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Il est temps que je vous parle de Tokyo Godfathers, ce film que j’ai pioché sans trop réfléchir dans une médiathèque. Je m’attendais à un beau film divertissant. Au final, il fait désormais partie de mes long-métrages préférés et il m’a donné envie de découvrir toute la filmographie de son réalisateur : Satoshi Kon.

Tokyo Godfathers, c’est une odyssée dans les rues glacées de Tokyo, en pleine période de Noël. C’est l’histoire de trois sans-abri qui découvrent un bébé abandonné parmi les ordures. Ils décident alors de partir à la recherche de ses parents pour comprendre leurs raisons. Et malgré ce départ qui sonne comme un fait divers sordide, Tokyo Godfather est bel et bien un film qui fait rire. C’est une comédie-dramatique aux rebondissements rocambolesques – proches du deus ex machina – mais non dénuée de messages sérieux et importants, avec des protagonistes attachants et hauts en couleur.

Gin, Miyuki, Hana et Kyoko Tokyo Godfather bébé sdf

La force première de ce film, c’est son trio central. Ils incarnent les thématiques que ce film aborde et on prend plaisir à les suivre. Nous avons Miyuki,  une adolescente fugueuse, Gin, un homme ronchon et alcoolique et Hana, une femme transgenre au fort caractère. D’ailleurs, cette dernière est l’une des figures maternelles les plus badass qui m’aie été donné de voir et sans nul doute la plus atypique. Mais il ne faut pas non plus oublier l’élément déclencheur de cette aventure, ce bébé anonyme. C’est une petite fille qu’ils baptiseront Kiyoko et qui semble être bénie des dieux. Après l’avoir trouvée, nos héros vont être guidés comme par la chance et aller de surprise en surprise. Et surtout, ils vont devoir affronter leur passé.

Kiyoko, Tokyo Godfather, trouvée dans une poubelle

Parmi les principaux thèmes de ce film, on a la pauvreté. Quand on apprend le passé de nos personnages, on se rend compte qu’il suffit de peu de choses pour finir à la rue, et surtout que personne n’en est à l’abri. Le quotidien d’un sans-abri est dur, et on nous le montre par petite touche, sans faire dans la sur-dramatisation. Cependant, cette vie difficile, nos héros arrivent à la surmonter grâce aux liens qui les unis.

Car en effet, ce groupe qu’ils forment est ce qui se rapproche le plus d’une famille pour eux, et cet amour qu’ils se portent compense bien des maux. Durant cet odyssée à la recherche des parents de Kiyoko, on rencontre d’autres personnages et divers groupes qui permettent d’aborder ce thème sous d’autres angles.  Le film nous questionne sur « qu’est-ce que la famille » ? Celle qui a les mêmes ancêtres que nous ? Celle qui nous a élevé ? Celle que l’on choisi ? Il est aussi question des relations familiales : les mésententes que l’on peut y rencontrer, mais aussi l’affection et les craintes pour l’avenir de nos proches.

Pour finir, Tokyo Godfathers est un film touchant et profondément humain. Il nous parle de vraies choses de la vie, avec des personnages que l’on n’a pas l’habitude de voir en héros et le tout dans le cadre de la période des fêtes. Si comme moi les films autour de Noël vous fatiguent avec leur superficialité, leurs personnages fades et leur morale bateau déconnectée du monde, je vous conseille celui-ci. Et même en dehors des fêtes il s’apprécie, on est ému, et surtout on rit ! À dévorer sans modération, surtout si vous avez besoin de faire le plein de positivité !

Gin et Kyoko dans le bidonville

Toujours dubitafruit ? Voici encore quelques raisons de voir Tokyo Godfathers

Ne faîtes jamais confiance à un véhicule

Il devait y avoir un désir de parodier les

films d’action dans le studio de production. Si vous détestez vous déplacer autrement qu’avec vos jambes ou votre fauteuil roulant, vous allez apprécier le nombre de fois qu’un accident arrive ! Jamais de morts, heureusement, mais ce film est une véritable hécatombe de scooters, voitures, vélos… On est tout de même loin d’un Fast and Furious ou d’un épisode d’Alerte Cobra, mais ce détail nous a fait rire au point de surnommer Tokyo Godfathers « Le film de Noël avec des SDF et des accidents de la route ».

