Arnaud Desplechin, le chouchou de la critique Française

Arnaud Desplechin est choyé par la critique mais il représente – à mon sens – le film d’auteur français, lent et pénible par excellence. (Pardon, Arnaud.)

Avec son premier-long métrage en 99, La Sentinelle, Desplechin est proclamé chef de file d’une nouvelle génération de réalisateurs. Mais c’est avec son personnage Paul Dédalus que je le connais mieux : d’abord dans Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle) en 96, puis Trois souvenirs de ma jeunesse en 2015 où il filme avec lenteur et classicisme les états d’âme de ce personnage joué par Mathieu Amalric. Entre les deux, il y a Un conte de Noël, autre film lent et pénible sur une famille qui se déchire au coeur de Roubaix, ville où Desplechin a grandi.

Regarder un film d’Arnaud Desplechin a toujours été pour moi une épreuve de patience et de concentration. Mise en scène ultra classique voire invisible, introspection tirée à son paroxysme… J’ai besoin de plus d’ardeur et d’insolence cinématographique pour être happée par un film.

Passion, drame et vices sont promis dans son nouveau thriller, « Roubaix, une lumière »

Dans son film « Roubaix, une lumière », présenté au Festival de Cannes 2019, Desplechin revient à son univers de prédilection : Roubaix un soir de Noël. Mais cette fois-ci, il s’amuse avec le genre du Thriller Policier en partant d’un fait divers véridique. Daoud le chef de la police locale et Louis, fraîchement diplômé, font face au meurtre d’une vieille femme. Les voisines de la victime, Claude et Marie, sont arrêtées. Elles sont toxicomanes, alcooliques et amantes.

J’attends avec impatience ce nouveau film en compétition qui promet passion, drame et vices.

Vous pourriez aimer

No posts found.

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Arnaud Desplechin, le chouchou de la critique Française

Arnaud Desplechin est choyé par la critique mais il représente - à mon sens - le film d'auteur français, lent et pénible par excellence. (Pardon, Arnaud.)

Avec son premier-long métrage en 99, La Sentinelle, Desplechin est proclamé chef de file d'une nouvelle génération de réalisateurs. Mais c'est avec son personnage Paul Dédalus que je le connais mieux : d'abord dans Comment je me suis disputé... (ma vie sexuelle) en 96, puis Trois souvenirs de ma jeunesse en 2015 où il filme avec lenteur et classicisme les états d'âme de ce personnage joué par Mathieu Amalric. Entre les deux, il y a Un conte de Noël, autre film lent et pénible sur une famille qui se déchire au coeur de Roubaix, ville où Desplechin a grandi.

Regarder un film d'Arnaud Desplechin a toujours été pour moi une épreuve de patience et de concentration. Mise en scène ultra classique voire invisible, introspection tirée à son paroxysme... J'ai besoin de plus d'ardeur et d'insolence cinématographique pour être happée par un film.

Passion, drame et vices sont promis dans son nouveau thriller, "Roubaix, une lumière"

Dans son film "Roubaix, une lumière", présenté au Festival de Cannes 2019, Desplechin revient à son univers de prédilection : Roubaix un soir de Noël. Mais cette fois-ci, il s'amuse avec le genre du Thriller Policier en partant d'un fait divers véridique. Daoud le chef de la police locale et Louis, fraîchement diplômé, font face au meurtre d’une vieille femme. Les voisines de la victime, Claude et Marie, sont arrêtées. Elles sont toxicomanes, alcooliques et amantes.

J'attends avec impatience ce nouveau film en compétition qui promet passion, drame et vices.

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Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Arnaud Desplechin, le chouchou de la critique Française

Arnaud Desplechin est choyé par la critique mais il représente - à mon sens - le film d'auteur français, lent et pénible par excellence. (Pardon, Arnaud.)

Avec son premier-long métrage en 99, La Sentinelle, Desplechin est proclamé chef de file d'une nouvelle génération de réalisateurs. Mais c'est avec son personnage Paul Dédalus que je le connais mieux : d'abord dans Comment je me suis disputé... (ma vie sexuelle) en 96, puis Trois souvenirs de ma jeunesse en 2015 où il filme avec lenteur et classicisme les états d'âme de ce personnage joué par Mathieu Amalric. Entre les deux, il y a Un conte de Noël, autre film lent et pénible sur une famille qui se déchire au coeur de Roubaix, ville où Desplechin a grandi.

