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Synopsis de Tu ne tueras point

Quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté, Desmond, un jeune américain, s’est retrouvé confronté à un dilemme : comme n’importe lequel de ses compatriotes, il voulait servir son pays, mais la violence était incompatible avec ses croyances et ses principes moraux. Il s’opposait ne serait-ce qu’à tenir une arme et refusait d’autant plus de tuer. Il s’engagea tout de même dans l’infanterie comme médecin et s’est armé de sa seule foi pour entrer dans l’enfer de la guerre pour en devenir l’un des plus grands héros…

Retour derrière la caméra pour Mel Gibson, dix ans après son dernier film, Apocalytpo. D’après une histoire vraie, « Tu ne tueras point » est un bon film de guerre efficace et poignant, qui ne renouvelle pas le genre pour autant hormis la particularité de raconter l’histoire d’un héros différent qui sauva plus de 80 personnes en tant qu’infirmier de guerre sur le terrain, sans tenir une arme et sans tuer de soldats ennemis.

Un début laborieux et cliché

Les 30 premières minutes du film sont un peu décevantes pour ma part. Mel Gibson introduit le personnage, Desmond Doss (Andrew Garfield), en utilisant tous les clichés américains possibles : traumatisme durant l’enfance, rencontre de l’être aimé et coup de foudre au premier regard, puis engagement dans l’armée avant le mariage. Si je regrette ce côté « gnangnan », je pense que ces premières scènes ont pour but de raconter les plaisirs simples et normaux de la vie, dont beaucoup de soldats américains ont été privé. Ce début de film peut nous faire prendre conscience de la tristesse et de l’aberration de la guerre, qui a détruit tant de vies. Certes, mais à mon sens, Mel Gibson aurait pu traiter ce sujet de manière moins clichée. Idem pour l’arrivée du héros à l’armée, où chacun des compagnons de tente est présenté un à un avec un surnom, et dirigé par un sergent très stéréotypé (Vince Vaughn). Néanmoins, cette caricature de l’armée fait plaisir à voir et l’on ne peut s’empêcher de penser directement à Full Metal Jacket. Le clin d’œil à l’entrainement filmé par Kubrick est évident.

Un enfer de guerre magistral

Une fois l’entraînement terminé, l’heure du grand départ a sonné, et les soldats partent au front, direction Okinawa au Japon. Et là mes amis, on entre véritablement dans l’enfer de la guerre. Mel Gibson est beaucoup plus habile à filmer les scènes d’actions que les scènes de personnages, et ça se voit. Si les clichés étaient trop présents au début du film, on assiste dans cette deuxième partie à une représentation de la guerre très réaliste et éprouvante, sans filtres ni censures. Chaque mouvement de caméra est étudié pour nous faire vivre la détresse des soldats à leur arrivée lorsqu’ils découvrent les corps sans vie et les blessés des compagnies décimées. Desmond Doss prend conscience de la dure réalité, mais reste fidèle à lui même. Mais là où le film fait très fort, c’est lors de la bataille sur l’imprenable falaise de Maeda, lieu empreint de chaos et de sang, où plusieurs compagnies américaines ont été repoussées à maintes reprises. Je tire mon chapeau à la réalisation de Mel Gibson, qui a su représenter cette bataille d’une manière magistrale. Les plans sont magnifiques et les scènes d’une rare intensité. Tu ne tueras point n’a rien à envier au débarquement de Il faut sauver le soldat Ryan, et les séquences sont très fortement inspirées du chef d’œuvre La ligne rouge. A mon sens, la bataille d’Okinawa est l’un des plus grand moment de guerre du cinéma, de part sa dureté et son immersion. Hormis la violence et le carnage, les plans et la photographie sont parfaitement travaillés, et on éprouve énormément de compassion pour les soldats tombés au combat. Et c’est au milieu de ce chaos que Desmond Doss va accomplir des miracles, qui ont véritablement eu lieu.

Le film m’a surpris par la différence de ton entre une première partie faussement tendre et fleur bleue, et une deuxième partie poignante qui montre inévitablement des combats insoutenables.

