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Synopsis de Requiem For a Dream
Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s’inventent un paradis artificiel. En quête d’une vie meilleure, le trio est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l’angoisse et le désespoir.
La mère d’Harry, Sara, souffre d’une autre forme d’addiction, la télévision. Juive, fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule à Coney Island et nourrit dans le secret l’espoir de participer un jour à son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle s’astreint à un régime draconien. Un jour, elle le sait, elle passera de l’autre côté de l’écran.

Pourquoi voir Requiem for a Dream ?

Aronofsky signe ici son « tube », ce sans quoi on ne pourrait le définir, le genre Aronofsky.
Tout en dissertant sur toutes les formes de drogues existantes, il en extrait les méfaits sociaux qu’elle procure, sans oublier de procéder à notre lavage de cerveau intégral. Pour cela, des cadrages vibrants se lient à une mise en scène violente, et de l’accouplement des deux naît une explosion des sens puissante autant qu’assommante. Esthétiquement, tout est là, dans cette image griffée, étouffée, encadrant la victime dans sa propre spirale.
Je cherche, mais je vois personne d’autre que Jared Letho pour incarner Harry. Le regard, sûrement. Car il y a tout dans le regard: l’espoir, le mensonge, la peur, et cette incontrôlable transe qui sévit en nous sous addiction. Et comme si Requiem for a Dream n’en disait pas assez, il soutient son propos par cette incessante musique, magnifique au passage, qui tonne et gronde dans nos têtes jusqu’à saturation.
On ne peut pas juger l’oeuvre comme bonne ou mauvaise, on peut en revanche affirmer sans se tromper qu’elle est l’égérie d’un style psychédélique nouveau. Le plaisir en est totalement absent, mais le devoir moral qu’elle porte vaut bien plus que les qualités divertissantes qu’on lui demande. Aronofsky ouvre une plaie, il n’appartient qu’à nous de la refermer…

Genre

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Requiem For a Dream
Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel. En quête d'une vie meilleure, le trio est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l'angoisse et le désespoir.
La mère d'Harry, Sara, souffre d'une autre forme d'addiction, la télévision. Juive, fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule à Coney Island et nourrit dans le secret l'espoir de participer un jour à son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle s'astreint à un régime draconien. Un jour, elle le sait, elle passera de l'autre côté de l'écran.

Pourquoi voir Requiem for a Dream ?

Aronofsky signe ici son "tube", ce sans quoi on ne pourrait le définir, le genre Aronofsky.
Tout en dissertant sur toutes les formes de drogues existantes, il en extrait les méfaits sociaux qu'elle procure, sans oublier de procéder à notre lavage de cerveau intégral. Pour cela, des cadrages vibrants se lient à une mise en scène violente, et de l'accouplement des deux naît une explosion des sens puissante autant qu’assommante. Esthétiquement, tout est là, dans cette image griffée, étouffée, encadrant la victime dans sa propre spirale.
Je cherche, mais je vois personne d'autre que Jared Letho pour incarner Harry. Le regard, sûrement. Car il y a tout dans le regard: l'espoir, le mensonge, la peur, et cette incontrôlable transe qui sévit en nous sous addiction. Et comme si Requiem for a Dream n'en disait pas assez, il soutient son propos par cette incessante musique, magnifique au passage, qui tonne et gronde dans nos têtes jusqu'à saturation.
On ne peut pas juger l'oeuvre comme bonne ou mauvaise, on peut en revanche affirmer sans se tromper qu'elle est l’égérie d'un style psychédélique nouveau. Le plaisir en est totalement absent, mais le devoir moral qu'elle porte vaut bien plus que les qualités divertissantes qu'on lui demande. Aronofsky ouvre une plaie, il n'appartient qu'à nous de la refermer...

Clément Fonty

Clément Fonty

J’ai attrapé le virus des salles obscures pendant mon adolescence, une étrange maladie qui ne m’a jamais quitté depuis… Une passion que j’ai concrétisée avec un blog de critiques en 2012, avant de rejoindre l’équipe de Fruits Qu’on Fit pour faire le plein de vitamines en équipe ! Toujours pressé – tel un citron – et curieux de nature, je suis attiré par tous les genres cinématographiques, et suis également un fondu de séries ! Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ?

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Requiem For a Dream
Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel. En quête d'une vie meilleure, le trio est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l'angoisse et le désespoir.
La mère d'Harry, Sara, souffre d'une autre forme d'addiction, la télévision. Juive, fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule à Coney Island et nourrit dans le secret l'espoir de participer un jour à son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle s'astreint à un régime draconien. Un jour, elle le sait, elle passera de l'autre côté de l'écran.

Pourquoi voir Requiem for a Dream ?

Aronofsky signe ici son "tube", ce sans quoi on ne pourrait le définir, le genre Aronofsky.
Tout en dissertant sur toutes les formes de drogues existantes, il en extrait les méfaits sociaux qu'elle procure, sans oublier de procéder à notre lavage de cerveau intégral. Pour cela, des cadrages vibrants se lient à une mise en scène violente, et de l'accouplement des deux naît une explosion des sens puissante autant qu’assommante. Esthétiquement, tout est là, dans cette image griffée, étouffée, encadrant la victime dans sa propre spirale.
Je cherche, mais je vois personne d'autre que Jared Letho pour incarner Harry. Le regard, sûrement. Car il y a tout dans le regard: l'espoir, le mensonge, la peur, et cette incontrôlable transe qui sévit en nous sous addiction. Et comme si Requiem for a Dream n'en disait pas assez, il soutient son propos par cette incessante musique, magnifique au passage, qui tonne et gronde dans nos têtes jusqu'à saturation.
On ne peut pas juger l'oeuvre comme bonne ou mauvaise, on peut en revanche affirmer sans se tromper qu'elle est l’égérie d'un style psychédélique nouveau. Le plaisir en est totalement absent, mais le devoir moral qu'elle porte vaut bien plus que les qualités divertissantes qu'on lui demande. Aronofsky ouvre une plaie, il n'appartient qu'à nous de la refermer...

