Sale temps à l’hôtel El Royale est un film qui nous rappelle que le cinéma Américain peut encore nous surprendre ; et que, bien loin des remakes en blockbusters, il existe encore des réalisateurs pépites.

Entrez dans l’univers débridé de l’hôtel El Royale !

Sale temps à l’hôtel El Royale est un film explosif : tout est jouissif pour le cinéphile. Commençons par la bande-originale exceptionnelle. Le spectateur se régale avec quelques morceaux de juxebox, de blues, de pop et de jazz, puis des chansons A capella qui brisent le silence profond de l’hôtel El Royale…

Parlons ensuite de la mise en scène ! Le premier plan séquence nous promet d’emblée de belles images. Chaque plan exhibe la déco sixties de l’hôtel – un bonheur pour les yeux – et joue avec le genre du thriller et du polar noir… Jeux de miroirs ou hors-champs, le spectateur est toujours dans l’attente de la prochaine frappe.

Sept personnages, sept secrets, une nuit

Sale temps à l’hôtel El Royale est un huit-clos qui a du punch ! Qui restera indemne de cette nuit qui part en cacahouète ? La chanteuse en quête de succès, le prêtre qui n’en est pas vraiment un, la hippie vulgaire, le réceptionniste traumatisé, le vendeur d’aspirateurs, le gourou ou la petite femme fatale ?

Le réalisateur joue malicieusement avec ces sept personnages qui veulent tous sauver leur peau. Avec quelques flashs blacks, dialogues émouvants et coups de feu, Sale temps à l’hôtel El Royale est un film de caractère qui évoque une flopée de thématiques : la vieillesse, la politique, la guerre, la manipulation, la souffrance, la faiblesse, la rédemption, la famille….

En défruinitive…

Sale temps à l’hôtel El Royale est une pépite de cette année 2018, un thriller qui a du cachet ; et qui nous rappelle tant de références chères aux cinéphiles : Hitchcock ou Kubrick pour l’hôtel glauque et mystérieux, The Blues Brothers pour la BO et les scènes d’actions rocambolesques, Wes Anderson pour la mise en scène, Tarantino pour la pop culture… Un condensé de plaisirs cinéphiles à consommer sans modération !

(A savoir : je déteste la violence au cinéma. Dans Sale Temps à l’hôtel El Royale, il y a du sang et des agressions, mais c’est ni gore ni dérangeant ? Ne regardez pas la bande-annonce, elle dévoile trop de surprises !)

Genre

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Sale temps à l'hôtel El Royale est un film qui nous rappelle que le cinéma Américain peut encore nous surprendre ; et que, bien loin des remakes en blockbusters, il existe encore des réalisateurs pépites.

Entrez dans l'univers débridé de l'hôtel El Royale !

Sale temps à l'hôtel El Royale est un film explosif : tout est jouissif pour le cinéphile. Commençons par la bande-originale exceptionnelle. Le spectateur se régale avec quelques morceaux de juxebox, de blues, de pop et de jazz, puis des chansons A capella qui brisent le silence profond de l'hôtel El Royale...

Parlons ensuite de la mise en scène ! Le premier plan séquence nous promet d'emblée de belles images. Chaque plan exhibe la déco sixties de l'hôtel - un bonheur pour les yeux - et joue avec le genre du thriller et du polar noir... Jeux de miroirs ou hors-champs, le spectateur est toujours dans l'attente de la prochaine frappe.

Sept personnages, sept secrets, une nuit

Sale temps à l'hôtel El Royale est un huit-clos qui a du punch ! Qui restera indemne de cette nuit qui part en cacahouète ? La chanteuse en quête de succès, le prêtre qui n'en est pas vraiment un, la hippie vulgaire, le réceptionniste traumatisé, le vendeur d'aspirateurs, le gourou ou la petite femme fatale ?

Le réalisateur joue malicieusement avec ces sept personnages qui veulent tous sauver leur peau. Avec quelques flashs blacks, dialogues émouvants et coups de feu, Sale temps à l'hôtel El Royale est un film de caractère qui évoque une flopée de thématiques : la vieillesse, la politique, la guerre, la manipulation, la souffrance, la faiblesse, la rédemption, la famille....