Probablement le plus accessible des films de Satoshi Kon

Comme je l’ai dit précédemment, ce film m’a donné envie de découvrir la filmographie (et la bibliographie) de Satoshi Kon. Et après avoir dévoré une bonne partie de ses œuvres, je me suis rendue compte que Tokyo Godfathers était de loin son œuvre la plus facile d’accès pour un public non-initié. On est loin des délires oniriques de Paprika ou de la folie cruelle de Perfect Blue. L’intrigue est simple à suivre. Aussi, ses quelques scènes de violences  ne dépassent pas selon moi la limitation de dix ans.

Une ambiance unique

Tout d’abord, les dialogues. J’ignore ce qu’ils donnent en VO, mais la VF est superbe au point d’avoir conquis mes proches les plus récalcitrants. Que ce soit la verbe d’Hana, ou les piques acerbes de Gin sur le ridicule de leur situation, les dialogues sont bien travaillés. De plus, les blagues de nos personnages nous arrachent toujours au moins un sourire, sans parler des situations rocambolesques qu’ils traversent. Quant à la bande originale, elle a un côté jazzy qui colle bien aux scènes.. Ces choses participent à donner à ce film une ambiance bien à lui et que l’on aura souvent envie de retrouver.

Il est temps que je vous parle de Tokyo Godfathers, ce film que j'ai pioché sans trop réfléchir dans une médiathèque. Je m'attendais à un beau film divertissant. Au final, il fait désormais partie de mes long-métrages préférés et il m'a donné envie de découvrir toute la filmographie de son réalisateur : Satoshi Kon.

Tokyo Godfathers, c'est une odyssée dans les rues glacées de Tokyo, en pleine période de Noël. C'est l'histoire de trois sans-abri qui découvrent un bébé abandonné parmi les ordures. Ils décident alors de partir à la recherche de ses parents pour comprendre leurs raisons. Et malgré ce départ qui sonne comme un fait divers sordide, Tokyo Godfather est bel et bien un film qui fait rire. C'est une comédie-dramatique aux rebondissements rocambolesques - proches du deus ex machina - mais non dénuée de messages sérieux et importants, avec des protagonistes attachants et hauts en couleur.

Gin, Miyuki, Hana et Kyoko Tokyo Godfather bébé sdf

La force première de ce film, c'est son trio central. Ils incarnent les thématiques que ce film aborde et on prend plaisir à les suivre. Nous avons Miyuki,  une adolescente fugueuse, Gin, un homme ronchon et alcoolique et Hana, une femme transgenre au fort caractère. D'ailleurs, cette dernière est l'une des figures maternelles les plus badass qui m'aie été donné de voir et sans nul doute la plus atypique. Mais il ne faut pas non plus oublier l'élément déclencheur de cette aventure, ce bébé anonyme. C'est une petite fille qu'ils baptiseront Kiyoko et qui semble être bénie des dieux. Après l'avoir trouvée, nos héros vont être guidés comme par la chance et aller de surprise en surprise. Et surtout, ils vont devoir affronter leur passé.

Kiyoko, Tokyo Godfather, trouvée dans une poubelle

Parmi les principaux thèmes de ce film, on a la pauvreté. Quand on apprend le passé de nos personnages, on se rend compte qu'il suffit de peu de choses pour finir à la rue, et surtout que personne n'en est à l'abri. Le quotidien d'un sans-abri est dur, et on nous le montre par petite touche, sans faire dans la sur-dramatisation. Cependant, cette vie difficile, nos héros arrivent à la surmonter grâce aux liens qui les unis.

Car en effet, ce groupe qu'ils forment est ce qui se rapproche le plus d'une famille pour eux, et cet amour qu'ils se portent compense bien des maux. Durant cet odyssée à la recherche des parents de Kiyoko, on rencontre d'autres personnages et divers groupes qui permettent d'aborder ce thème sous d'autres angles.  Le film nous questionne sur "qu'est-ce que la famille" ? Celle qui a les mêmes ancêtres que nous ? Celle qui nous a élevé ? Celle que l'on choisi ? Il est aussi question des relations familiales : les mésententes que l'on peut y rencontrer, mais aussi l'affection et les craintes pour l'avenir de nos proches.

Pour finir, Tokyo Godfathers est un film touchant et profondément humain. Il nous parle de vraies choses de la vie, avec des personnages que l'on n'a pas l'habitude de voir en héros et le tout dans le cadre de la période des fêtes. Si comme moi les films autour de Noël vous fatiguent avec leur superficialité, leurs personnages fades et leur morale bateau déconnectée du monde, je vous conseille celui-ci. Et même en dehors des fêtes il s'apprécie, on est ému, et surtout on rit ! À dévorer sans modération, surtout si vous avez besoin de faire le plein de positivité !