Regarder un film d'Arnaud Desplechin a toujours été pour moi une épreuve de patience et de concentration. Mise en scène ultra classique voire invisible, introspection tirée à son paroxysme... J'ai besoin de plus d'ardeur et d'insolence cinématographique pour être happée par un film.

Passion, drame et vices sont promis dans son nouveau thriller, "Roubaix, une lumière"

Dans son film "Roubaix, une lumière", présenté au Festival de Cannes 2019, Desplechin revient à son univers de prédilection : Roubaix un soir de Noël. Mais cette fois-ci, il s'amuse avec le genre du Thriller Policier en partant d'un fait divers véridique. Daoud le chef de la police locale et Louis, fraîchement diplômé, font face au meurtre d’une vieille femme. Les voisines de la victime, Claude et Marie, sont arrêtées. Elles sont toxicomanes, alcooliques et amantes.

J'attends avec impatience ce nouveau film en compétition qui promet passion, drame et vices.

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Josepha

Josepha

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Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

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Arnaud Desplechin, le chouchou de la critique Française

Arnaud Desplechin est choyé par la critique mais il représente - à mon sens - le film d'auteur français, lent et pénible par excellence. (Pardon, Arnaud.)

Avec son premier-long métrage en 99, La Sentinelle, Desplechin est proclamé chef de file d'une nouvelle génération de réalisateurs. Mais c'est avec son personnage Paul Dédalus que je le connais mieux : d'abord dans Comment je me suis disputé... (ma vie sexuelle) en 96, puis Trois souvenirs de ma jeunesse en 2015 où il filme avec lenteur et classicisme les états d'âme de ce personnage joué par Mathieu Amalric. Entre les deux, il y a Un conte de Noël, autre film lent et pénible sur une famille qui se déchire au coeur de Roubaix, ville où Desplechin a grandi.

Regarder un film d'Arnaud Desplechin a toujours été pour moi une épreuve de patience et de concentration. Mise en scène ultra classique voire invisible, introspection tirée à son paroxysme... J'ai besoin de plus d'ardeur et d'insolence cinématographique pour être happée par un film.

Passion, drame et vices sont promis dans son nouveau thriller, "Roubaix, une lumière"

Dans son film "Roubaix, une lumière", présenté au Festival de Cannes 2019, Desplechin revient à son univers de prédilection : Roubaix un soir de Noël. Mais cette fois-ci, il s'amuse avec le genre du Thriller Policier en partant d'un fait divers véridique. Daoud le chef de la police locale et Louis, fraîchement diplômé, font face au meurtre d’une vieille femme. Les voisines de la victime, Claude et Marie, sont arrêtées. Elles sont toxicomanes, alcooliques et amantes.

J'attends avec impatience ce nouveau film en compétition qui promet passion, drame et vices.

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Arnaud Desplechin, le chouchou de la critique Française

Arnaud Desplechin est choyé par la critique mais il représente - à mon sens - le film d'auteur français, lent et pénible par excellence. (Pardon, Arnaud.)

Avec son premier-long métrage en 99, La Sentinelle, Desplechin est proclamé chef de file d'une nouvelle génération de réalisateurs. Mais c'est avec son personnage Paul Dédalus que je le connais mieux : d'abord dans Comment je me suis disputé... (ma vie sexuelle) en 96, puis Trois souvenirs de ma jeunesse en 2015 où il filme avec lenteur et classicisme les états d'âme de ce personnage joué par Mathieu Amalric. Entre les deux, il y a Un conte de Noël, autre film lent et pénible sur une famille qui se déchire au coeur de Roubaix, ville où Desplechin a grandi.

Regarder un film d'Arnaud Desplechin a toujours été pour moi une épreuve de patience et de concentration. Mise en scène ultra classique voire invisible, introspection tirée à son paroxysme... J'ai besoin de plus d'ardeur et d'insolence cinématographique pour être happée par un film.

Passion, drame et vices sont promis dans son nouveau thriller, "Roubaix, une lumière"

Dans son film "Roubaix, une lumière", présenté au Festival de Cannes 2019, Desplechin revient à son univers de prédilection : Roubaix un soir de Noël. Mais cette fois-ci, il s'amuse avec le genre du Thriller Policier en partant d'un fait divers véridique. Daoud le chef de la police locale et Louis, fraîchement diplômé, font face au meurtre d’une vieille femme. Les voisines de la victime, Claude et Marie, sont arrêtées. Elles sont toxicomanes, alcooliques et amantes.

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