En défruinitive

Si vous aimez les films du genre, je vous conseille d’aller voir Tu ne tueras point, véritable ode au courage et à la nature humaine cruelle et bestiale. Ce film est interdit au moins de 12 ans, car le sang et l’horreur sont omniprésents.

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Tu ne tueras point

Quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté, Desmond, un jeune américain, s’est retrouvé confronté à un dilemme : comme n’importe lequel de ses compatriotes, il voulait servir son pays, mais la violence était incompatible avec ses croyances et ses principes moraux. Il s’opposait ne serait-ce qu’à tenir une arme et refusait d’autant plus de tuer. Il s’engagea tout de même dans l’infanterie comme médecin et s’est armé de sa seule foi pour entrer dans l’enfer de la guerre pour en devenir l’un des plus grands héros...

Retour derrière la caméra pour Mel Gibson, dix ans après son dernier film, Apocalytpo. D'après une histoire vraie, "Tu ne tueras point" est un bon film de guerre efficace et poignant, qui ne renouvelle pas le genre pour autant hormis la particularité de raconter l'histoire d'un héros différent qui sauva plus de 80 personnes en tant qu'infirmier de guerre sur le terrain, sans tenir une arme et sans tuer de soldats ennemis.

Un début laborieux et cliché

Les 30 premières minutes du film sont un peu décevantes pour ma part. Mel Gibson introduit le personnage, Desmond Doss (Andrew Garfield), en utilisant tous les clichés américains possibles : traumatisme durant l'enfance, rencontre de l'être aimé et coup de foudre au premier regard, puis engagement dans l'armée avant le mariage. Si je regrette ce côté "gnangnan", je pense que ces premières scènes ont pour but de raconter les plaisirs simples et normaux de la vie, dont beaucoup de soldats américains ont été privé. Ce début de film peut nous faire prendre conscience de la tristesse et de l'aberration de la guerre, qui a détruit tant de vies. Certes, mais à mon sens, Mel Gibson aurait pu traiter ce sujet de manière moins clichée. Idem pour l'arrivée du héros à l'armée, où chacun des compagnons de tente est présenté un à un avec un surnom, et dirigé par un sergent très stéréotypé (Vince Vaughn). Néanmoins, cette caricature de l'armée fait plaisir à voir et l'on ne peut s'empêcher de penser directement à Full Metal Jacket. Le clin d’œil à l'entrainement filmé par Kubrick est évident.

Un enfer de guerre magistral

Une fois l'entraînement terminé, l'heure du grand départ a sonné, et les soldats partent au front, direction Okinawa au Japon. Et là mes amis, on entre véritablement dans l'enfer de la guerre. Mel Gibson est beaucoup plus habile à filmer les scènes d'actions que les scènes de personnages, et ça se voit. Si les clichés étaient trop présents au début du film, on assiste dans cette deuxième partie à une représentation de la guerre très réaliste et éprouvante, sans filtres ni censures. Chaque mouvement de caméra est étudié pour nous faire vivre la détresse des soldats à leur arrivée lorsqu'ils découvrent les corps sans vie et les blessés des compagnies décimées. Desmond Doss prend conscience de la dure réalité, mais reste fidèle à lui même. Mais là où le film fait très fort, c'est lors de la bataille sur l'imprenable falaise de Maeda, lieu empreint de chaos et de sang, où plusieurs compagnies américaines ont été repoussées à maintes reprises. Je tire mon chapeau à la réalisation de Mel Gibson, qui a su représenter cette bataille d'une manière magistrale. Les plans sont magnifiques et les scènes d'une rare intensité. Tu ne tueras point n'a rien à envier au débarquement de Il faut sauver le soldat Ryan, et les séquences sont très fortement inspirées du chef d’œuvre La ligne rouge. A mon sens, la bataille d'Okinawa est l'un des plus grand moment de guerre du cinéma, de part sa dureté et son immersion. Hormis la violence et le carnage, les plans et la photographie sont parfaitement travaillés, et on éprouve énormément de compassion pour les soldats tombés au combat. Et c'est au milieu de ce chaos que Desmond Doss va accomplir des miracles, qui ont véritablement eu lieu.

