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Savez-vous que Le Dernier Train pour Busan est dans la continuité d’un film d’animation ? La même année que son premier film live, Sang-Ho Yeon sortait Seoul Station, qui prend place dans une capitale en pleine horreur.

Personnage principal Hye-sun et sa proprio Seoul Station

Le film ne révolutionne pas le genre. Nous suivons des personnages piégés en pleine invasion zombie et qui cherchent à survivre. Certains vont même tenter de retrouver des êtres chers. Classique ! Cependant, c’est un film de Sang-Ho Yeon ! Et Sang-Ho Yeon, il aime beaucoup les messages sociaux et mettre en scène des personnages que l’on ne met pas en avant habituellement.

En effet, le film s’ouvre sur un sans-abri gravement blessé qui déambule péniblement dans les rues de Séoul. Pourtant, personne n’a la décence de venir l’aider. Seul l’un de ses camarades va désespérément chercher un moyen de le sauver. On se rend compte pendant cette séquence quel regard pose la société envers les personnes sans logement. On constate le manque de solidarité et le fait que rien n’est jamais gratuit, même quand une vie est en jeu.

Parallèlement, on découvrira nos personnages centraux. Tout d’abord Hye-Sun, une jeune femme qui vit chez son petit-copain, Ki-Woong, dans un petit studio miteux. Ils ont des difficultés à payer, on apprend même que Hye-Sun a déjà dû se prostituer par le passé. Et que Ki-Woong passe son temps à dépenser leur économies dans un cyber-café plutôt que de chercher du travail.

La pandémie va surtout être un moyen pour le réalisateur de mettre en lumière le fossé entre les différentes classes sociales. Et c’est ça la petite originalité de Seoul Station.

Le film est pessimiste, comme beaucoup de films de zombies. Et les humains sont plus froids et cruel que les créatures qu’ils fuient. On a peu de place pour l’espoir, ce qui rend les rares scènes de solidarités plus belles.

Le pere de Hye-Sun et Gi-Woong en voiture

Durant le film, nous allons suivre séparément les deux groupes. Hye-Sun qui cherche à survivre à la pandémie, puis son père qui est accompagné de Ki-Woong et qui tenteront de la retrouver. Bien que l’on se doute que notre héroïne n’a pas fuguée pour rien, on espère qu’elle retrouvera son père. Parce que jusqu’ici, c’est le seul personnage qui a l’air de tenir à elle. Bon, Ki-Woong aussi. Mais comme il l’a poussée à se reprostituer, son capital sympathie est déjà bien bas en début de film. D’ailleurs, le père rencontre le petit-ami grâce à l’annonce proxénète que ce dernier a écrite. Et par la force des choses, ces deux personnages qui se haïssent (en même temps, qui ne voudrait pas lyncher celui qui prostitue son enfant ?) vont devoir faire équipe pour survivre et retrouver Hye-Sun vivante. Et c’est quelque chose que j’ai trouvé intéressant dans ce long-métrage.

Pour fruit-nir, Seoul Station est un film de zombie que je conseille à tous les amateurs du genre, ou les curieux qui voudraient voir autre chose que des films occidentaux. Je le conseille aussi à ceux qui ont aimé Le Dernier Train pour Busan, bien que Seoul Station soit plus sombre et que les deux films n’influent pas l’un sur l’autre. Cependant, la qualité de l’animation n’est pas parfaite. Les personnages bougent de façon assez rigide et les expressions ont constamment l’air surjouée… alors que ce ne sont pas des acteurs !(à moins que ce dernier point soit lié à la façon d’animer Sud-Coréenne, je suis encore inculte à ce sujet.) De plus, les modèles de personnages en CGI sont souvent les mêmes, et il est fréquent de voir des clones sur un même plan.

Scene de l hopital Seoul Station clones zombies

Ici, on a le modèle de le médecin infecté, l’infirmière infectée, et le patient infecté. Respectivement décuplé 2 ; 3 et 4 fois. Jouez au jeu des similitudes avec Seoul Station !