Gin et Kyoko dans le bidonville

Toujours dubitafruit ? Voici encore quelques raisons de voir Tokyo Godfathers

Ne faîtes jamais confiance à un véhicule

Il devait y avoir un désir de parodier les

films d'action dans le studio de production. Si vous détestez vous déplacer autrement qu'avec vos jambes ou votre fauteuil roulant, vous allez apprécier le nombre de fois qu'un accident arrive ! Jamais de morts, heureusement, mais ce film est une véritable hécatombe de scooters, voitures, vélos... On est tout de même loin d'un Fast and Furious ou d'un épisode d'Alerte Cobra, mais ce détail nous a fait rire au point de surnommer Tokyo Godfathers "Le film de Noël avec des SDF et des accidents de la route".

Probablement le plus accessible des films de Satoshi Kon

Comme je l'ai dit précédemment, ce film m'a donné envie de découvrir la filmographie (et la bibliographie) de Satoshi Kon. Et après avoir dévoré une bonne partie de ses œuvres, je me suis rendue compte que Tokyo Godfathers était de loin son œuvre la plus facile d'accès pour un public non-initié. On est loin des délires oniriques de Paprika ou de la folie cruelle de Perfect Blue. L'intrigue est simple à suivre. Aussi, ses quelques scènes de violences  ne dépassent pas selon moi la limitation de dix ans.

Une ambiance unique

Tout d'abord, les dialogues. J'ignore ce qu'ils donnent en VO, mais la VF est superbe au point d'avoir conquis mes proches les plus récalcitrants. Que ce soit la verbe d'Hana, ou les piques acerbes de Gin sur le ridicule de leur situation, les dialogues sont bien travaillés. De plus, les blagues de nos personnages nous arrachent toujours au moins un sourire, sans parler des situations rocambolesques qu'ils traversent. Quant à la bande originale, elle a un côté jazzy qui colle bien aux scènes.. Ces choses participent à donner à ce film une ambiance bien à lui et que l'on aura souvent envie de retrouver.

Cécile Delestre

Cécile Delestre

Salut à vous, je suis la Grenade, la plus pétée des fruitiques ! Quand je suis arrivée chez Fruits qu’on fit, j’étais une stagiaire. J’envisage un jour de créer mes propres œuvres cinématographiques. Je dévore des films et des séries pour le plaisir, par curiosité, pour apprendre… quel que soit la qualité de l’œuvre, je pars du principe qu’il y a toujours quelque chose de bon à retenir, ne serait-ce qu’en contre-exemple ! Je regarde de tout, mais j’ai une préférence pour les œuvres qui font réfléchir, les histoires à suspense et l’horreur. Peu m’importe le format : animation, live-action, série, film, pro, amateur : si on me sert un récit intéressant et des personnages bien écrits c'est déjà gagné !

Il est temps que je vous parle de Tokyo Godfathers, ce film que j'ai pioché sans trop réfléchir dans une médiathèque. Je m'attendais à un beau film divertissant. Au final, il fait désormais partie de mes long-métrages préférés et il m'a donné envie de découvrir toute la filmographie de son réalisateur : Satoshi Kon.

Tokyo Godfathers, c'est une odyssée dans les rues glacées de Tokyo, en pleine période de Noël. C'est l'histoire de trois sans-abri qui découvrent un bébé abandonné parmi les ordures. Ils décident alors de partir à la recherche de ses parents pour comprendre leurs raisons. Et malgré ce départ qui sonne comme un fait divers sordide, Tokyo Godfather est bel et bien un film qui fait rire. C'est une comédie-dramatique aux rebondissements rocambolesques - proches du deus ex machina - mais non dénuée de messages sérieux et importants, avec des protagonistes attachants et hauts en couleur.

