Synopsis de Rogue One : A Star Wars Story
Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

Le dernier né de la saga Star Wars est sorti depuis décembre déjà, et nous n’avions jusqu’à présent pas pris le temps d’en faire la critique. Mais il n’est jamais trop tard chers lecteurs ! Paul le kiwi et moi même sommes aller voir « Rogue One: a Star Wars story » plusieurs fois et nous allons vous partager en duo notre ressenti sur ce dernier film de Gareth Edwards, réalisateur entre autre de l’intriguant « Monsters » (2010) et du très mitigé remake de « Godzilla » (2014). Autant vous le dire tout de suite, Rogue One est une réussite, contrairement au dernier épisode en date, le VII, qui était plus inégal en terme de réalisation et de trame scénaristique.

Vous êtes bien dans l’univers de Star Wars

La première impression qui nous a frappé, c’est le respect inconditionnel de l’univers de George Lucas, et ceci dès les premières scènes. Gareth Edwards, grand fan de Star Wars depuis son enfance, a réalisé un rêve de gosse : réaliser un film Star Wars. Et cela se sent, car sa vision et sa retranscription du style si particulier de la Guerre des Étoiles est remarquable.

Cette sensation d’être dans un vrai film Star Wars se confirme avec le scénario. Ce spin-off se situe entre l’épisode III et l’épisode IV, et nous raconte comment les rebelles ont réussi à voler les plans de l’étoile de la mort, machine de guerre sous forme de lune, destructrice de planètes. En effet, au début de l’Episode IV : un nouvel espoir, la princesse Leia transmet les plans volés au droïde R2 D2, mais personne n’a jamais su comment ils étaient entrés en sa possession. L’histoire n’est pas indispensable à la saga, et c’était donc un pari risqué que de raviver la flamme des fans de la première heure et de faire éprouver de l’intérêt aux amateurs de x-wings, Jedi, et autres droïdes.

Et bien nous sommes d’accord sur ce fait : Gareth Edwards a réussi avec brio, malgré, avouons-le, quelques défauts quand même. Le scénario, bien que très simple, n’est qu’une représentation classique du voyage du héros, ou l’on suit Jyn Erso (Felicity Jones), fille de l’ingénieur à l’origine de l’étoile noir, qui va essayer de trouver un sens à son combat. Le film est entièrement fondé sur les archétypes, et l’héroïne se retrouve au cœur des événements grâces à de nombreuses rencontres qui vont la guider sur le « droit » chemin, à savoir le combat contre l’empire. Si ce déroulé scénaristique peut lasser, prenons en compte que chaque film Star Wars, sans exception, est conçu autour de ce schéma. Et Gareth Edwards n’a pas dérogé à la règle, même si quelques changements auraient été les bienvenus.

Au delà de cette trame classique, le film est un vrai film de guerre, avec de nombreuses références à la clé, et il ne s’en cache pas. Le spin off est très noir dans l’ensemble, mais l’humour si cher à l’univers est toujours présente, et est parfaitement dosée. Mention spéciale au droïde K-2SO, qui est particulièrement bien écrit, avec un humour piquant et subtile ! Les événements s’enchaînent relativement bien et le rythme est cohérent même si l’intervention de script doctors (personnes intervenant sur le script quand celui-ci est finalisé) se ressent au début du film, avec des scènes qui s’enchainent vite dans beaucoup de lieux différents, ce qui peut perdre un peu le spectateur.

Concernant les personnages, ce nouveau Star Wars introduit un homme aussi charismatique que cynique : le directeur Krennic. Ce dernier est le méchant principal du film et il rempli parfaitement son rôle, avec une ambition aussi démesurée que l’étoile de la mort. Et il ne sera pas seul à vouloir anéantir la rébellion, d’autres grands méchants seront également à ses côtés.. Si les personnages du côté de l’Empire sont très bien écrit, on regrette cependant un manque de développement du côté de l’équipe de Rogue One, avec un traitement assez superficiel des personnages, excepté pour le gardien mystique interprété par Donnie Yen, excellent dans son rôle.

Pour finir sur mon ressenti à propos du scénario, je dirais que ce Rogue One s’imbrique parfaitement entre les épisodes III et IV, grâce à un respect totale de l’univers et aux cameos présents dans le film qui renforcent la crédibilité et l’immersion. Le réalisateur a également réussi le tour de force de satisfaire les fans de la première trilogie ainsi que ceux de la deuxième en montrant des éléments visuels présents dans chacune d’elles, ce qui donne un résultat homogène au regard de toute la saga.

Simon le melon

Une réalisation à la hauteur de la tâche

Si le scénario reste relativement simple, il est appuyé, outre les clins d’oeil très intelligents à la saga, par une solide réalisation qui nous entraîne dès le début dans le film. A commencer par une façon de filmer le gigantisme qui nous cloue sur place.