Malgré ça, j’ai pris du plaisir à regarder ce film, et j’espère qu’il en ira de même pour vous cher cinéphiles !

 

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Savez-vous que Le Dernier Train pour Busan est dans la continuité d'un film d'animation ? La même année que son premier film live, Sang-Ho Yeon sortait Seoul Station, qui prend place dans une capitale en pleine horreur.

Personnage principal Hye-sun et sa proprio Seoul Station

Le film ne révolutionne pas le genre. Nous suivons des personnages piégés en pleine invasion zombie et qui cherchent à survivre. Certains vont même tenter de retrouver des êtres chers. Classique ! Cependant, c'est un film de Sang-Ho Yeon ! Et Sang-Ho Yeon, il aime beaucoup les messages sociaux et mettre en scène des personnages que l'on ne met pas en avant habituellement.

En effet, le film s'ouvre sur un sans-abri gravement blessé qui déambule péniblement dans les rues de Séoul. Pourtant, personne n'a la décence de venir l'aider. Seul l'un de ses camarades va désespérément chercher un moyen de le sauver. On se rend compte pendant cette séquence quel regard pose la société envers les personnes sans logement. On constate le manque de solidarité et le fait que rien n'est jamais gratuit, même quand une vie est en jeu.

Parallèlement, on découvrira nos personnages centraux. Tout d'abord Hye-Sun, une jeune femme qui vit chez son petit-copain, Ki-Woong, dans un petit studio miteux. Ils ont des difficultés à payer, on apprend même que Hye-Sun a déjà dû se prostituer par le passé. Et que Ki-Woong passe son temps à dépenser leur économies dans un cyber-café plutôt que de chercher du travail.

La pandémie va surtout être un moyen pour le réalisateur de mettre en lumière le fossé entre les différentes classes sociales. Et c'est ça la petite originalité de Seoul Station.

Le film est pessimiste, comme beaucoup de films de zombies. Et les humains sont plus froids et cruel que les créatures qu'ils fuient. On a peu de place pour l'espoir, ce qui rend les rares scènes de solidarités plus belles.

Le pere de Hye-Sun et Gi-Woong en voiture

Durant le film, nous allons suivre séparément les deux groupes. Hye-Sun qui cherche à survivre à la pandémie, puis son père qui est accompagné de Ki-Woong et qui tenteront de la retrouver. Bien que l'on se doute que notre héroïne n'a pas fuguée pour rien, on espère qu'elle retrouvera son père. Parce que jusqu'ici, c'est le seul personnage qui a l'air de tenir à elle. Bon, Ki-Woong aussi. Mais comme il l'a poussée à se reprostituer, son capital sympathie est déjà bien bas en début de film. D'ailleurs, le père rencontre le petit-ami grâce à l'annonce proxénète que ce dernier a écrite. Et par la force des choses, ces deux personnages qui se haïssent (en même temps, qui ne voudrait pas lyncher celui qui prostitue son enfant ?) vont devoir faire équipe pour survivre et retrouver Hye-Sun vivante. Et c'est quelque chose que j'ai trouvé intéressant dans ce long-métrage.

Pour fruit-nir, Seoul Station est un film de zombie que je conseille à tous les amateurs du genre, ou les curieux qui voudraient voir autre chose que des films occidentaux. Je le conseille aussi à ceux qui ont aimé Le Dernier Train pour Busan, bien que Seoul Station soit plus sombre et que les deux films n'influent pas l'un sur l'autre. Cependant, la qualité de l'animation n'est pas parfaite. Les personnages bougent de façon assez rigide et les expressions ont constamment l'air surjouée... alors que ce ne sont pas des acteurs !(à moins que ce dernier point soit lié à la façon d'animer Sud-Coréenne, je suis encore inculte à ce sujet.) De plus, les modèles de personnages en CGI sont souvent les mêmes, et il est fréquent de voir des clones sur un même plan.