Clément Fonty

Clément Fonty

J’ai attrapé le virus des salles obscures pendant mon adolescence, une étrange maladie qui ne m’a jamais quitté depuis… Une passion que j’ai concrétisée avec un blog de critiques en 2012, avant de rejoindre l’équipe de Fruits Qu’on Fit pour faire le plein de vitamines en équipe ! Toujours pressé – tel un citron – et curieux de nature, je suis attiré par tous les genres cinématographiques, et suis également un fondu de séries ! Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ?

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Genre

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Requiem For a Dream
Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel. En quête d'une vie meilleure, le trio est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l'angoisse et le désespoir.
La mère d'Harry, Sara, souffre d'une autre forme d'addiction, la télévision. Juive, fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule à Coney Island et nourrit dans le secret l'espoir de participer un jour à son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle s'astreint à un régime draconien. Un jour, elle le sait, elle passera de l'autre côté de l'écran.

Pourquoi voir Requiem for a Dream ?

Aronofsky signe ici son "tube", ce sans quoi on ne pourrait le définir, le genre Aronofsky.
Tout en dissertant sur toutes les formes de drogues existantes, il en extrait les méfaits sociaux qu'elle procure, sans oublier de procéder à notre lavage de cerveau intégral. Pour cela, des cadrages vibrants se lient à une mise en scène violente, et de l'accouplement des deux naît une explosion des sens puissante autant qu’assommante. Esthétiquement, tout est là, dans cette image griffée, étouffée, encadrant la victime dans sa propre spirale.
Je cherche, mais je vois personne d'autre que Jared Letho pour incarner Harry. Le regard, sûrement. Car il y a tout dans le regard: l'espoir, le mensonge, la peur, et cette incontrôlable transe qui sévit en nous sous addiction. Et comme si Requiem for a Dream n'en disait pas assez, il soutient son propos par cette incessante musique, magnifique au passage, qui tonne et gronde dans nos têtes jusqu'à saturation.
On ne peut pas juger l'oeuvre comme bonne ou mauvaise, on peut en revanche affirmer sans se tromper qu'elle est l’égérie d'un style psychédélique nouveau. Le plaisir en est totalement absent, mais le devoir moral qu'elle porte vaut bien plus que les qualités divertissantes qu'on lui demande. Aronofsky ouvre une plaie, il n'appartient qu'à nous de la refermer...

Clément Fonty

Clément Fonty

J’ai attrapé le virus des salles obscures pendant mon adolescence, une étrange maladie qui ne m’a jamais quitté depuis… Une passion que j’ai concrétisée avec un blog de critiques en 2012, avant de rejoindre l’équipe de Fruits Qu’on Fit pour faire le plein de vitamines en équipe ! Toujours pressé – tel un citron – et curieux de nature, je suis attiré par tous les genres cinématographiques, et suis également un fondu de séries ! Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ?

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Requiem For a Dream
Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel. En quête d'une vie meilleure, le trio est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l'angoisse et le désespoir.
La mère d'Harry, Sara, souffre d'une autre forme d'addiction, la télévision. Juive, fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule à Coney Island et nourrit dans le secret l'espoir de participer un jour à son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle s'astreint à un régime draconien. Un jour, elle le sait, elle passera de l'autre côté de l'écran.

Pourquoi voir Requiem for a Dream ?

Aronofsky signe ici son "tube", ce sans quoi on ne pourrait le définir, le genre Aronofsky.
Tout en dissertant sur toutes les formes de drogues existantes, il en extrait les méfaits sociaux qu'elle procure, sans oublier de procéder à notre lavage de cerveau intégral. Pour cela, des cadrages vibrants se lient à une mise en scène violente, et de l'accouplement des deux naît une explosion des sens puissante autant qu’assommante. Esthétiquement, tout est là, dans cette image griffée, étouffée, encadrant la victime dans sa propre spirale.
Je cherche, mais je vois personne d'autre que Jared Letho pour incarner Harry. Le regard, sûrement. Car il y a tout dans le regard: l'espoir, le mensonge, la peur, et cette incontrôlable transe qui sévit en nous sous addiction. Et comme si Requiem for a Dream n'en disait pas assez, il soutient son propos par cette incessante musique, magnifique au passage, qui tonne et gronde dans nos têtes jusqu'à saturation.
On ne peut pas juger l'oeuvre comme bonne ou mauvaise, on peut en revanche affirmer sans se tromper qu'elle est l’égérie d'un style psychédélique nouveau. Le plaisir en est totalement absent, mais le devoir moral qu'elle porte vaut bien plus que les qualités divertissantes qu'on lui demande. Aronofsky ouvre une plaie, il n'appartient qu'à nous de la refermer...

Clément Fonty

Clément Fonty

J’ai attrapé le virus des salles obscures pendant mon adolescence, une étrange maladie qui ne m’a jamais quitté depuis… Une passion que j’ai concrétisée avec un blog de critiques en 2012, avant de rejoindre l’équipe de Fruits Qu’on Fit pour faire le plein de vitamines en équipe ! Toujours pressé – tel un citron – et curieux de nature, je suis attiré par tous les genres cinématographiques, et suis également un fondu de séries ! Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ?

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