En défruinitive...

Sale temps à l'hôtel El Royale est une pépite de cette année 2018, un thriller qui a du cachet ; et qui nous rappelle tant de références chères aux cinéphiles : Hitchcock ou Kubrick pour l'hôtel glauque et mystérieux, The Blues Brothers pour la BO et les scènes d'actions rocambolesques, Wes Anderson pour la mise en scène, Tarantino pour la pop culture... Un condensé de plaisirs cinéphiles à consommer sans modération !

(A savoir : je déteste la violence au cinéma. Dans Sale Temps à l'hôtel El Royale, il y a du sang et des agressions, mais c'est ni gore ni dérangeant ? Ne regardez pas la bande-annonce, elle dévoile trop de surprises !)

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Sale temps à l'hôtel El Royale est un film qui nous rappelle que le cinéma Américain peut encore nous surprendre ; et que, bien loin des remakes en blockbusters, il existe encore des réalisateurs pépites.

Entrez dans l'univers débridé de l'hôtel El Royale !

Sale temps à l'hôtel El Royale est un film explosif : tout est jouissif pour le cinéphile. Commençons par la bande-originale exceptionnelle. Le spectateur se régale avec quelques morceaux de juxebox, de blues, de pop et de jazz, puis des chansons A capella qui brisent le silence profond de l'hôtel El Royale...

Parlons ensuite de la mise en scène ! Le premier plan séquence nous promet d'emblée de belles images. Chaque plan exhibe la déco sixties de l'hôtel - un bonheur pour les yeux - et joue avec le genre du thriller et du polar noir... Jeux de miroirs ou hors-champs, le spectateur est toujours dans l'attente de la prochaine frappe.

Sept personnages, sept secrets, une nuit

Sale temps à l'hôtel El Royale est un huit-clos qui a du punch ! Qui restera indemne de cette nuit qui part en cacahouète ? La chanteuse en quête de succès, le prêtre qui n'en est pas vraiment un, la hippie vulgaire, le réceptionniste traumatisé, le vendeur d'aspirateurs, le gourou ou la petite femme fatale ?

Le réalisateur joue malicieusement avec ces sept personnages qui veulent tous sauver leur peau. Avec quelques flashs blacks, dialogues émouvants et coups de feu, Sale temps à l'hôtel El Royale est un film de caractère qui évoque une flopée de thématiques : la vieillesse, la politique, la guerre, la manipulation, la souffrance, la faiblesse, la rédemption, la famille....

En défruinitive...

Sale temps à l'hôtel El Royale est une pépite de cette année 2018, un thriller qui a du cachet ; et qui nous rappelle tant de références chères aux cinéphiles : Hitchcock ou Kubrick pour l'hôtel glauque et mystérieux, The Blues Brothers pour la BO et les scènes d'actions rocambolesques, Wes Anderson pour la mise en scène, Tarantino pour la pop culture... Un condensé de plaisirs cinéphiles à consommer sans modération !

(A savoir : je déteste la violence au cinéma. Dans Sale Temps à l'hôtel El Royale, il y a du sang et des agressions, mais c'est ni gore ni dérangeant ? Ne regardez pas la bande-annonce, elle dévoile trop de surprises !)

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Genre

Réalisation

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Sale temps à l'hôtel El Royale est un film qui nous rappelle que le cinéma Américain peut encore nous surprendre ; et que, bien loin des remakes en blockbusters, il existe encore des réalisateurs pépites.

Entrez dans l'univers débridé de l'hôtel El Royale !

Sale temps à l'hôtel El Royale est un film explosif : tout est jouissif pour le cinéphile. Commençons par la bande-originale exceptionnelle. Le spectateur se régale avec quelques morceaux de juxebox, de blues, de pop et de jazz, puis des chansons A capella qui brisent le silence profond de l'hôtel El Royale...

Parlons ensuite de la mise en scène ! Le premier plan séquence nous promet d'emblée de belles images. Chaque plan exhibe la déco sixties de l'hôtel - un bonheur pour les yeux - et joue avec le genre du thriller et du polar noir... Jeux de miroirs ou hors-champs, le spectateur est toujours dans l'attente de la prochaine frappe.