Gareth Edwards est un réalisateur du gigantisme. Certains d’entre vous ont pu s’en apercevoir en regardant Godzilla. Et voir ses talents mis au service d’un film comme Rogue One fait réellement plaisir ! D’emblée, dès le premier plan, on se prend une claque : on distingue une chose difforme, troublée par un point en déplacement ; changement de point de vue, la chose s’avère être l’anneau d’astéroïde d’une planète, et le point ridiculement minuscule par rapport, une navette. Et on va avoir droit à ce genre de plan incroyablement bien pensé régulièrement au long du film, que ce soit pour nous révéler la station de combat par rapport à un destroyer, un destroyer par rapport à une ville, l’immensité de certains paysages par rapport aux personnages … Il joue énormément sur la mis en rapport d’un élément par rapport à un autre dont nous connaissons la taille, afin que l’on se rende compte de l’immensité de l’univers dans lequel nous sommes plongés.

Et effectivement, Star Wars possède un univers énorme. Après sept films, on découvre encore de nouvelles planètes, de nouvelle races, avec un fourmillement de détails. Exemple : un plan large sur les personnages marchant au milieu d’un désert, tout est calme, rien ne bouge, et soudainement on aperçoit une créature qui monte sur un rocher, et disparaît dans un trou. Un élément en bord de plan, qui dure à peine une seconde, mais qui suffit à nous montrer un lieu vivant, et non uniquement un décors de cinéma.

Les décors et les costumes sont vraiment magnifiques ! On voit que le réalisateur a préféré retourner aux sources avec des maquillages et décors réels, et non du tout numérique. On se sent comme à la maison lorsqu’on arrive dans la base rebelle de Yavin, reproduite à l’identique de celle d’Un Nouvel Espoir. Aux décors et costumes/personnages familiers viennent s’ajouter les nouveautés, qui s’imbriquent dans l’histoire sans le moindre problème, car on sent que, sans les avoir jamais vus au long de la saga, ils étaient présents tout de même. J’ai particulièrement apprécié la représentation du boulier de planète, dont on a pu entendre parler dans (anciennement) l’univers étendu.

En défruinitive …

Malgré un scénario qu’on pourrait qualifier de simpliste, et par moment des faiblesses dans l’écriture des personnages, Rogue One: A Star Wars Story se pose comme un excellent spin off de la saga, extrêmement fidèle au ton d’origine tout en amenant un paquet de nouveautés bien introduites. La réalisation de Gareth Edwards apporte de la fraîcheur et est particulièrement adaptée pour un film de grand spectacle comme celui-ci. Nous pensons qu’il conviendra à tout le monde, aux fans comme aux non-initiés, aux jeunes comme aux moins jeunes, et pour l’avoir vu quatre fois déjà, je peux vous dire que le plaisir du premier visionnage ne s’atténue pas par la suite !

Foncez le voir en salles, et en attendant, pour que la fruirce soit avec vous, mangez cinq films et séries par semaine !

Paul le kiwi

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Rogue One : A Star Wars Story
Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

Le dernier né de la saga Star Wars est sorti depuis décembre déjà, et nous n'avions jusqu'à présent pas pris le temps d'en faire la critique. Mais il n'est jamais trop tard chers lecteurs ! Paul le kiwi et moi même sommes aller voir "Rogue One: a Star Wars story" plusieurs fois et nous allons vous partager en duo notre ressenti sur ce dernier film de Gareth Edwards, réalisateur entre autre de l'intriguant "Monsters" (2010) et du très mitigé remake de "Godzilla" (2014). Autant vous le dire tout de suite, Rogue One est une réussite, contrairement au dernier épisode en date, le VII, qui était plus inégal en terme de réalisation et de trame scénaristique.

Vous êtes bien dans l'univers de Star Wars

La première impression qui nous a frappé, c'est le respect inconditionnel de l'univers de George Lucas, et ceci dès les premières scènes. Gareth Edwards, grand fan de Star Wars depuis son enfance, a réalisé un rêve de gosse : réaliser un film Star Wars. Et cela se sent, car sa vision et sa retranscription du style si particulier de la Guerre des Étoiles est remarquable.

Cette sensation d'être dans un vrai film Star Wars se confirme avec le scénario. Ce spin-off se situe entre l'épisode III et l'épisode IV, et nous raconte comment les rebelles ont réussi à voler les plans de l'étoile de la mort, machine de guerre sous forme de lune, destructrice de planètes. En effet, au début de l'Episode IV : un nouvel espoir, la princesse Leia transmet les plans volés au droïde R2 D2, mais personne n'a jamais su comment ils étaient entrés en sa possession. L'histoire n'est pas indispensable à la saga, et c'était donc un pari risqué que de raviver la flamme des fans de la première heure et de faire éprouver de l'intérêt aux amateurs de x-wings, Jedi, et autres droïdes.