Gin, Miyuki, Hana et Kyoko Tokyo Godfather bébé sdf

La force première de ce film, c'est son trio central. Ils incarnent les thématiques que ce film aborde et on prend plaisir à les suivre. Nous avons Miyuki,  une adolescente fugueuse, Gin, un homme ronchon et alcoolique et Hana, une femme transgenre au fort caractère. D'ailleurs, cette dernière est l'une des figures maternelles les plus badass qui m'aie été donné de voir et sans nul doute la plus atypique. Mais il ne faut pas non plus oublier l'élément déclencheur de cette aventure, ce bébé anonyme. C'est une petite fille qu'ils baptiseront Kiyoko et qui semble être bénie des dieux. Après l'avoir trouvée, nos héros vont être guidés comme par la chance et aller de surprise en surprise. Et surtout, ils vont devoir affronter leur passé.

Kiyoko, Tokyo Godfather, trouvée dans une poubelle

Parmi les principaux thèmes de ce film, on a la pauvreté. Quand on apprend le passé de nos personnages, on se rend compte qu'il suffit de peu de choses pour finir à la rue, et surtout que personne n'en est à l'abri. Le quotidien d'un sans-abri est dur, et on nous le montre par petite touche, sans faire dans la sur-dramatisation. Cependant, cette vie difficile, nos héros arrivent à la surmonter grâce aux liens qui les unis.

Car en effet, ce groupe qu'ils forment est ce qui se rapproche le plus d'une famille pour eux, et cet amour qu'ils se portent compense bien des maux. Durant cet odyssée à la recherche des parents de Kiyoko, on rencontre d'autres personnages et divers groupes qui permettent d'aborder ce thème sous d'autres angles.  Le film nous questionne sur "qu'est-ce que la famille" ? Celle qui a les mêmes ancêtres que nous ? Celle qui nous a élevé ? Celle que l'on choisi ? Il est aussi question des relations familiales : les mésententes que l'on peut y rencontrer, mais aussi l'affection et les craintes pour l'avenir de nos proches.

Pour finir, Tokyo Godfathers est un film touchant et profondément humain. Il nous parle de vraies choses de la vie, avec des personnages que l'on n'a pas l'habitude de voir en héros et le tout dans le cadre de la période des fêtes. Si comme moi les films autour de Noël vous fatiguent avec leur superficialité, leurs personnages fades et leur morale bateau déconnectée du monde, je vous conseille celui-ci. Et même en dehors des fêtes il s'apprécie, on est ému, et surtout on rit ! À dévorer sans modération, surtout si vous avez besoin de faire le plein de positivité !

Gin et Kyoko dans le bidonville

Toujours dubitafruit ? Voici encore quelques raisons de voir Tokyo Godfathers

Ne faîtes jamais confiance à un véhicule

Il devait y avoir un désir de parodier les

films d'action dans le studio de production. Si vous détestez vous déplacer autrement qu'avec vos jambes ou votre fauteuil roulant, vous allez apprécier le nombre de fois qu'un accident arrive ! Jamais de morts, heureusement, mais ce film est une véritable hécatombe de scooters, voitures, vélos... On est tout de même loin d'un Fast and Furious ou d'un épisode d'Alerte Cobra, mais ce détail nous a fait rire au point de surnommer Tokyo Godfathers "Le film de Noël avec des SDF et des accidents de la route".

Probablement le plus accessible des films de Satoshi Kon

Comme je l'ai dit précédemment, ce film m'a donné envie de découvrir la filmographie (et la bibliographie) de Satoshi Kon. Et après avoir dévoré une bonne partie de ses œuvres, je me suis rendue compte que Tokyo Godfathers était de loin son œuvre la plus facile d'accès pour un public non-initié. On est loin des délires oniriques de Paprika ou de la folie cruelle de Perfect Blue. L'intrigue est simple à suivre. Aussi, ses quelques scènes de violences  ne dépassent pas selon moi la limitation de dix ans.

Une ambiance unique

Tout d'abord, les dialogues. J'ignore ce qu'ils donnent en VO, mais la VF est superbe au point d'avoir conquis mes proches les plus récalcitrants. Que ce soit la verbe d'Hana, ou les piques acerbes de Gin sur le ridicule de leur situation, les dialogues sont bien travaillés. De plus, les blagues de nos personnages nous arrachent toujours au moins un sourire, sans parler des situations rocambolesques qu'ils traversent. Quant à la bande originale, elle a un côté jazzy qui colle bien aux scènes.. Ces choses participent à donner à ce film une ambiance bien à lui et que l'on aura souvent envie de retrouver.

