La deuxième partie du film Mektoub, My Love d’Abdellatif Kechiche est finalement présentée à Cannes 2019 en sélection officielle, pour le plus grand bonheur des fans… et le mien !

On va voir Kechiche pour sa caméra intime, réaliste et voyeuse

Je suis une grande admiratrice du travail de Kechiche depuis sa Palme d’or pour La Vie d’Adèle en 2013. Kechiche filme d’une façon très intime, un peu comme Gaspar Noé dans Love. Les deux réalisateurs entrent dans les pensées et le grain de peau des personnages, en étant au plus près d’eux en permanence. Mais Kechiche a aussi le talent de nous mettre dans le rôle du voyeur, comme si nous étions un personnage participant à la scène, un admirateur qui ne peut s’empêcher de regarder tout ce qui est beau : que ce soit les fesses de l’actrice Ophélie Bau ou la naissance d’un agneau (longue scène marquante dans le premier volet de Mektoub, My Love).

Alors oui, regarder un film de Kechiche est long et éprouvant. Mais il a ce talent fou de nous maintenir à l’affût de chaque nouvelle image à croquer, tel des boulimiques de cinéma, ou des boulimiques de la vie car elle si bien filmée.

Mektoub, My Love : Intermezzo, de quoi ça parle ?

Kechiche est un boulimique de la vie et du cinéma. C’est pourquoi après son premier film de 3h, il nous propose une suite de 4h avec un synopsis très simple : « Dans les années 80, les vacances d’un adolescent de 15 ans ». Pourquoi faire des films aussi longs avec un scénario aussi simple me diriez-vous ? Parce que Kechiche a l’envie profonde de suivre un personnage dans son évolution. « J’ai toujours en tête ce qui serait une sorte d’équivalent cinématographique de La Comédie humaine. Toutes proportions gardées, bien sûr. J’aime beaucoup l’idée de donner vie à un personnage qui, au départ, ne m’appartient pas, puis d’imaginer tout ce qui pourrait lui arriver au fil des années. »

Les films de Kechiche sont des films sociaux

On pourrait penser que Mektoub, My Love n’est qu’un film sur l’été et l’amour. Si Kechiche s’inspire de La Comédie Humaine de Balzac, ce n’est pas pour rien… La Comédie humaine est le recueil de plus de quatre-vingt-dix ouvrages — romans, nouvelles, contes et essais — de genres réaliste, romantique, philosophique… L’objectif de Balzac était de composer une « histoire naturelle de la société » en explorant les groupes sociaux et les rouages de la société, afin de dresser le portrait de son époque.

Dans les deux films Mektoub My Love, la volonté est identique : filmer pléthore de scènes, capter chaque instant de la vie, suivre l’évolution d’un personnage au sein de son milieu social… le tout pour dresser un portrait des relations sociales dans cette société des années 80 et 90.

 

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

La deuxième partie du film Mektoub, My Love d'Abdellatif Kechiche est finalement présentée à Cannes 2019 en sélection officielle, pour le plus grand bonheur des fans... et le mien !

On va voir Kechiche pour sa caméra intime, réaliste et voyeuse

Je suis une grande admiratrice du travail de Kechiche depuis sa Palme d'or pour La Vie d'Adèle en 2013. Kechiche filme d'une façon très intime, un peu comme Gaspar Noé dans Love. Les deux réalisateurs entrent dans les pensées et le grain de peau des personnages, en étant au plus près d'eux en permanence. Mais Kechiche a aussi le talent de nous mettre dans le rôle du voyeur, comme si nous étions un personnage participant à la scène, un admirateur qui ne peut s'empêcher de regarder tout ce qui est beau : que ce soit les fesses de l'actrice Ophélie Bau ou la naissance d'un agneau (longue scène marquante dans le premier volet de Mektoub, My Love).

Alors oui, regarder un film de Kechiche est long et éprouvant. Mais il a ce talent fou de nous maintenir à l'affût de chaque nouvelle image à croquer, tel des boulimiques de cinéma, ou des boulimiques de la vie car elle si bien filmée.

Mektoub, My Love : Intermezzo, de quoi ça parle ?

Kechiche est un boulimique de la vie et du cinéma. C'est pourquoi après son premier film de 3h, il nous propose une suite de 4h avec un synopsis très simple : "Dans les années 80, les vacances d'un adolescent de 15 ans". Pourquoi faire des films aussi longs avec un scénario aussi simple me diriez-vous ? Parce que Kechiche a l'envie profonde de suivre un personnage dans son évolution. "J’ai toujours en tête ce qui serait une sorte d’équivalent cinématographique de La Comédie humaine. Toutes proportions gardées, bien sûr. J’aime beaucoup l’idée de donner vie à un personnage qui, au départ, ne m’appartient pas, puis d’imaginer tout ce qui pourrait lui arriver au fil des années."

