fbpx

Synopsis

L’industriel Bartholomew Bogue oppresse et persécute la ville de Rose Creek. Pour tenter d’arrêter Bogue, les habitants, désemparés et sans espoir, font appel à un célèbre chasseur de primes, Sam Chisolm (Denzel Washington) qui va recruter 7 hors la lois, joueurs et tueurs à gages – Josh Farraday, Goodnight Robicheaux, Jack Horne, Billy Rocks, Vasquez, et Red Harvest. En nette infériorité numérique, ces sept mercenaires vont entrainer les habitants au combat. Alors qu’ils se préparent à une confrontation sans pitié, les 7 acolytes vont prendre conscience que l’argent n’est pas la seule motivation pour laquelle ils vont devoir se battre…

Pourquoi je me suis senti comme un vrai cow-boy ?

Les 7 mercenaires (The Magnificent Seven) réalisé par Antoine Fuqua (La rage au ventre, Equalizer) est un western moderne comme je les aime. Le film est un remake de celui de 1960 réalisé par John Sturges, qui était lui même une adaptation des 7 samourais du grand réalisateur japonais Akira Kurosawa. Bien qu’il soit différent du précédent, ce western nous plonge dans un décor au fin fond du far west à coup de gueules cassées, de punchlines et de pétarades.

J’avais comme une envie de révolte pendant le film, à la vue des ces pauvres habitants persécutés par un industriel obsédé par ses terres et par l’argent, que l’on prend plaisir à détester. Et pour sauver ces pauvres gens en péril, rien de telle qu’une équipe de fines gâchettes et autres combattants aguerris pour venir plomber l’ego de Bogue. Les 7 cow-boys, mené par un Denzel Washington droit dans ses bottes, ont chacun un caractère bien trempé, et c’est donc avec plaisir que j’ai adoré voir cette équipe défendre la veuve et l’orphelin, surtout qu’un seul mercenaire vaut facilement 10 hommes. Les 7 personnages sont bien écrits, même si certain auraient mérité d’être plus approfondis, ce qui a pour conséquence que l’on s’attache seulement à une partie de l’équipe.

La réalisation est assez lisse et classique et même si celle-ci est soignée, je regrette un certain manque de prise de risque et des péripéties parfois trop évidentes. Néanmoins, la bande originale très réussie et le casting impeccable rend ce western plaisant à voir. Mention spéciale à Chris Pratt qui sort toujours une punchline explosive au bon moment. Sans pour autant être un chef d’œuvre du genre, le film tient ses promesses et dégaine une mise en scène de haute volée pour le dénouement.

 

Les 7 Mercenaires : un western qui sent bon la poudre

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis

L’industriel Bartholomew Bogue oppresse et persécute la ville de Rose Creek. Pour tenter d'arrêter Bogue, les habitants, désemparés et sans espoir, font appel à un célèbre chasseur de primes, Sam Chisolm (Denzel Washington) qui va recruter 7 hors la lois, joueurs et tueurs à gages – Josh Farraday, Goodnight Robicheaux, Jack Horne, Billy Rocks, Vasquez, et Red Harvest. En nette infériorité numérique, ces sept mercenaires vont entrainer les habitants au combat. Alors qu'ils se préparent à une confrontation sans pitié, les 7 acolytes vont prendre conscience que l'argent n'est pas la seule motivation pour laquelle ils vont devoir se battre…

Pourquoi je me suis senti comme un vrai cow-boy ?

Les 7 mercenaires (The Magnificent Seven) réalisé par Antoine Fuqua (La rage au ventre, Equalizer) est un western moderne comme je les aime. Le film est un remake de celui de 1960 réalisé par John Sturges, qui était lui même une adaptation des 7 samourais du grand réalisateur japonais Akira Kurosawa. Bien qu'il soit différent du précédent, ce western nous plonge dans un décor au fin fond du far west à coup de gueules cassées, de punchlines et de pétarades.

J'avais comme une envie de révolte pendant le film, à la vue des ces pauvres habitants persécutés par un industriel obsédé par ses terres et par l'argent, que l'on prend plaisir à détester. Et pour sauver ces pauvres gens en péril, rien de telle qu'une équipe de fines gâchettes et autres combattants aguerris pour venir plomber l'ego de Bogue. Les 7 cow-boys, mené par un Denzel Washington droit dans ses bottes, ont chacun un caractère bien trempé, et c'est donc avec plaisir que j'ai adoré voir cette équipe défendre la veuve et l'orphelin, surtout qu'un seul mercenaire vaut facilement 10 hommes. Les 7 personnages sont bien écrits, même si certain auraient mérité d'être plus approfondis, ce qui a pour conséquence que l'on s'attache seulement à une partie de l'équipe.