Le film m'a surpris par la différence de ton entre une première partie faussement tendre et fleur bleue, et une deuxième partie poignante qui montre inévitablement des combats insoutenables.

En défruinitive

Si vous aimez les films du genre, je vous conseille d'aller voir Tu ne tueras point, véritable ode au courage et à la nature humaine cruelle et bestiale. Ce film est interdit au moins de 12 ans, car le sang et l'horreur sont omniprésents.

Jo

Jo

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Tu ne tueras point

Quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté, Desmond, un jeune américain, s’est retrouvé confronté à un dilemme : comme n’importe lequel de ses compatriotes, il voulait servir son pays, mais la violence était incompatible avec ses croyances et ses principes moraux. Il s’opposait ne serait-ce qu’à tenir une arme et refusait d’autant plus de tuer. Il s’engagea tout de même dans l’infanterie comme médecin et s’est armé de sa seule foi pour entrer dans l’enfer de la guerre pour en devenir l’un des plus grands héros...

Retour derrière la caméra pour Mel Gibson, dix ans après son dernier film, Apocalytpo. D'après une histoire vraie, "Tu ne tueras point" est un bon film de guerre efficace et poignant, qui ne renouvelle pas le genre pour autant hormis la particularité de raconter l'histoire d'un héros différent qui sauva plus de 80 personnes en tant qu'infirmier de guerre sur le terrain, sans tenir une arme et sans tuer de soldats ennemis.

Un début laborieux et cliché

Les 30 premières minutes du film sont un peu décevantes pour ma part. Mel Gibson introduit le personnage, Desmond Doss (Andrew Garfield), en utilisant tous les clichés américains possibles : traumatisme durant l'enfance, rencontre de l'être aimé et coup de foudre au premier regard, puis engagement dans l'armée avant le mariage. Si je regrette ce côté "gnangnan", je pense que ces premières scènes ont pour but de raconter les plaisirs simples et normaux de la vie, dont beaucoup de soldats américains ont été privé. Ce début de film peut nous faire prendre conscience de la tristesse et de l'aberration de la guerre, qui a détruit tant de vies. Certes, mais à mon sens, Mel Gibson aurait pu traiter ce sujet de manière moins clichée. Idem pour l'arrivée du héros à l'armée, où chacun des compagnons de tente est présenté un à un avec un surnom, et dirigé par un sergent très stéréotypé (Vince Vaughn). Néanmoins, cette caricature de l'armée fait plaisir à voir et l'on ne peut s'empêcher de penser directement à Full Metal Jacket. Le clin d’œil à l'entrainement filmé par Kubrick est évident.

Un enfer de guerre magistral

Une fois l'entraînement terminé, l'heure du grand départ a sonné, et les soldats partent au front, direction Okinawa au Japon. Et là mes amis, on entre véritablement dans l'enfer de la guerre. Mel Gibson est beaucoup plus habile à filmer les scènes d'actions que les scènes de personnages, et ça se voit. Si les clichés étaient trop présents au début du film, on assiste dans cette deuxième partie à une représentation de la guerre très réaliste et éprouvante, sans filtres ni censures. Chaque mouvement de caméra est étudié pour nous faire vivre la détresse des soldats à leur arrivée lorsqu'ils découvrent les corps sans vie et les blessés des compagnies décimées. Desmond Doss prend conscience de la dure réalité, mais reste fidèle à lui même. Mais là où le film fait très fort, c'est lors de la bataille sur l'imprenable falaise de Maeda, lieu empreint de chaos et de sang, où plusieurs compagnies américaines ont été repoussées à maintes reprises. Je tire mon chapeau à la réalisation de Mel Gibson, qui a su représenter cette bataille d'une manière magistrale. Les plans sont magnifiques et les scènes d'une rare intensité. Tu ne tueras point n'a rien à envier au débarquement de Il faut sauver le soldat Ryan, et les séquences sont très fortement inspirées du chef d’œuvre La ligne rouge. A mon sens, la bataille d'Okinawa est l'un des plus grand moment de guerre du cinéma, de part sa dureté et son immersion. Hormis la violence et le carnage, les plans et la photographie sont parfaitement travaillés, et on éprouve énormément de compassion pour les soldats tombés au combat. Et c'est au milieu de ce chaos que Desmond Doss va accomplir des miracles, qui ont véritablement eu lieu.