Cécile Delestre

Cécile Delestre

Salut à vous, je suis la Grenade, la plus pétée des fruitiques ! Quand je suis arrivée chez Fruits qu’on fit, j’étais une stagiaire. J’envisage un jour de créer mes propres œuvres cinématographiques. Je dévore des films et des séries pour le plaisir, par curiosité, pour apprendre… quel que soit la qualité de l’œuvre, je pars du principe qu’il y a toujours quelque chose de bon à retenir, ne serait-ce qu’en contre-exemple ! Je regarde de tout, mais j’ai une préférence pour les œuvres qui font réfléchir, les histoires à suspense et l’horreur. Peu m’importe le format : animation, live-action, série, film, pro, amateur : si on me sert un récit intéressant et des personnages bien écrits c'est déjà gagné !

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Il est temps que je vous parle de Tokyo Godfathers, ce film que j'ai pioché sans trop réfléchir dans une médiathèque. Je m'attendais à un beau film divertissant. Au final, il fait désormais partie de mes long-métrages préférés et il m'a donné envie de découvrir toute la filmographie de son réalisateur : Satoshi Kon.

Tokyo Godfathers, c'est une odyssée dans les rues glacées de Tokyo, en pleine période de Noël. C'est l'histoire de trois sans-abri qui découvrent un bébé abandonné parmi les ordures. Ils décident alors de partir à la recherche de ses parents pour comprendre leurs raisons. Et malgré ce départ qui sonne comme un fait divers sordide, Tokyo Godfather est bel et bien un film qui fait rire. C'est une comédie-dramatique aux rebondissements rocambolesques - proches du deus ex machina - mais non dénuée de messages sérieux et importants, avec des protagonistes attachants et hauts en couleur.

Gin, Miyuki, Hana et Kyoko Tokyo Godfather bébé sdf

La force première de ce film, c'est son trio central. Ils incarnent les thématiques que ce film aborde et on prend plaisir à les suivre. Nous avons Miyuki,  une adolescente fugueuse, Gin, un homme ronchon et alcoolique et Hana, une femme transgenre au fort caractère. D'ailleurs, cette dernière est l'une des figures maternelles les plus badass qui m'aie été donné de voir et sans nul doute la plus atypique. Mais il ne faut pas non plus oublier l'élément déclencheur de cette aventure, ce bébé anonyme. C'est une petite fille qu'ils baptiseront Kiyoko et qui semble être bénie des dieux. Après l'avoir trouvée, nos héros vont être guidés comme par la chance et aller de surprise en surprise. Et surtout, ils vont devoir affronter leur passé.

Kiyoko, Tokyo Godfather, trouvée dans une poubelle

Parmi les principaux thèmes de ce film, on a la pauvreté. Quand on apprend le passé de nos personnages, on se rend compte qu'il suffit de peu de choses pour finir à la rue, et surtout que personne n'en est à l'abri. Le quotidien d'un sans-abri est dur, et on nous le montre par petite touche, sans faire dans la sur-dramatisation. Cependant, cette vie difficile, nos héros arrivent à la surmonter grâce aux liens qui les unis.

Car en effet, ce groupe qu'ils forment est ce qui se rapproche le plus d'une famille pour eux, et cet amour qu'ils se portent compense bien des maux. Durant cet odyssée à la recherche des parents de Kiyoko, on rencontre d'autres personnages et divers groupes qui permettent d'aborder ce thème sous d'autres angles.  Le film nous questionne sur "qu'est-ce que la famille" ? Celle qui a les mêmes ancêtres que nous ? Celle qui nous a élevé ? Celle que l'on choisi ? Il est aussi question des relations familiales : les mésententes que l'on peut y rencontrer, mais aussi l'affection et les craintes pour l'avenir de nos proches.

Pour finir, Tokyo Godfathers est un film touchant et profondément humain. Il nous parle de vraies choses de la vie, avec des personnages que l'on n'a pas l'habitude de voir en héros et le tout dans le cadre de la période des fêtes. Si comme moi les films autour de Noël vous fatiguent avec leur superficialité, leurs personnages fades et leur morale bateau déconnectée du monde, je vous conseille celui-ci. Et même en dehors des fêtes il s'apprécie, on est ému, et surtout on rit ! À dévorer sans modération, surtout si vous avez besoin de faire le plein de positivité !