La réalisation est assez lisse et classique et même si celle-ci est soignée, je regrette un certain manque de prise de risque et des péripéties parfois trop évidentes. Néanmoins, la bande originale très réussie et le casting impeccable rend ce western plaisant à voir. Mention spéciale à Chris Pratt qui sort toujours une punchline explosive au bon moment. Sans pour autant être un chef d’œuvre du genre, le film tient ses promesses et dégaine une mise en scène de haute volée pour le dénouement.

 

Jo

Jo

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis

L’industriel Bartholomew Bogue oppresse et persécute la ville de Rose Creek. Pour tenter d'arrêter Bogue, les habitants, désemparés et sans espoir, font appel à un célèbre chasseur de primes, Sam Chisolm (Denzel Washington) qui va recruter 7 hors la lois, joueurs et tueurs à gages – Josh Farraday, Goodnight Robicheaux, Jack Horne, Billy Rocks, Vasquez, et Red Harvest. En nette infériorité numérique, ces sept mercenaires vont entrainer les habitants au combat. Alors qu'ils se préparent à une confrontation sans pitié, les 7 acolytes vont prendre conscience que l'argent n'est pas la seule motivation pour laquelle ils vont devoir se battre…

Pourquoi je me suis senti comme un vrai cow-boy ?

Les 7 mercenaires (The Magnificent Seven) réalisé par Antoine Fuqua (La rage au ventre, Equalizer) est un western moderne comme je les aime. Le film est un remake de celui de 1960 réalisé par John Sturges, qui était lui même une adaptation des 7 samourais du grand réalisateur japonais Akira Kurosawa. Bien qu'il soit différent du précédent, ce western nous plonge dans un décor au fin fond du far west à coup de gueules cassées, de punchlines et de pétarades.

J'avais comme une envie de révolte pendant le film, à la vue des ces pauvres habitants persécutés par un industriel obsédé par ses terres et par l'argent, que l'on prend plaisir à détester. Et pour sauver ces pauvres gens en péril, rien de telle qu'une équipe de fines gâchettes et autres combattants aguerris pour venir plomber l'ego de Bogue. Les 7 cow-boys, mené par un Denzel Washington droit dans ses bottes, ont chacun un caractère bien trempé, et c'est donc avec plaisir que j'ai adoré voir cette équipe défendre la veuve et l'orphelin, surtout qu'un seul mercenaire vaut facilement 10 hommes. Les 7 personnages sont bien écrits, même si certain auraient mérité d'être plus approfondis, ce qui a pour conséquence que l'on s'attache seulement à une partie de l'équipe.

La réalisation est assez lisse et classique et même si celle-ci est soignée, je regrette un certain manque de prise de risque et des péripéties parfois trop évidentes. Néanmoins, la bande originale très réussie et le casting impeccable rend ce western plaisant à voir. Mention spéciale à Chris Pratt qui sort toujours une punchline explosive au bon moment. Sans pour autant être un chef d’œuvre du genre, le film tient ses promesses et dégaine une mise en scène de haute volée pour le dénouement.

 

Jo

Jo

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Les 7 Mercenaires : un western qui sent bon la poudre

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis

L’industriel Bartholomew Bogue oppresse et persécute la ville de Rose Creek. Pour tenter d'arrêter Bogue, les habitants, désemparés et sans espoir, font appel à un célèbre chasseur de primes, Sam Chisolm (Denzel Washington) qui va recruter 7 hors la lois, joueurs et tueurs à gages – Josh Farraday, Goodnight Robicheaux, Jack Horne, Billy Rocks, Vasquez, et Red Harvest. En nette infériorité numérique, ces sept mercenaires vont entrainer les habitants au combat. Alors qu'ils se préparent à une confrontation sans pitié, les 7 acolytes vont prendre conscience que l'argent n'est pas la seule motivation pour laquelle ils vont devoir se battre…

Pourquoi je me suis senti comme un vrai cow-boy ?