Les films de Kechiche sont des films sociaux

On pourrait penser que Mektoub, My Love n'est qu'un film sur l'été et l'amour. Si Kechiche s'inspire de La Comédie Humaine de Balzac, ce n'est pas pour rien... La Comédie humaine est le recueil de plus de quatre-vingt-dix ouvrages — romans, nouvelles, contes et essais — de genres réaliste, romantique, philosophique... L'objectif de Balzac était de composer une "histoire naturelle de la société" en explorant les groupes sociaux et les rouages de la société, afin de dresser le portrait de son époque.

Dans les deux films Mektoub My Love, la volonté est identique : filmer pléthore de scènes, capter chaque instant de la vie, suivre l'évolution d'un personnage au sein de son milieu social... le tout pour dresser un portrait des relations sociales dans cette société des années 80 et 90.

 

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

La deuxième partie du film Mektoub, My Love d'Abdellatif Kechiche est finalement présentée à Cannes 2019 en sélection officielle, pour le plus grand bonheur des fans... et le mien !

On va voir Kechiche pour sa caméra intime, réaliste et voyeuse

Je suis une grande admiratrice du travail de Kechiche depuis sa Palme d'or pour La Vie d'Adèle en 2013. Kechiche filme d'une façon très intime, un peu comme Gaspar Noé dans Love. Les deux réalisateurs entrent dans les pensées et le grain de peau des personnages, en étant au plus près d'eux en permanence. Mais Kechiche a aussi le talent de nous mettre dans le rôle du voyeur, comme si nous étions un personnage participant à la scène, un admirateur qui ne peut s'empêcher de regarder tout ce qui est beau : que ce soit les fesses de l'actrice Ophélie Bau ou la naissance d'un agneau (longue scène marquante dans le premier volet de Mektoub, My Love).

Alors oui, regarder un film de Kechiche est long et éprouvant. Mais il a ce talent fou de nous maintenir à l'affût de chaque nouvelle image à croquer, tel des boulimiques de cinéma, ou des boulimiques de la vie car elle si bien filmée.

Mektoub, My Love : Intermezzo, de quoi ça parle ?

Kechiche est un boulimique de la vie et du cinéma. C'est pourquoi après son premier film de 3h, il nous propose une suite de 4h avec un synopsis très simple : "Dans les années 80, les vacances d'un adolescent de 15 ans". Pourquoi faire des films aussi longs avec un scénario aussi simple me diriez-vous ? Parce que Kechiche a l'envie profonde de suivre un personnage dans son évolution. "J’ai toujours en tête ce qui serait une sorte d’équivalent cinématographique de La Comédie humaine. Toutes proportions gardées, bien sûr. J’aime beaucoup l’idée de donner vie à un personnage qui, au départ, ne m’appartient pas, puis d’imaginer tout ce qui pourrait lui arriver au fil des années."

Les films de Kechiche sont des films sociaux

On pourrait penser que Mektoub, My Love n'est qu'un film sur l'été et l'amour. Si Kechiche s'inspire de La Comédie Humaine de Balzac, ce n'est pas pour rien... La Comédie humaine est le recueil de plus de quatre-vingt-dix ouvrages — romans, nouvelles, contes et essais — de genres réaliste, romantique, philosophique... L'objectif de Balzac était de composer une "histoire naturelle de la société" en explorant les groupes sociaux et les rouages de la société, afin de dresser le portrait de son époque.

Dans les deux films Mektoub My Love, la volonté est identique : filmer pléthore de scènes, capter chaque instant de la vie, suivre l'évolution d'un personnage au sein de son milieu social... le tout pour dresser un portrait des relations sociales dans cette société des années 80 et 90.

 

Josepha

Josepha

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Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

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Je suis une grande admiratrice du travail de Kechiche depuis sa Palme d'or pour La Vie d'Adèle en 2013. Kechiche filme d'une façon très intime, un peu comme Gaspar Noé dans Love. Les deux réalisateurs entrent dans les pensées et le grain de peau des personnages, en étant au plus près d'eux en permanence. Mais Kechiche a aussi le talent de nous mettre dans le rôle du voyeur, comme si nous étions un personnage participant à la scène, un admirateur qui ne peut s'empêcher de regarder tout ce qui est beau : que ce soit les fesses de l'actrice Ophélie Bau ou la naissance d'un agneau (longue scène marquante dans le premier volet de Mektoub, My Love).