Scene de l hopital Seoul Station clones zombies

Ici, on a le modèle de le médecin infecté, l'infirmière infectée, et le patient infecté. Respectivement décuplé 2 ; 3 et 4 fois. Jouez au jeu des similitudes avec Seoul Station !

Malgré ça, j'ai pris du plaisir à regarder ce film, et j'espère qu'il en ira de même pour vous cher cinéphiles !

 

Cécile Delestre

Cécile Delestre

Salut à vous, je suis la Grenade, la plus pétée des fruitiques ! Quand je suis arrivée chez Fruits qu’on fit, j’étais une stagiaire. J’envisage un jour de créer mes propres œuvres cinématographiques. Je dévore des films et des séries pour le plaisir, par curiosité, pour apprendre… quel que soit la qualité de l’œuvre, je pars du principe qu’il y a toujours quelque chose de bon à retenir, ne serait-ce qu’en contre-exemple ! Je regarde de tout, mais j’ai une préférence pour les œuvres qui font réfléchir, les histoires à suspense et l’horreur. Peu m’importe le format : animation, live-action, série, film, pro, amateur : si on me sert un récit intéressant et des personnages bien écrits c'est déjà gagné !

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Savez-vous que Le Dernier Train pour Busan est dans la continuité d'un film d'animation ? La même année que son premier film live, Sang-Ho Yeon sortait Seoul Station, qui prend place dans une capitale en pleine horreur.

Personnage principal Hye-sun et sa proprio Seoul Station

Le film ne révolutionne pas le genre. Nous suivons des personnages piégés en pleine invasion zombie et qui cherchent à survivre. Certains vont même tenter de retrouver des êtres chers. Classique ! Cependant, c'est un film de Sang-Ho Yeon ! Et Sang-Ho Yeon, il aime beaucoup les messages sociaux et mettre en scène des personnages que l'on ne met pas en avant habituellement.

En effet, le film s'ouvre sur un sans-abri gravement blessé qui déambule péniblement dans les rues de Séoul. Pourtant, personne n'a la décence de venir l'aider. Seul l'un de ses camarades va désespérément chercher un moyen de le sauver. On se rend compte pendant cette séquence quel regard pose la société envers les personnes sans logement. On constate le manque de solidarité et le fait que rien n'est jamais gratuit, même quand une vie est en jeu.

Parallèlement, on découvrira nos personnages centraux. Tout d'abord Hye-Sun, une jeune femme qui vit chez son petit-copain, Ki-Woong, dans un petit studio miteux. Ils ont des difficultés à payer, on apprend même que Hye-Sun a déjà dû se prostituer par le passé. Et que Ki-Woong passe son temps à dépenser leur économies dans un cyber-café plutôt que de chercher du travail.

La pandémie va surtout être un moyen pour le réalisateur de mettre en lumière le fossé entre les différentes classes sociales. Et c'est ça la petite originalité de Seoul Station.

Le film est pessimiste, comme beaucoup de films de zombies. Et les humains sont plus froids et cruel que les créatures qu'ils fuient. On a peu de place pour l'espoir, ce qui rend les rares scènes de solidarités plus belles.

Le pere de Hye-Sun et Gi-Woong en voiture

Durant le film, nous allons suivre séparément les deux groupes. Hye-Sun qui cherche à survivre à la pandémie, puis son père qui est accompagné de Ki-Woong et qui tenteront de la retrouver. Bien que l'on se doute que notre héroïne n'a pas fuguée pour rien, on espère qu'elle retrouvera son père. Parce que jusqu'ici, c'est le seul personnage qui a l'air de tenir à elle. Bon, Ki-Woong aussi. Mais comme il l'a poussée à se reprostituer, son capital sympathie est déjà bien bas en début de film. D'ailleurs, le père rencontre le petit-ami grâce à l'annonce proxénète que ce dernier a écrite. Et par la force des choses, ces deux personnages qui se haïssent (en même temps, qui ne voudrait pas lyncher celui qui prostitue son enfant ?) vont devoir faire équipe pour survivre et retrouver Hye-Sun vivante. Et c'est quelque chose que j'ai trouvé intéressant dans ce long-métrage.