Et bien nous sommes d'accord sur ce fait : Gareth Edwards a réussi avec brio, malgré, avouons-le, quelques défauts quand même. Le scénario, bien que très simple, n'est qu'une représentation classique du voyage du héros, ou l'on suit Jyn Erso (Felicity Jones), fille de l'ingénieur à l'origine de l'étoile noir, qui va essayer de trouver un sens à son combat. Le film est entièrement fondé sur les archétypes, et l'héroïne se retrouve au cœur des événements grâces à de nombreuses rencontres qui vont la guider sur le "droit" chemin, à savoir le combat contre l'empire. Si ce déroulé scénaristique peut lasser, prenons en compte que chaque film Star Wars, sans exception, est conçu autour de ce schéma. Et Gareth Edwards n'a pas dérogé à la règle, même si quelques changements auraient été les bienvenus.

Au delà de cette trame classique, le film est un vrai film de guerre, avec de nombreuses références à la clé, et il ne s'en cache pas. Le spin off est très noir dans l'ensemble, mais l'humour si cher à l'univers est toujours présente, et est parfaitement dosée. Mention spéciale au droïde K-2SO, qui est particulièrement bien écrit, avec un humour piquant et subtile ! Les événements s'enchaînent relativement bien et le rythme est cohérent même si l'intervention de script doctors (personnes intervenant sur le script quand celui-ci est finalisé) se ressent au début du film, avec des scènes qui s'enchainent vite dans beaucoup de lieux différents, ce qui peut perdre un peu le spectateur.

Concernant les personnages, ce nouveau Star Wars introduit un homme aussi charismatique que cynique : le directeur Krennic. Ce dernier est le méchant principal du film et il rempli parfaitement son rôle, avec une ambition aussi démesurée que l’étoile de la mort. Et il ne sera pas seul à vouloir anéantir la rébellion, d'autres grands méchants seront également à ses côtés.. Si les personnages du côté de l'Empire sont très bien écrit, on regrette cependant un manque de développement du côté de l'équipe de Rogue One, avec un traitement assez superficiel des personnages, excepté pour le gardien mystique interprété par Donnie Yen, excellent dans son rôle.

Pour finir sur mon ressenti à propos du scénario, je dirais que ce Rogue One s'imbrique parfaitement entre les épisodes III et IV, grâce à un respect totale de l'univers et aux cameos présents dans le film qui renforcent la crédibilité et l'immersion. Le réalisateur a également réussi le tour de force de satisfaire les fans de la première trilogie ainsi que ceux de la deuxième en montrant des éléments visuels présents dans chacune d'elles, ce qui donne un résultat homogène au regard de toute la saga.

Simon le melon

Une réalisation à la hauteur de la tâche

Si le scénario reste relativement simple, il est appuyé, outre les clins d’oeil très intelligents à la saga, par une solide réalisation qui nous entraîne dès le début dans le film. A commencer par une façon de filmer le gigantisme qui nous cloue sur place.

Gareth Edwards est un réalisateur du gigantisme. Certains d’entre vous ont pu s’en apercevoir en regardant Godzilla. Et voir ses talents mis au service d’un film comme Rogue One fait réellement plaisir ! D’emblée, dès le premier plan, on se prend une claque : on distingue une chose difforme, troublée par un point en déplacement ; changement de point de vue, la chose s’avère être l’anneau d’astéroïde d’une planète, et le point ridiculement minuscule par rapport, une navette. Et on va avoir droit à ce genre de plan incroyablement bien pensé régulièrement au long du film, que ce soit pour nous révéler la station de combat par rapport à un destroyer, un destroyer par rapport à une ville, l’immensité de certains paysages par rapport aux personnages … Il joue énormément sur la mis en rapport d’un élément par rapport à un autre dont nous connaissons la taille, afin que l'on se rende compte de l’immensité de l’univers dans lequel nous sommes plongés.

Et effectivement, Star Wars possède un univers énorme. Après sept films, on découvre encore de nouvelles planètes, de nouvelle races, avec un fourmillement de détails. Exemple : un plan large sur les personnages marchant au milieu d’un désert, tout est calme, rien ne bouge, et soudainement on aperçoit une créature qui monte sur un rocher, et disparaît dans un trou. Un élément en bord de plan, qui dure à peine une seconde, mais qui suffit à nous montrer un lieu vivant, et non uniquement un décors de cinéma.

Les décors et les costumes sont vraiment magnifiques ! On voit que le réalisateur a préféré retourner aux sources avec des maquillages et décors réels, et non du tout numérique. On se sent comme à la maison lorsqu’on arrive dans la base rebelle de Yavin, reproduite à l’identique de celle d’Un Nouvel Espoir. Aux décors et costumes/personnages familiers viennent s’ajouter les nouveautés, qui s’imbriquent dans l’histoire sans le moindre problème, car on sent que, sans les avoir jamais vus au long de la saga, ils étaient présents tout de même. J’ai particulièrement apprécié la représentation du boulier de planète, dont on a pu entendre parler dans (anciennement) l’univers étendu.