Le film m'a surpris par la différence de ton entre une première partie faussement tendre et fleur bleue, et une deuxième partie poignante qui montre inévitablement des combats insoutenables.

En défruinitive

Si vous aimez les films du genre, je vous conseille d'aller voir Tu ne tueras point, véritable ode au courage et à la nature humaine cruelle et bestiale. Ce film est interdit au moins de 12 ans, car le sang et l'horreur sont omniprésents.

Jo

Jo

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Nationalité

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Synopsis de Tu ne tueras point

Quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté, Desmond, un jeune américain, s’est retrouvé confronté à un dilemme : comme n’importe lequel de ses compatriotes, il voulait servir son pays, mais la violence était incompatible avec ses croyances et ses principes moraux. Il s’opposait ne serait-ce qu’à tenir une arme et refusait d’autant plus de tuer. Il s’engagea tout de même dans l’infanterie comme médecin et s’est armé de sa seule foi pour entrer dans l’enfer de la guerre pour en devenir l’un des plus grands héros...

Retour derrière la caméra pour Mel Gibson, dix ans après son dernier film, Apocalytpo. D'après une histoire vraie, "Tu ne tueras point" est un bon film de guerre efficace et poignant, qui ne renouvelle pas le genre pour autant hormis la particularité de raconter l'histoire d'un héros différent qui sauva plus de 80 personnes en tant qu'infirmier de guerre sur le terrain, sans tenir une arme et sans tuer de soldats ennemis.

Un début laborieux et cliché

Les 30 premières minutes du film sont un peu décevantes pour ma part. Mel Gibson introduit le personnage, Desmond Doss (Andrew Garfield), en utilisant tous les clichés américains possibles : traumatisme durant l'enfance, rencontre de l'être aimé et coup de foudre au premier regard, puis engagement dans l'armée avant le mariage. Si je regrette ce côté "gnangnan", je pense que ces premières scènes ont pour but de raconter les plaisirs simples et normaux de la vie, dont beaucoup de soldats américains ont été privé. Ce début de film peut nous faire prendre conscience de la tristesse et de l'aberration de la guerre, qui a détruit tant de vies. Certes, mais à mon sens, Mel Gibson aurait pu traiter ce sujet de manière moins clichée. Idem pour l'arrivée du héros à l'armée, où chacun des compagnons de tente est présenté un à un avec un surnom, et dirigé par un sergent très stéréotypé (Vince Vaughn). Néanmoins, cette caricature de l'armée fait plaisir à voir et l'on ne peut s'empêcher de penser directement à Full Metal Jacket. Le clin d’œil à l'entrainement filmé par Kubrick est évident.

Un enfer de guerre magistral

Une fois l'entraînement terminé, l'heure du grand départ a sonné, et les soldats partent au front, direction Okinawa au Japon. Et là mes amis, on entre véritablement dans l'enfer de la guerre. Mel Gibson est beaucoup plus habile à filmer les scènes d'actions que les scènes de personnages, et ça se voit. Si les clichés étaient trop présents au début du film, on assiste dans cette deuxième partie à une représentation de la guerre très réaliste et éprouvante, sans filtres ni censures. Chaque mouvement de caméra est étudié pour nous faire vivre la détresse des soldats à leur arrivée lorsqu'ils découvrent les corps sans vie et les blessés des compagnies décimées. Desmond Doss prend conscience de la dure réalité, mais reste fidèle à lui même. Mais là où le film fait très fort, c'est lors de la bataille sur l'imprenable falaise de Maeda, lieu empreint de chaos et de sang, où plusieurs compagnies américaines ont été repoussées à maintes reprises. Je tire mon chapeau à la réalisation de Mel Gibson, qui a su représenter cette bataille d'une manière magistrale. Les plans sont magnifiques et les scènes d'une rare intensité. Tu ne tueras point n'a rien à envier au débarquement de Il faut sauver le soldat Ryan, et les séquences sont très fortement inspirées du chef d’œuvre La ligne rouge. A mon sens, la bataille d'Okinawa est l'un des plus grand moment de guerre du cinéma, de part sa dureté et son immersion. Hormis la violence et le carnage, les plans et la photographie sont parfaitement travaillés, et on éprouve énormément de compassion pour les soldats tombés au combat. Et c'est au milieu de ce chaos que Desmond Doss va accomplir des miracles, qui ont véritablement eu lieu.