Pour fruit-nir, Seoul Station est un film de zombie que je conseille à tous les amateurs du genre, ou les curieux qui voudraient voir autre chose que des films occidentaux. Je le conseille aussi à ceux qui ont aimé Le Dernier Train pour Busan, bien que Seoul Station soit plus sombre et que les deux films n'influent pas l'un sur l'autre. Cependant, la qualité de l'animation n'est pas parfaite. Les personnages bougent de façon assez rigide et les expressions ont constamment l'air surjouée... alors que ce ne sont pas des acteurs !(à moins que ce dernier point soit lié à la façon d'animer Sud-Coréenne, je suis encore inculte à ce sujet.) De plus, les modèles de personnages en CGI sont souvent les mêmes, et il est fréquent de voir des clones sur un même plan.

Scene de l hopital Seoul Station clones zombies

Ici, on a le modèle de le médecin infecté, l'infirmière infectée, et le patient infecté. Respectivement décuplé 2 ; 3 et 4 fois. Jouez au jeu des similitudes avec Seoul Station !

Malgré ça, j'ai pris du plaisir à regarder ce film, et j'espère qu'il en ira de même pour vous cher cinéphiles !

 

Cécile Delestre

Cécile Delestre

Salut à vous, je suis la Grenade, la plus pétée des fruitiques ! Quand je suis arrivée chez Fruits qu’on fit, j’étais une stagiaire. J’envisage un jour de créer mes propres œuvres cinématographiques. Je dévore des films et des séries pour le plaisir, par curiosité, pour apprendre… quel que soit la qualité de l’œuvre, je pars du principe qu’il y a toujours quelque chose de bon à retenir, ne serait-ce qu’en contre-exemple ! Je regarde de tout, mais j’ai une préférence pour les œuvres qui font réfléchir, les histoires à suspense et l’horreur. Peu m’importe le format : animation, live-action, série, film, pro, amateur : si on me sert un récit intéressant et des personnages bien écrits c'est déjà gagné !

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Savez-vous que Le Dernier Train pour Busan est dans la continuité d'un film d'animation ? La même année que son premier film live, Sang-Ho Yeon sortait Seoul Station, qui prend place dans une capitale en pleine horreur.

Personnage principal Hye-sun et sa proprio Seoul Station

Le film ne révolutionne pas le genre. Nous suivons des personnages piégés en pleine invasion zombie et qui cherchent à survivre. Certains vont même tenter de retrouver des êtres chers. Classique ! Cependant, c'est un film de Sang-Ho Yeon ! Et Sang-Ho Yeon, il aime beaucoup les messages sociaux et mettre en scène des personnages que l'on ne met pas en avant habituellement.

En effet, le film s'ouvre sur un sans-abri gravement blessé qui déambule péniblement dans les rues de Séoul. Pourtant, personne n'a la décence de venir l'aider. Seul l'un de ses camarades va désespérément chercher un moyen de le sauver. On se rend compte pendant cette séquence quel regard pose la société envers les personnes sans logement. On constate le manque de solidarité et le fait que rien n'est jamais gratuit, même quand une vie est en jeu.

Parallèlement, on découvrira nos personnages centraux. Tout d'abord Hye-Sun, une jeune femme qui vit chez son petit-copain, Ki-Woong, dans un petit studio miteux. Ils ont des difficultés à payer, on apprend même que Hye-Sun a déjà dû se prostituer par le passé. Et que Ki-Woong passe son temps à dépenser leur économies dans un cyber-café plutôt que de chercher du travail.

La pandémie va surtout être un moyen pour le réalisateur de mettre en lumière le fossé entre les différentes classes sociales. Et c'est ça la petite originalité de Seoul Station.

Le film est pessimiste, comme beaucoup de films de zombies. Et les humains sont plus froids et cruel que les créatures qu'ils fuient. On a peu de place pour l'espoir, ce qui rend les rares scènes de solidarités plus belles.