En défruinitive …

Malgré un scénario qu’on pourrait qualifier de simpliste, et par moment des faiblesses dans l’écriture des personnages, Rogue One: A Star Wars Story se pose comme un excellent spin off de la saga, extrêmement fidèle au ton d’origine tout en amenant un paquet de nouveautés bien introduites. La réalisation de Gareth Edwards apporte de la fraîcheur et est particulièrement adaptée pour un film de grand spectacle comme celui-ci. Nous pensons qu’il conviendra à tout le monde, aux fans comme aux non-initiés, aux jeunes comme aux moins jeunes, et pour l’avoir vu quatre fois déjà, je peux vous dire que le plaisir du premier visionnage ne s’atténue pas par la suite !

Foncez le voir en salles, et en attendant, pour que la fruirce soit avec vous, mangez cinq films et séries par semaine !

Paul le kiwi

Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Rogue One : A Star Wars Story
Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

Le dernier né de la saga Star Wars est sorti depuis décembre déjà, et nous n'avions jusqu'à présent pas pris le temps d'en faire la critique. Mais il n'est jamais trop tard chers lecteurs ! Paul le kiwi et moi même sommes aller voir "Rogue One: a Star Wars story" plusieurs fois et nous allons vous partager en duo notre ressenti sur ce dernier film de Gareth Edwards, réalisateur entre autre de l'intriguant "Monsters" (2010) et du très mitigé remake de "Godzilla" (2014). Autant vous le dire tout de suite, Rogue One est une réussite, contrairement au dernier épisode en date, le VII, qui était plus inégal en terme de réalisation et de trame scénaristique.

Vous êtes bien dans l'univers de Star Wars

La première impression qui nous a frappé, c'est le respect inconditionnel de l'univers de George Lucas, et ceci dès les premières scènes. Gareth Edwards, grand fan de Star Wars depuis son enfance, a réalisé un rêve de gosse : réaliser un film Star Wars. Et cela se sent, car sa vision et sa retranscription du style si particulier de la Guerre des Étoiles est remarquable.

Cette sensation d'être dans un vrai film Star Wars se confirme avec le scénario. Ce spin-off se situe entre l'épisode III et l'épisode IV, et nous raconte comment les rebelles ont réussi à voler les plans de l'étoile de la mort, machine de guerre sous forme de lune, destructrice de planètes. En effet, au début de l'Episode IV : un nouvel espoir, la princesse Leia transmet les plans volés au droïde R2 D2, mais personne n'a jamais su comment ils étaient entrés en sa possession. L'histoire n'est pas indispensable à la saga, et c'était donc un pari risqué que de raviver la flamme des fans de la première heure et de faire éprouver de l'intérêt aux amateurs de x-wings, Jedi, et autres droïdes.

Et bien nous sommes d'accord sur ce fait : Gareth Edwards a réussi avec brio, malgré, avouons-le, quelques défauts quand même. Le scénario, bien que très simple, n'est qu'une représentation classique du voyage du héros, ou l'on suit Jyn Erso (Felicity Jones), fille de l'ingénieur à l'origine de l'étoile noir, qui va essayer de trouver un sens à son combat. Le film est entièrement fondé sur les archétypes, et l'héroïne se retrouve au cœur des événements grâces à de nombreuses rencontres qui vont la guider sur le "droit" chemin, à savoir le combat contre l'empire. Si ce déroulé scénaristique peut lasser, prenons en compte que chaque film Star Wars, sans exception, est conçu autour de ce schéma. Et Gareth Edwards n'a pas dérogé à la règle, même si quelques changements auraient été les bienvenus.

Au delà de cette trame classique, le film est un vrai film de guerre, avec de nombreuses références à la clé, et il ne s'en cache pas. Le spin off est très noir dans l'ensemble, mais l'humour si cher à l'univers est toujours présente, et est parfaitement dosée. Mention spéciale au droïde K-2SO, qui est particulièrement bien écrit, avec un humour piquant et subtile ! Les événements s'enchaînent relativement bien et le rythme est cohérent même si l'intervention de script doctors (personnes intervenant sur le script quand celui-ci est finalisé) se ressent au début du film, avec des scènes qui s'enchainent vite dans beaucoup de lieux différents, ce qui peut perdre un peu le spectateur.

Concernant les personnages, ce nouveau Star Wars introduit un homme aussi charismatique que cynique : le directeur Krennic. Ce dernier est le méchant principal du film et il rempli parfaitement son rôle, avec une ambition aussi démesurée que l’étoile de la mort. Et il ne sera pas seul à vouloir anéantir la rébellion, d'autres grands méchants seront également à ses côtés.. Si les personnages du côté de l'Empire sont très bien écrit, on regrette cependant un manque de développement du côté de l'équipe de Rogue One, avec un traitement assez superficiel des personnages, excepté pour le gardien mystique interprété par Donnie Yen, excellent dans son rôle.

Pour finir sur mon ressenti à propos du scénario, je dirais que ce Rogue One s'imbrique parfaitement entre les épisodes III et IV, grâce à un respect totale de l'univers et aux cameos présents dans le film qui renforcent la crédibilité et l'immersion. Le réalisateur a également réussi le tour de force de satisfaire les fans de la première trilogie ainsi que ceux de la deuxième en montrant des éléments visuels présents dans chacune d'elles, ce qui donne un résultat homogène au regard de toute la saga.