Alors oui, regarder un film de Kechiche est long et éprouvant. Mais il a ce talent fou de nous maintenir à l'affût de chaque nouvelle image à croquer, tel des boulimiques de cinéma, ou des boulimiques de la vie car elle si bien filmée.

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Kechiche est un boulimique de la vie et du cinéma. C'est pourquoi après son premier film de 3h, il nous propose une suite de 4h avec un synopsis très simple : "Dans les années 80, les vacances d'un adolescent de 15 ans". Pourquoi faire des films aussi longs avec un scénario aussi simple me diriez-vous ? Parce que Kechiche a l'envie profonde de suivre un personnage dans son évolution. "J’ai toujours en tête ce qui serait une sorte d’équivalent cinématographique de La Comédie humaine. Toutes proportions gardées, bien sûr. J’aime beaucoup l’idée de donner vie à un personnage qui, au départ, ne m’appartient pas, puis d’imaginer tout ce qui pourrait lui arriver au fil des années."

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On pourrait penser que Mektoub, My Love n'est qu'un film sur l'été et l'amour. Si Kechiche s'inspire de La Comédie Humaine de Balzac, ce n'est pas pour rien... La Comédie humaine est le recueil de plus de quatre-vingt-dix ouvrages — romans, nouvelles, contes et essais — de genres réaliste, romantique, philosophique... L'objectif de Balzac était de composer une "histoire naturelle de la société" en explorant les groupes sociaux et les rouages de la société, afin de dresser le portrait de son époque.

Dans les deux films Mektoub My Love, la volonté est identique : filmer pléthore de scènes, capter chaque instant de la vie, suivre l'évolution d'un personnage au sein de son milieu social... le tout pour dresser un portrait des relations sociales dans cette société des années 80 et 90.

 

Josepha

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On va voir Kechiche pour sa caméra intime, réaliste et voyeuse

Je suis une grande admiratrice du travail de Kechiche depuis sa Palme d'or pour La Vie d'Adèle en 2013. Kechiche filme d'une façon très intime, un peu comme Gaspar Noé dans Love. Les deux réalisateurs entrent dans les pensées et le grain de peau des personnages, en étant au plus près d'eux en permanence. Mais Kechiche a aussi le talent de nous mettre dans le rôle du voyeur, comme si nous étions un personnage participant à la scène, un admirateur qui ne peut s'empêcher de regarder tout ce qui est beau : que ce soit les fesses de l'actrice Ophélie Bau ou la naissance d'un agneau (longue scène marquante dans le premier volet de Mektoub, My Love).

Alors oui, regarder un film de Kechiche est long et éprouvant. Mais il a ce talent fou de nous maintenir à l'affût de chaque nouvelle image à croquer, tel des boulimiques de cinéma, ou des boulimiques de la vie car elle si bien filmée.

Mektoub, My Love : Intermezzo, de quoi ça parle ?

Kechiche est un boulimique de la vie et du cinéma. C'est pourquoi après son premier film de 3h, il nous propose une suite de 4h avec un synopsis très simple : "Dans les années 80, les vacances d'un adolescent de 15 ans". Pourquoi faire des films aussi longs avec un scénario aussi simple me diriez-vous ? Parce que Kechiche a l'envie profonde de suivre un personnage dans son évolution. "J’ai toujours en tête ce qui serait une sorte d’équivalent cinématographique de La Comédie humaine. Toutes proportions gardées, bien sûr. J’aime beaucoup l’idée de donner vie à un personnage qui, au départ, ne m’appartient pas, puis d’imaginer tout ce qui pourrait lui arriver au fil des années."

Les films de Kechiche sont des films sociaux

On pourrait penser que Mektoub, My Love n'est qu'un film sur l'été et l'amour. Si Kechiche s'inspire de La Comédie Humaine de Balzac, ce n'est pas pour rien... La Comédie humaine est le recueil de plus de quatre-vingt-dix ouvrages — romans, nouvelles, contes et essais — de genres réaliste, romantique, philosophique... L'objectif de Balzac était de composer une "histoire naturelle de la société" en explorant les groupes sociaux et les rouages de la société, afin de dresser le portrait de son époque.

Dans les deux films Mektoub My Love, la volonté est identique : filmer pléthore de scènes, capter chaque instant de la vie, suivre l'évolution d'un personnage au sein de son milieu social... le tout pour dresser un portrait des relations sociales dans cette société des années 80 et 90.

 

Josepha

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Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

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