Le pere de Hye-Sun et Gi-Woong en voiture

Durant le film, nous allons suivre séparément les deux groupes. Hye-Sun qui cherche à survivre à la pandémie, puis son père qui est accompagné de Ki-Woong et qui tenteront de la retrouver. Bien que l'on se doute que notre héroïne n'a pas fuguée pour rien, on espère qu'elle retrouvera son père. Parce que jusqu'ici, c'est le seul personnage qui a l'air de tenir à elle. Bon, Ki-Woong aussi. Mais comme il l'a poussée à se reprostituer, son capital sympathie est déjà bien bas en début de film. D'ailleurs, le père rencontre le petit-ami grâce à l'annonce proxénète que ce dernier a écrite. Et par la force des choses, ces deux personnages qui se haïssent (en même temps, qui ne voudrait pas lyncher celui qui prostitue son enfant ?) vont devoir faire équipe pour survivre et retrouver Hye-Sun vivante. Et c'est quelque chose que j'ai trouvé intéressant dans ce long-métrage.

Pour fruit-nir, Seoul Station est un film de zombie que je conseille à tous les amateurs du genre, ou les curieux qui voudraient voir autre chose que des films occidentaux. Je le conseille aussi à ceux qui ont aimé Le Dernier Train pour Busan, bien que Seoul Station soit plus sombre et que les deux films n'influent pas l'un sur l'autre. Cependant, la qualité de l'animation n'est pas parfaite. Les personnages bougent de façon assez rigide et les expressions ont constamment l'air surjouée... alors que ce ne sont pas des acteurs !(à moins que ce dernier point soit lié à la façon d'animer Sud-Coréenne, je suis encore inculte à ce sujet.) De plus, les modèles de personnages en CGI sont souvent les mêmes, et il est fréquent de voir des clones sur un même plan.

Scene de l hopital Seoul Station clones zombies

Ici, on a le modèle de le médecin infecté, l'infirmière infectée, et le patient infecté. Respectivement décuplé 2 ; 3 et 4 fois. Jouez au jeu des similitudes avec Seoul Station !

Malgré ça, j'ai pris du plaisir à regarder ce film, et j'espère qu'il en ira de même pour vous cher cinéphiles !

 

Cécile Delestre

Cécile Delestre

Salut à vous, je suis la Grenade, la plus pétée des fruitiques ! Quand je suis arrivée chez Fruits qu’on fit, j’étais une stagiaire. J’envisage un jour de créer mes propres œuvres cinématographiques. Je dévore des films et des séries pour le plaisir, par curiosité, pour apprendre… quel que soit la qualité de l’œuvre, je pars du principe qu’il y a toujours quelque chose de bon à retenir, ne serait-ce qu’en contre-exemple ! Je regarde de tout, mais j’ai une préférence pour les œuvres qui font réfléchir, les histoires à suspense et l’horreur. Peu m’importe le format : animation, live-action, série, film, pro, amateur : si on me sert un récit intéressant et des personnages bien écrits c'est déjà gagné !

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Savez-vous que Le Dernier Train pour Busan est dans la continuité d'un film d'animation ? La même année que son premier film live, Sang-Ho Yeon sortait Seoul Station, qui prend place dans une capitale en pleine horreur.

Personnage principal Hye-sun et sa proprio Seoul Station

Le film ne révolutionne pas le genre. Nous suivons des personnages piégés en pleine invasion zombie et qui cherchent à survivre. Certains vont même tenter de retrouver des êtres chers. Classique ! Cependant, c'est un film de Sang-Ho Yeon ! Et Sang-Ho Yeon, il aime beaucoup les messages sociaux et mettre en scène des personnages que l'on ne met pas en avant habituellement.

En effet, le film s'ouvre sur un sans-abri gravement blessé qui déambule péniblement dans les rues de Séoul. Pourtant, personne n'a la décence de venir l'aider. Seul l'un de ses camarades va désespérément chercher un moyen de le sauver. On se rend compte pendant cette séquence quel regard pose la société envers les personnes sans logement. On constate le manque de solidarité et le fait que rien n'est jamais gratuit, même quand une vie est en jeu.