Simon le melon

Une réalisation à la hauteur de la tâche

Si le scénario reste relativement simple, il est appuyé, outre les clins d’oeil très intelligents à la saga, par une solide réalisation qui nous entraîne dès le début dans le film. A commencer par une façon de filmer le gigantisme qui nous cloue sur place.

Gareth Edwards est un réalisateur du gigantisme. Certains d’entre vous ont pu s’en apercevoir en regardant Godzilla. Et voir ses talents mis au service d’un film comme Rogue One fait réellement plaisir ! D’emblée, dès le premier plan, on se prend une claque : on distingue une chose difforme, troublée par un point en déplacement ; changement de point de vue, la chose s’avère être l’anneau d’astéroïde d’une planète, et le point ridiculement minuscule par rapport, une navette. Et on va avoir droit à ce genre de plan incroyablement bien pensé régulièrement au long du film, que ce soit pour nous révéler la station de combat par rapport à un destroyer, un destroyer par rapport à une ville, l’immensité de certains paysages par rapport aux personnages … Il joue énormément sur la mis en rapport d’un élément par rapport à un autre dont nous connaissons la taille, afin que l'on se rende compte de l’immensité de l’univers dans lequel nous sommes plongés.

Et effectivement, Star Wars possède un univers énorme. Après sept films, on découvre encore de nouvelles planètes, de nouvelle races, avec un fourmillement de détails. Exemple : un plan large sur les personnages marchant au milieu d’un désert, tout est calme, rien ne bouge, et soudainement on aperçoit une créature qui monte sur un rocher, et disparaît dans un trou. Un élément en bord de plan, qui dure à peine une seconde, mais qui suffit à nous montrer un lieu vivant, et non uniquement un décors de cinéma.

Les décors et les costumes sont vraiment magnifiques ! On voit que le réalisateur a préféré retourner aux sources avec des maquillages et décors réels, et non du tout numérique. On se sent comme à la maison lorsqu’on arrive dans la base rebelle de Yavin, reproduite à l’identique de celle d’Un Nouvel Espoir. Aux décors et costumes/personnages familiers viennent s’ajouter les nouveautés, qui s’imbriquent dans l’histoire sans le moindre problème, car on sent que, sans les avoir jamais vus au long de la saga, ils étaient présents tout de même. J’ai particulièrement apprécié la représentation du boulier de planète, dont on a pu entendre parler dans (anciennement) l’univers étendu.

En défruinitive …

Malgré un scénario qu’on pourrait qualifier de simpliste, et par moment des faiblesses dans l’écriture des personnages, Rogue One: A Star Wars Story se pose comme un excellent spin off de la saga, extrêmement fidèle au ton d’origine tout en amenant un paquet de nouveautés bien introduites. La réalisation de Gareth Edwards apporte de la fraîcheur et est particulièrement adaptée pour un film de grand spectacle comme celui-ci. Nous pensons qu’il conviendra à tout le monde, aux fans comme aux non-initiés, aux jeunes comme aux moins jeunes, et pour l’avoir vu quatre fois déjà, je peux vous dire que le plaisir du premier visionnage ne s’atténue pas par la suite !

Foncez le voir en salles, et en attendant, pour que la fruirce soit avec vous, mangez cinq films et séries par semaine !

Paul le kiwi

Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

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Année de sortie

Synopsis de Rogue One : A Star Wars Story
Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

Le dernier né de la saga Star Wars est sorti depuis décembre déjà, et nous n'avions jusqu'à présent pas pris le temps d'en faire la critique. Mais il n'est jamais trop tard chers lecteurs ! Paul le kiwi et moi même sommes aller voir "Rogue One: a Star Wars story" plusieurs fois et nous allons vous partager en duo notre ressenti sur ce dernier film de Gareth Edwards, réalisateur entre autre de l'intriguant "Monsters" (2010) et du très mitigé remake de "Godzilla" (2014). Autant vous le dire tout de suite, Rogue One est une réussite, contrairement au dernier épisode en date, le VII, qui était plus inégal en terme de réalisation et de trame scénaristique.

Vous êtes bien dans l'univers de Star Wars

La première impression qui nous a frappé, c'est le respect inconditionnel de l'univers de George Lucas, et ceci dès les premières scènes. Gareth Edwards, grand fan de Star Wars depuis son enfance, a réalisé un rêve de gosse : réaliser un film Star Wars. Et cela se sent, car sa vision et sa retranscription du style si particulier de la Guerre des Étoiles est remarquable.