Sept personnages, sept secrets, une nuit

Sale temps à l'hôtel El Royale est un huit-clos qui a du punch ! Qui restera indemne de cette nuit qui part en cacahouète ? La chanteuse en quête de succès, le prêtre qui n'en est pas vraiment un, la hippie vulgaire, le réceptionniste traumatisé, le vendeur d'aspirateurs, le gourou ou la petite femme fatale ?

Le réalisateur joue malicieusement avec ces sept personnages qui veulent tous sauver leur peau. Avec quelques flashs blacks, dialogues émouvants et coups de feu, Sale temps à l'hôtel El Royale est un film de caractère qui évoque une flopée de thématiques : la vieillesse, la politique, la guerre, la manipulation, la souffrance, la faiblesse, la rédemption, la famille....

En défruinitive...

Sale temps à l'hôtel El Royale est une pépite de cette année 2018, un thriller qui a du cachet ; et qui nous rappelle tant de références chères aux cinéphiles : Hitchcock ou Kubrick pour l'hôtel glauque et mystérieux, The Blues Brothers pour la BO et les scènes d'actions rocambolesques, Wes Anderson pour la mise en scène, Tarantino pour la pop culture... Un condensé de plaisirs cinéphiles à consommer sans modération !

(A savoir : je déteste la violence au cinéma. Dans Sale Temps à l'hôtel El Royale, il y a du sang et des agressions, mais c'est ni gore ni dérangeant ? Ne regardez pas la bande-annonce, elle dévoile trop de surprises !)

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

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Sale temps à l'hôtel El Royale est un film qui nous rappelle que le cinéma Américain peut encore nous surprendre ; et que, bien loin des remakes en blockbusters, il existe encore des réalisateurs pépites.

Entrez dans l'univers débridé de l'hôtel El Royale !

Sale temps à l'hôtel El Royale est un film explosif : tout est jouissif pour le cinéphile. Commençons par la bande-originale exceptionnelle. Le spectateur se régale avec quelques morceaux de juxebox, de blues, de pop et de jazz, puis des chansons A capella qui brisent le silence profond de l'hôtel El Royale...

Parlons ensuite de la mise en scène ! Le premier plan séquence nous promet d'emblée de belles images. Chaque plan exhibe la déco sixties de l'hôtel - un bonheur pour les yeux - et joue avec le genre du thriller et du polar noir... Jeux de miroirs ou hors-champs, le spectateur est toujours dans l'attente de la prochaine frappe.

Sept personnages, sept secrets, une nuit

Sale temps à l'hôtel El Royale est un huit-clos qui a du punch ! Qui restera indemne de cette nuit qui part en cacahouète ? La chanteuse en quête de succès, le prêtre qui n'en est pas vraiment un, la hippie vulgaire, le réceptionniste traumatisé, le vendeur d'aspirateurs, le gourou ou la petite femme fatale ?

Le réalisateur joue malicieusement avec ces sept personnages qui veulent tous sauver leur peau. Avec quelques flashs blacks, dialogues émouvants et coups de feu, Sale temps à l'hôtel El Royale est un film de caractère qui évoque une flopée de thématiques : la vieillesse, la politique, la guerre, la manipulation, la souffrance, la faiblesse, la rédemption, la famille....

En défruinitive...

Sale temps à l'hôtel El Royale est une pépite de cette année 2018, un thriller qui a du cachet ; et qui nous rappelle tant de références chères aux cinéphiles : Hitchcock ou Kubrick pour l'hôtel glauque et mystérieux, The Blues Brothers pour la BO et les scènes d'actions rocambolesques, Wes Anderson pour la mise en scène, Tarantino pour la pop culture... Un condensé de plaisirs cinéphiles à consommer sans modération !

(A savoir : je déteste la violence au cinéma. Dans Sale Temps à l'hôtel El Royale, il y a du sang et des agressions, mais c'est ni gore ni dérangeant ? Ne regardez pas la bande-annonce, elle dévoile trop de surprises !)

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

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