Parallèlement, on découvrira nos personnages centraux. Tout d'abord Hye-Sun, une jeune femme qui vit chez son petit-copain, Ki-Woong, dans un petit studio miteux. Ils ont des difficultés à payer, on apprend même que Hye-Sun a déjà dû se prostituer par le passé. Et que Ki-Woong passe son temps à dépenser leur économies dans un cyber-café plutôt que de chercher du travail.

La pandémie va surtout être un moyen pour le réalisateur de mettre en lumière le fossé entre les différentes classes sociales. Et c'est ça la petite originalité de Seoul Station.

Le film est pessimiste, comme beaucoup de films de zombies. Et les humains sont plus froids et cruel que les créatures qu'ils fuient. On a peu de place pour l'espoir, ce qui rend les rares scènes de solidarités plus belles.

Le pere de Hye-Sun et Gi-Woong en voiture

Durant le film, nous allons suivre séparément les deux groupes. Hye-Sun qui cherche à survivre à la pandémie, puis son père qui est accompagné de Ki-Woong et qui tenteront de la retrouver. Bien que l'on se doute que notre héroïne n'a pas fuguée pour rien, on espère qu'elle retrouvera son père. Parce que jusqu'ici, c'est le seul personnage qui a l'air de tenir à elle. Bon, Ki-Woong aussi. Mais comme il l'a poussée à se reprostituer, son capital sympathie est déjà bien bas en début de film. D'ailleurs, le père rencontre le petit-ami grâce à l'annonce proxénète que ce dernier a écrite. Et par la force des choses, ces deux personnages qui se haïssent (en même temps, qui ne voudrait pas lyncher celui qui prostitue son enfant ?) vont devoir faire équipe pour survivre et retrouver Hye-Sun vivante. Et c'est quelque chose que j'ai trouvé intéressant dans ce long-métrage.

Pour fruit-nir, Seoul Station est un film de zombie que je conseille à tous les amateurs du genre, ou les curieux qui voudraient voir autre chose que des films occidentaux. Je le conseille aussi à ceux qui ont aimé Le Dernier Train pour Busan, bien que Seoul Station soit plus sombre et que les deux films n'influent pas l'un sur l'autre. Cependant, la qualité de l'animation n'est pas parfaite. Les personnages bougent de façon assez rigide et les expressions ont constamment l'air surjouée... alors que ce ne sont pas des acteurs !(à moins que ce dernier point soit lié à la façon d'animer Sud-Coréenne, je suis encore inculte à ce sujet.) De plus, les modèles de personnages en CGI sont souvent les mêmes, et il est fréquent de voir des clones sur un même plan.

Scene de l hopital Seoul Station clones zombies

Ici, on a le modèle de le médecin infecté, l'infirmière infectée, et le patient infecté. Respectivement décuplé 2 ; 3 et 4 fois. Jouez au jeu des similitudes avec Seoul Station !

Malgré ça, j'ai pris du plaisir à regarder ce film, et j'espère qu'il en ira de même pour vous cher cinéphiles !

 

Cécile Delestre

Cécile Delestre

Salut à vous, je suis la Grenade, la plus pétée des fruitiques ! Quand je suis arrivée chez Fruits qu’on fit, j’étais une stagiaire. J’envisage un jour de créer mes propres œuvres cinématographiques. Je dévore des films et des séries pour le plaisir, par curiosité, pour apprendre… quel que soit la qualité de l’œuvre, je pars du principe qu’il y a toujours quelque chose de bon à retenir, ne serait-ce qu’en contre-exemple ! Je regarde de tout, mais j’ai une préférence pour les œuvres qui font réfléchir, les histoires à suspense et l’horreur. Peu m’importe le format : animation, live-action, série, film, pro, amateur : si on me sert un récit intéressant et des personnages bien écrits c'est déjà gagné !

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?