Cette sensation d'être dans un vrai film Star Wars se confirme avec le scénario. Ce spin-off se situe entre l'épisode III et l'épisode IV, et nous raconte comment les rebelles ont réussi à voler les plans de l'étoile de la mort, machine de guerre sous forme de lune, destructrice de planètes. En effet, au début de l'Episode IV : un nouvel espoir, la princesse Leia transmet les plans volés au droïde R2 D2, mais personne n'a jamais su comment ils étaient entrés en sa possession. L'histoire n'est pas indispensable à la saga, et c'était donc un pari risqué que de raviver la flamme des fans de la première heure et de faire éprouver de l'intérêt aux amateurs de x-wings, Jedi, et autres droïdes.

Et bien nous sommes d'accord sur ce fait : Gareth Edwards a réussi avec brio, malgré, avouons-le, quelques défauts quand même. Le scénario, bien que très simple, n'est qu'une représentation classique du voyage du héros, ou l'on suit Jyn Erso (Felicity Jones), fille de l'ingénieur à l'origine de l'étoile noir, qui va essayer de trouver un sens à son combat. Le film est entièrement fondé sur les archétypes, et l'héroïne se retrouve au cœur des événements grâces à de nombreuses rencontres qui vont la guider sur le "droit" chemin, à savoir le combat contre l'empire. Si ce déroulé scénaristique peut lasser, prenons en compte que chaque film Star Wars, sans exception, est conçu autour de ce schéma. Et Gareth Edwards n'a pas dérogé à la règle, même si quelques changements auraient été les bienvenus.

Au delà de cette trame classique, le film est un vrai film de guerre, avec de nombreuses références à la clé, et il ne s'en cache pas. Le spin off est très noir dans l'ensemble, mais l'humour si cher à l'univers est toujours présente, et est parfaitement dosée. Mention spéciale au droïde K-2SO, qui est particulièrement bien écrit, avec un humour piquant et subtile ! Les événements s'enchaînent relativement bien et le rythme est cohérent même si l'intervention de script doctors (personnes intervenant sur le script quand celui-ci est finalisé) se ressent au début du film, avec des scènes qui s'enchainent vite dans beaucoup de lieux différents, ce qui peut perdre un peu le spectateur.

Concernant les personnages, ce nouveau Star Wars introduit un homme aussi charismatique que cynique : le directeur Krennic. Ce dernier est le méchant principal du film et il rempli parfaitement son rôle, avec une ambition aussi démesurée que l’étoile de la mort. Et il ne sera pas seul à vouloir anéantir la rébellion, d'autres grands méchants seront également à ses côtés.. Si les personnages du côté de l'Empire sont très bien écrit, on regrette cependant un manque de développement du côté de l'équipe de Rogue One, avec un traitement assez superficiel des personnages, excepté pour le gardien mystique interprété par Donnie Yen, excellent dans son rôle.

Pour finir sur mon ressenti à propos du scénario, je dirais que ce Rogue One s'imbrique parfaitement entre les épisodes III et IV, grâce à un respect totale de l'univers et aux cameos présents dans le film qui renforcent la crédibilité et l'immersion. Le réalisateur a également réussi le tour de force de satisfaire les fans de la première trilogie ainsi que ceux de la deuxième en montrant des éléments visuels présents dans chacune d'elles, ce qui donne un résultat homogène au regard de toute la saga.

Simon le melon

Une réalisation à la hauteur de la tâche

Si le scénario reste relativement simple, il est appuyé, outre les clins d’oeil très intelligents à la saga, par une solide réalisation qui nous entraîne dès le début dans le film. A commencer par une façon de filmer le gigantisme qui nous cloue sur place.

Gareth Edwards est un réalisateur du gigantisme. Certains d’entre vous ont pu s’en apercevoir en regardant Godzilla. Et voir ses talents mis au service d’un film comme Rogue One fait réellement plaisir ! D’emblée, dès le premier plan, on se prend une claque : on distingue une chose difforme, troublée par un point en déplacement ; changement de point de vue, la chose s’avère être l’anneau d’astéroïde d’une planète, et le point ridiculement minuscule par rapport, une navette. Et on va avoir droit à ce genre de plan incroyablement bien pensé régulièrement au long du film, que ce soit pour nous révéler la station de combat par rapport à un destroyer, un destroyer par rapport à une ville, l’immensité de certains paysages par rapport aux personnages … Il joue énormément sur la mis en rapport d’un élément par rapport à un autre dont nous connaissons la taille, afin que l'on se rende compte de l’immensité de l’univers dans lequel nous sommes plongés.

Et effectivement, Star Wars possède un univers énorme. Après sept films, on découvre encore de nouvelles planètes, de nouvelle races, avec un fourmillement de détails. Exemple : un plan large sur les personnages marchant au milieu d’un désert, tout est calme, rien ne bouge, et soudainement on aperçoit une créature qui monte sur un rocher, et disparaît dans un trou. Un élément en bord de plan, qui dure à peine une seconde, mais qui suffit à nous montrer un lieu vivant, et non uniquement un décors de cinéma.

