis

En 1958, un jeune procureur allemand se penche sur un fait divers et découvre des documents qui lui permettrait l’ouverture d’un procès contre d’anciens nazis (toujours en vie) ayant servi dans le camp d’Auschwitz.

Pourquoi j'ai été captivé par le scénario ?

A la fin des années 50, peu d’allemands connaissent le nom d’Auschwitz. Depuis la libération des camps, il s'avère que les autorités allemandes maintiennent volontairement le voile sur ce passé noir. Pour aller au bout de sa démarche, le procureur Johann Radmann doit alors entreprendre une véritable investigation, et faire preuve de patience et de pugnacité face aux nombreuses oppositions de ses supérieurs. Ignorant au début du film, il découvre petit à petit l’horreur, au travers de centaines de récits d’anciens détenus et survivants, témoignages éprouvants mais capitaux pour la réussite du procès. Cette quête de justice et de vérité devient alors sa seule raison de vivre, quitte à tout perdre et à succomber à la folie.

Le labyrinthe du silence est une histoire absolument passionnante que l’on suit avec émotion et beaucoup d’intérêt, comme une véritable leçon d’histoire extrêmement bien documentée. Sans images et sans reconstitution des camps, la force du scénario se paye même le luxe de nous faire froid dans le dos. La mise en scène est sobre, l’image est soignée, la reconstitution de l’époque admirable et l’interprétation fabuleuse, Alexander Fehling en tête.

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En 1958, un jeune procureur allemand se penche sur un fait divers et découvre des documents qui lui permettrait l’ouverture d’un procès contre d’anciens nazis (toujours en vie) ayant servi dans le camp d’Auschwitz.

Pourquoi j'ai été captivé par le scénario ?

A la fin des années 50, peu d’allemands connaissent le nom d’Auschwitz. Depuis la libération des camps, il s'avère que les autorités allemandes maintiennent volontairement le voile sur ce passé noir. Pour aller au bout de sa démarche, le procureur Johann Radmann doit alors entreprendre une véritable investigation, et faire preuve de patience et de pugnacité face aux nombreuses oppositions de ses supérieurs. Ignorant au début du film, il découvre petit à petit l’horreur, au travers de centaines de récits d’anciens détenus et survivants, témoignages éprouvants mais capitaux pour la réussite du procès. Cette quête de justice et de vérité devient alors sa seule raison de vivre, quitte à tout perdre et à succomber à la folie.

Le labyrinthe du silence est une histoire absolument passionnante que l’on suit avec émotion et beaucoup d’intérêt, comme une véritable leçon d’histoire extrêmement bien documentée. Sans images et sans reconstitution des camps, la force du scénario se paye même le luxe de nous faire froid dans le dos. La mise en scène est sobre, l’image est soignée, la reconstitution de l’époque admirable et l’interprétation fabuleuse, Alexander Fehling en tête.

Je vous invite donc à voir Le labyrinthe du silence, un film qui interroge, qui préoccupe aussi, car il est plus que jamais un écho de notre actualité.

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En 1958, un jeune procureur allemand se penche sur un fait divers et découvre des documents qui lui permettrait l’ouverture d’un procès contre d’anciens nazis (toujours en vie) ayant servi dans le camp d’Auschwitz.

Pourquoi j'ai été captivé par le scénario ?

A la fin des années 50, peu d’allemands connaissent le nom d’Auschwitz. Depuis la libération des camps, il s'avère que les autorités allemandes maintiennent volontairement le voile sur ce passé noir. Pour aller au bout de sa démarche, le procureur Johann Radmann doit alors entreprendre une véritable investigation, et faire preuve de patience et de pugnacité face aux nombreuses oppositions de ses supérieurs. Ignorant au début du film, il découvre petit à petit l’horreur, au travers de centaines de récits d’anciens détenus et survivants, témoignages éprouvants mais capitaux pour la réussite du procès. Cette quête de justice et de vérité devient alors sa seule raison de vivre, quitte à tout perdre et à succomber à la folie.

Le labyrinthe du silence est une histoire absolument passionnante que l’on suit avec émotion et beaucoup d’intérêt, comme une véritable leçon d’histoire extrêmement bien documentée. Sans images et sans reconstitution des camps, la force du scénario se paye même le luxe de nous faire froid dans le dos. La mise en scène est sobre, l’image est soignée, la reconstitution de l’époque admirable et l’interprétation fabuleuse, Alexander Fehling en tête.

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