Gin et Kyoko dans le bidonville

Toujours dubitafruit ? Voici encore quelques raisons de voir Tokyo Godfathers

Ne faîtes jamais confiance à un véhicule

Il devait y avoir un désir de parodier les

films d'action dans le studio de production. Si vous détestez vous déplacer autrement qu'avec vos jambes ou votre fauteuil roulant, vous allez apprécier le nombre de fois qu'un accident arrive ! Jamais de morts, heureusement, mais ce film est une véritable hécatombe de scooters, voitures, vélos... On est tout de même loin d'un Fast and Furious ou d'un épisode d'Alerte Cobra, mais ce détail nous a fait rire au point de surnommer Tokyo Godfathers "Le film de Noël avec des SDF et des accidents de la route".

Probablement le plus accessible des films de Satoshi Kon

Comme je l'ai dit précédemment, ce film m'a donné envie de découvrir la filmographie (et la bibliographie) de Satoshi Kon. Et après avoir dévoré une bonne partie de ses œuvres, je me suis rendue compte que Tokyo Godfathers était de loin son œuvre la plus facile d'accès pour un public non-initié. On est loin des délires oniriques de Paprika ou de la folie cruelle de Perfect Blue. L'intrigue est simple à suivre. Aussi, ses quelques scènes de violences  ne dépassent pas selon moi la limitation de dix ans.

Une ambiance unique

Tout d'abord, les dialogues. J'ignore ce qu'ils donnent en VO, mais la VF est superbe au point d'avoir conquis mes proches les plus récalcitrants. Que ce soit la verbe d'Hana, ou les piques acerbes de Gin sur le ridicule de leur situation, les dialogues sont bien travaillés. De plus, les blagues de nos personnages nous arrachent toujours au moins un sourire, sans parler des situations rocambolesques qu'ils traversent. Quant à la bande originale, elle a un côté jazzy qui colle bien aux scènes.. Ces choses participent à donner à ce film une ambiance bien à lui et que l'on aura souvent envie de retrouver.

Cécile Delestre

Cécile Delestre

Salut à vous, je suis la Grenade, la plus pétée des fruitiques ! Quand je suis arrivée chez Fruits qu’on fit, j’étais une stagiaire. J’envisage un jour de créer mes propres œuvres cinématographiques. Je dévore des films et des séries pour le plaisir, par curiosité, pour apprendre… quel que soit la qualité de l’œuvre, je pars du principe qu’il y a toujours quelque chose de bon à retenir, ne serait-ce qu’en contre-exemple ! Je regarde de tout, mais j’ai une préférence pour les œuvres qui font réfléchir, les histoires à suspense et l’horreur. Peu m’importe le format : animation, live-action, série, film, pro, amateur : si on me sert un récit intéressant et des personnages bien écrits c'est déjà gagné !

Il est temps que je vous parle de Tokyo Godfathers, ce film que j'ai pioché sans trop réfléchir dans une médiathèque. Je m'attendais à un beau film divertissant. Au final, il fait désormais partie de mes long-métrages préférés et il m'a donné envie de découvrir toute la filmographie de son réalisateur : Satoshi Kon.

Tokyo Godfathers, c'est une odyssée dans les rues glacées de Tokyo, en pleine période de Noël. C'est l'histoire de trois sans-abri qui découvrent un bébé abandonné parmi les ordures. Ils décident alors de partir à la recherche de ses parents pour comprendre leurs raisons. Et malgré ce départ qui sonne comme un fait divers sordide, Tokyo Godfather est bel et bien un film qui fait rire. C'est une comédie-dramatique aux rebondissements rocambolesques - proches du deus ex machina - mais non dénuée de messages sérieux et importants, avec des protagonistes attachants et hauts en couleur.

Gin, Miyuki, Hana et Kyoko Tokyo Godfather bébé sdf

La force première de ce film, c'est son trio central. Ils incarnent les thématiques que ce film aborde et on prend plaisir à les suivre. Nous avons Miyuki,  une adolescente fugueuse, Gin, un homme ronchon et alcoolique et Hana, une femme transgenre au fort caractère. D'ailleurs, cette dernière est l'une des figures maternelles les plus badass qui m'aie été donné de voir et sans nul doute la plus atypique. Mais il ne faut pas non plus oublier l'élément déclencheur de cette aventure, ce bébé anonyme. C'est une petite fille qu'ils baptiseront Kiyoko et qui semble être bénie des dieux. Après l'avoir trouvée, nos héros vont être guidés comme par la chance et aller de surprise en surprise. Et surtout, ils vont devoir affronter leur passé.