Les décors et les costumes sont vraiment magnifiques ! On voit que le réalisateur a préféré retourner aux sources avec des maquillages et décors réels, et non du tout numérique. On se sent comme à la maison lorsqu’on arrive dans la base rebelle de Yavin, reproduite à l’identique de celle d’Un Nouvel Espoir. Aux décors et costumes/personnages familiers viennent s’ajouter les nouveautés, qui s’imbriquent dans l’histoire sans le moindre problème, car on sent que, sans les avoir jamais vus au long de la saga, ils étaient présents tout de même. J’ai particulièrement apprécié la représentation du boulier de planète, dont on a pu entendre parler dans (anciennement) l’univers étendu.

En défruinitive …

Malgré un scénario qu’on pourrait qualifier de simpliste, et par moment des faiblesses dans l’écriture des personnages, Rogue One: A Star Wars Story se pose comme un excellent spin off de la saga, extrêmement fidèle au ton d’origine tout en amenant un paquet de nouveautés bien introduites. La réalisation de Gareth Edwards apporte de la fraîcheur et est particulièrement adaptée pour un film de grand spectacle comme celui-ci. Nous pensons qu’il conviendra à tout le monde, aux fans comme aux non-initiés, aux jeunes comme aux moins jeunes, et pour l’avoir vu quatre fois déjà, je peux vous dire que le plaisir du premier visionnage ne s’atténue pas par la suite !

Foncez le voir en salles, et en attendant, pour que la fruirce soit avec vous, mangez cinq films et séries par semaine !

Paul le kiwi

Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Rogue One : A Star Wars Story
Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

Le dernier né de la saga Star Wars est sorti depuis décembre déjà, et nous n'avions jusqu'à présent pas pris le temps d'en faire la critique. Mais il n'est jamais trop tard chers lecteurs ! Paul le kiwi et moi même sommes aller voir "Rogue One: a Star Wars story" plusieurs fois et nous allons vous partager en duo notre ressenti sur ce dernier film de Gareth Edwards, réalisateur entre autre de l'intriguant "Monsters" (2010) et du très mitigé remake de "Godzilla" (2014). Autant vous le dire tout de suite, Rogue One est une réussite, contrairement au dernier épisode en date, le VII, qui était plus inégal en terme de réalisation et de trame scénaristique.

Vous êtes bien dans l'univers de Star Wars

La première impression qui nous a frappé, c'est le respect inconditionnel de l'univers de George Lucas, et ceci dès les premières scènes. Gareth Edwards, grand fan de Star Wars depuis son enfance, a réalisé un rêve de gosse : réaliser un film Star Wars. Et cela se sent, car sa vision et sa retranscription du style si particulier de la Guerre des Étoiles est remarquable.

Cette sensation d'être dans un vrai film Star Wars se confirme avec le scénario. Ce spin-off se situe entre l'épisode III et l'épisode IV, et nous raconte comment les rebelles ont réussi à voler les plans de l'étoile de la mort, machine de guerre sous forme de lune, destructrice de planètes. En effet, au début de l'Episode IV : un nouvel espoir, la princesse Leia transmet les plans volés au droïde R2 D2, mais personne n'a jamais su comment ils étaient entrés en sa possession. L'histoire n'est pas indispensable à la saga, et c'était donc un pari risqué que de raviver la flamme des fans de la première heure et de faire éprouver de l'intérêt aux amateurs de x-wings, Jedi, et autres droïdes.

Et bien nous sommes d'accord sur ce fait : Gareth Edwards a réussi avec brio, malgré, avouons-le, quelques défauts quand même. Le scénario, bien que très simple, n'est qu'une représentation classique du voyage du héros, ou l'on suit Jyn Erso (Felicity Jones), fille de l'ingénieur à l'origine de l'étoile noir, qui va essayer de trouver un sens à son combat. Le film est entièrement fondé sur les archétypes, et l'héroïne se retrouve au cœur des événements grâces à de nombreuses rencontres qui vont la guider sur le "droit" chemin, à savoir le combat contre l'empire. Si ce déroulé scénaristique peut lasser, prenons en compte que chaque film Star Wars, sans exception, est conçu autour de ce schéma. Et Gareth Edwards n'a pas dérogé à la règle, même si quelques changements auraient été les bienvenus.

Au delà de cette trame classique, le film est un vrai film de guerre, avec de nombreuses références à la clé, et il ne s'en cache pas. Le spin off est très noir dans l'ensemble, mais l'humour si cher à l'univers est toujours présente, et est parfaitement dosée. Mention spéciale au droïde K-2SO, qui est particulièrement bien écrit, avec un humour piquant et subtile ! Les événements s'enchaînent relativement bien et le rythme est cohérent même si l'intervention de script doctors (personnes intervenant sur le script quand celui-ci est finalisé) se ressent au début du film, avec des scènes qui s'enchainent vite dans beaucoup de lieux différents, ce qui peut perdre un peu le spectateur.