Les 7 mercenaires (The Magnificent Seven) réalisé par Antoine Fuqua (La rage au ventre, Equalizer) est un western moderne comme je les aime. Le film est un remake de celui de 1960 réalisé par John Sturges, qui était lui même une adaptation des 7 samourais du grand réalisateur japonais Akira Kurosawa. Bien qu'il soit différent du précédent, ce western nous plonge dans un décor au fin fond du far west à coup de gueules cassées, de punchlines et de pétarades.

J'avais comme une envie de révolte pendant le film, à la vue des ces pauvres habitants persécutés par un industriel obsédé par ses terres et par l'argent, que l'on prend plaisir à détester. Et pour sauver ces pauvres gens en péril, rien de telle qu'une équipe de fines gâchettes et autres combattants aguerris pour venir plomber l'ego de Bogue. Les 7 cow-boys, mené par un Denzel Washington droit dans ses bottes, ont chacun un caractère bien trempé, et c'est donc avec plaisir que j'ai adoré voir cette équipe défendre la veuve et l'orphelin, surtout qu'un seul mercenaire vaut facilement 10 hommes. Les 7 personnages sont bien écrits, même si certain auraient mérité d'être plus approfondis, ce qui a pour conséquence que l'on s'attache seulement à une partie de l'équipe.

La réalisation est assez lisse et classique et même si celle-ci est soignée, je regrette un certain manque de prise de risque et des péripéties parfois trop évidentes. Néanmoins, la bande originale très réussie et le casting impeccable rend ce western plaisant à voir. Mention spéciale à Chris Pratt qui sort toujours une punchline explosive au bon moment. Sans pour autant être un chef d’œuvre du genre, le film tient ses promesses et dégaine une mise en scène de haute volée pour le dénouement.

 

Jo

Jo

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis

L’industriel Bartholomew Bogue oppresse et persécute la ville de Rose Creek. Pour tenter d'arrêter Bogue, les habitants, désemparés et sans espoir, font appel à un célèbre chasseur de primes, Sam Chisolm (Denzel Washington) qui va recruter 7 hors la lois, joueurs et tueurs à gages – Josh Farraday, Goodnight Robicheaux, Jack Horne, Billy Rocks, Vasquez, et Red Harvest. En nette infériorité numérique, ces sept mercenaires vont entrainer les habitants au combat. Alors qu'ils se préparent à une confrontation sans pitié, les 7 acolytes vont prendre conscience que l'argent n'est pas la seule motivation pour laquelle ils vont devoir se battre…

Pourquoi je me suis senti comme un vrai cow-boy ?

Les 7 mercenaires (The Magnificent Seven) réalisé par Antoine Fuqua (La rage au ventre, Equalizer) est un western moderne comme je les aime. Le film est un remake de celui de 1960 réalisé par John Sturges, qui était lui même une adaptation des 7 samourais du grand réalisateur japonais Akira Kurosawa. Bien qu'il soit différent du précédent, ce western nous plonge dans un décor au fin fond du far west à coup de gueules cassées, de punchlines et de pétarades.

J'avais comme une envie de révolte pendant le film, à la vue des ces pauvres habitants persécutés par un industriel obsédé par ses terres et par l'argent, que l'on prend plaisir à détester. Et pour sauver ces pauvres gens en péril, rien de telle qu'une équipe de fines gâchettes et autres combattants aguerris pour venir plomber l'ego de Bogue. Les 7 cow-boys, mené par un Denzel Washington droit dans ses bottes, ont chacun un caractère bien trempé, et c'est donc avec plaisir que j'ai adoré voir cette équipe défendre la veuve et l'orphelin, surtout qu'un seul mercenaire vaut facilement 10 hommes. Les 7 personnages sont bien écrits, même si certain auraient mérité d'être plus approfondis, ce qui a pour conséquence que l'on s'attache seulement à une partie de l'équipe.

La réalisation est assez lisse et classique et même si celle-ci est soignée, je regrette un certain manque de prise de risque et des péripéties parfois trop évidentes. Néanmoins, la bande originale très réussie et le casting impeccable rend ce western plaisant à voir. Mention spéciale à Chris Pratt qui sort toujours une punchline explosive au bon moment. Sans pour autant être un chef d’œuvre du genre, le film tient ses promesses et dégaine une mise en scène de haute volée pour le dénouement.

 

Jo

Jo

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?