Kiyoko, Tokyo Godfather, trouvée dans une poubelle

Parmi les principaux thèmes de ce film, on a la pauvreté. Quand on apprend le passé de nos personnages, on se rend compte qu'il suffit de peu de choses pour finir à la rue, et surtout que personne n'en est à l'abri. Le quotidien d'un sans-abri est dur, et on nous le montre par petite touche, sans faire dans la sur-dramatisation. Cependant, cette vie difficile, nos héros arrivent à la surmonter grâce aux liens qui les unis.

Car en effet, ce groupe qu'ils forment est ce qui se rapproche le plus d'une famille pour eux, et cet amour qu'ils se portent compense bien des maux. Durant cet odyssée à la recherche des parents de Kiyoko, on rencontre d'autres personnages et divers groupes qui permettent d'aborder ce thème sous d'autres angles.  Le film nous questionne sur "qu'est-ce que la famille" ? Celle qui a les mêmes ancêtres que nous ? Celle qui nous a élevé ? Celle que l'on choisi ? Il est aussi question des relations familiales : les mésententes que l'on peut y rencontrer, mais aussi l'affection et les craintes pour l'avenir de nos proches.

Pour finir, Tokyo Godfathers est un film touchant et profondément humain. Il nous parle de vraies choses de la vie, avec des personnages que l'on n'a pas l'habitude de voir en héros et le tout dans le cadre de la période des fêtes. Si comme moi les films autour de Noël vous fatiguent avec leur superficialité, leurs personnages fades et leur morale bateau déconnectée du monde, je vous conseille celui-ci. Et même en dehors des fêtes il s'apprécie, on est ému, et surtout on rit ! À dévorer sans modération, surtout si vous avez besoin de faire le plein de positivité !

Gin et Kyoko dans le bidonville

Toujours dubitafruit ? Voici encore quelques raisons de voir Tokyo Godfathers

Ne faîtes jamais confiance à un véhicule

Il devait y avoir un désir de parodier les

films d'action dans le studio de production. Si vous détestez vous déplacer autrement qu'avec vos jambes ou votre fauteuil roulant, vous allez apprécier le nombre de fois qu'un accident arrive ! Jamais de morts, heureusement, mais ce film est une véritable hécatombe de scooters, voitures, vélos... On est tout de même loin d'un Fast and Furious ou d'un épisode d'Alerte Cobra, mais ce détail nous a fait rire au point de surnommer Tokyo Godfathers "Le film de Noël avec des SDF et des accidents de la route".

Probablement le plus accessible des films de Satoshi Kon

Comme je l'ai dit précédemment, ce film m'a donné envie de découvrir la filmographie (et la bibliographie) de Satoshi Kon. Et après avoir dévoré une bonne partie de ses œuvres, je me suis rendue compte que Tokyo Godfathers était de loin son œuvre la plus facile d'accès pour un public non-initié. On est loin des délires oniriques de Paprika ou de la folie cruelle de Perfect Blue. L'intrigue est simple à suivre. Aussi, ses quelques scènes de violences  ne dépassent pas selon moi la limitation de dix ans.

Une ambiance unique

Tout d'abord, les dialogues. J'ignore ce qu'ils donnent en VO, mais la VF est superbe au point d'avoir conquis mes proches les plus récalcitrants. Que ce soit la verbe d'Hana, ou les piques acerbes de Gin sur le ridicule de leur situation, les dialogues sont bien travaillés. De plus, les blagues de nos personnages nous arrachent toujours au moins un sourire, sans parler des situations rocambolesques qu'ils traversent. Quant à la bande originale, elle a un côté jazzy qui colle bien aux scènes.. Ces choses participent à donner à ce film une ambiance bien à lui et que l'on aura souvent envie de retrouver.

Cécile Delestre

Cécile Delestre

Salut à vous, je suis la Grenade, la plus pétée des fruitiques ! Quand je suis arrivée chez Fruits qu’on fit, j’étais une stagiaire. J’envisage un jour de créer mes propres œuvres cinématographiques. Je dévore des films et des séries pour le plaisir, par curiosité, pour apprendre… quel que soit la qualité de l’œuvre, je pars du principe qu’il y a toujours quelque chose de bon à retenir, ne serait-ce qu’en contre-exemple ! Je regarde de tout, mais j’ai une préférence pour les œuvres qui font réfléchir, les histoires à suspense et l’horreur. Peu m’importe le format : animation, live-action, série, film, pro, amateur : si on me sert un récit intéressant et des personnages bien écrits c'est déjà gagné !

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

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