Concernant les personnages, ce nouveau Star Wars introduit un homme aussi charismatique que cynique : le directeur Krennic. Ce dernier est le méchant principal du film et il rempli parfaitement son rôle, avec une ambition aussi démesurée que l’étoile de la mort. Et il ne sera pas seul à vouloir anéantir la rébellion, d'autres grands méchants seront également à ses côtés.. Si les personnages du côté de l'Empire sont très bien écrit, on regrette cependant un manque de développement du côté de l'équipe de Rogue One, avec un traitement assez superficiel des personnages, excepté pour le gardien mystique interprété par Donnie Yen, excellent dans son rôle.

Pour finir sur mon ressenti à propos du scénario, je dirais que ce Rogue One s'imbrique parfaitement entre les épisodes III et IV, grâce à un respect totale de l'univers et aux cameos présents dans le film qui renforcent la crédibilité et l'immersion. Le réalisateur a également réussi le tour de force de satisfaire les fans de la première trilogie ainsi que ceux de la deuxième en montrant des éléments visuels présents dans chacune d'elles, ce qui donne un résultat homogène au regard de toute la saga.

Simon le melon

Une réalisation à la hauteur de la tâche

Si le scénario reste relativement simple, il est appuyé, outre les clins d’oeil très intelligents à la saga, par une solide réalisation qui nous entraîne dès le début dans le film. A commencer par une façon de filmer le gigantisme qui nous cloue sur place.

Gareth Edwards est un réalisateur du gigantisme. Certains d’entre vous ont pu s’en apercevoir en regardant Godzilla. Et voir ses talents mis au service d’un film comme Rogue One fait réellement plaisir ! D’emblée, dès le premier plan, on se prend une claque : on distingue une chose difforme, troublée par un point en déplacement ; changement de point de vue, la chose s’avère être l’anneau d’astéroïde d’une planète, et le point ridiculement minuscule par rapport, une navette. Et on va avoir droit à ce genre de plan incroyablement bien pensé régulièrement au long du film, que ce soit pour nous révéler la station de combat par rapport à un destroyer, un destroyer par rapport à une ville, l’immensité de certains paysages par rapport aux personnages … Il joue énormément sur la mis en rapport d’un élément par rapport à un autre dont nous connaissons la taille, afin que l'on se rende compte de l’immensité de l’univers dans lequel nous sommes plongés.

Et effectivement, Star Wars possède un univers énorme. Après sept films, on découvre encore de nouvelles planètes, de nouvelle races, avec un fourmillement de détails. Exemple : un plan large sur les personnages marchant au milieu d’un désert, tout est calme, rien ne bouge, et soudainement on aperçoit une créature qui monte sur un rocher, et disparaît dans un trou. Un élément en bord de plan, qui dure à peine une seconde, mais qui suffit à nous montrer un lieu vivant, et non uniquement un décors de cinéma.

Les décors et les costumes sont vraiment magnifiques ! On voit que le réalisateur a préféré retourner aux sources avec des maquillages et décors réels, et non du tout numérique. On se sent comme à la maison lorsqu’on arrive dans la base rebelle de Yavin, reproduite à l’identique de celle d’Un Nouvel Espoir. Aux décors et costumes/personnages familiers viennent s’ajouter les nouveautés, qui s’imbriquent dans l’histoire sans le moindre problème, car on sent que, sans les avoir jamais vus au long de la saga, ils étaient présents tout de même. J’ai particulièrement apprécié la représentation du boulier de planète, dont on a pu entendre parler dans (anciennement) l’univers étendu.

En défruinitive …

Malgré un scénario qu’on pourrait qualifier de simpliste, et par moment des faiblesses dans l’écriture des personnages, Rogue One: A Star Wars Story se pose comme un excellent spin off de la saga, extrêmement fidèle au ton d’origine tout en amenant un paquet de nouveautés bien introduites. La réalisation de Gareth Edwards apporte de la fraîcheur et est particulièrement adaptée pour un film de grand spectacle comme celui-ci. Nous pensons qu’il conviendra à tout le monde, aux fans comme aux non-initiés, aux jeunes comme aux moins jeunes, et pour l’avoir vu quatre fois déjà, je peux vous dire que le plaisir du premier visionnage ne s’atténue pas par la suite !

Foncez le voir en salles, et en attendant, pour que la fruirce soit avec vous, mangez cinq films et séries par semaine !

Paul le kiwi

Simon

Simon

http://www.simonperoys.fr/

Calme et discret, j’ai un goût prononcé pour le 7e art ! Pourquoi ? Parce que le cinéma est un art formidable. Il permet de rêver, de se cultiver, de rire, de se retrouver, de s’émouvoir. Pour moi, il n’y a pas de genre de film parfait, le principal est d’en prendre plein les yeux ! J’essaye d’apprécier chaque film à sa juste valeur. Les salles obscures me font toujours un effet particulier, car quand j’étais enfant, je n’y allais pas souvent. Les séances étaient alors pour moi des moments tant attendus. Aujourd’hui, je déguste le cinéma sans modération pour me rafraichir les idées, tel un melon savoureux et sucré que l’on peut consommer à volonté.

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