Le film m'a surpris par la différence de ton entre une première partie faussement tendre et fleur bleue, et une deuxième partie poignante qui montre inévitablement des combats insoutenables.

En défruinitive

Si vous aimez les films du genre, je vous conseille d'aller voir Tu ne tueras point, véritable ode au courage et à la nature humaine cruelle et bestiale. Ce film est interdit au moins de 12 ans, car le sang et l'horreur sont omniprésents.

Jo

Jo

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Tu ne tueras point

Quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté, Desmond, un jeune américain, s’est retrouvé confronté à un dilemme : comme n’importe lequel de ses compatriotes, il voulait servir son pays, mais la violence était incompatible avec ses croyances et ses principes moraux. Il s’opposait ne serait-ce qu’à tenir une arme et refusait d’autant plus de tuer. Il s’engagea tout de même dans l’infanterie comme médecin et s’est armé de sa seule foi pour entrer dans l’enfer de la guerre pour en devenir l’un des plus grands héros...

Retour derrière la caméra pour Mel Gibson, dix ans après son dernier film, Apocalytpo. D'après une histoire vraie, "Tu ne tueras point" est un bon film de guerre efficace et poignant, qui ne renouvelle pas le genre pour autant hormis la particularité de raconter l'histoire d'un héros différent qui sauva plus de 80 personnes en tant qu'infirmier de guerre sur le terrain, sans tenir une arme et sans tuer de soldats ennemis.

Un début laborieux et cliché

Les 30 premières minutes du film sont un peu décevantes pour ma part. Mel Gibson introduit le personnage, Desmond Doss (Andrew Garfield), en utilisant tous les clichés américains possibles : traumatisme durant l'enfance, rencontre de l'être aimé et coup de foudre au premier regard, puis engagement dans l'armée avant le mariage. Si je regrette ce côté "gnangnan", je pense que ces premières scènes ont pour but de raconter les plaisirs simples et normaux de la vie, dont beaucoup de soldats américains ont été privé. Ce début de film peut nous faire prendre conscience de la tristesse et de l'aberration de la guerre, qui a détruit tant de vies. Certes, mais à mon sens, Mel Gibson aurait pu traiter ce sujet de manière moins clichée. Idem pour l'arrivée du héros à l'armée, où chacun des compagnons de tente est présenté un à un avec un surnom, et dirigé par un sergent très stéréotypé (Vince Vaughn). Néanmoins, cette caricature de l'armée fait plaisir à voir et l'on ne peut s'empêcher de penser directement à Full Metal Jacket. Le clin d’œil à l'entrainement filmé par Kubrick est évident.

Un enfer de guerre magistral

Une fois l'entraînement terminé, l'heure du grand départ a sonné, et les soldats partent au front, direction Okinawa au Japon. Et là mes amis, on entre véritablement dans l'enfer de la guerre. Mel Gibson est beaucoup plus habile à filmer les scènes d'actions que les scènes de personnages, et ça se voit. Si les clichés étaient trop présents au début du film, on assiste dans cette deuxième partie à une représentation de la guerre très réaliste et éprouvante, sans filtres ni censures. Chaque mouvement de caméra est étudié pour nous faire vivre la détresse des soldats à leur arrivée lorsqu'ils découvrent les corps sans vie et les blessés des compagnies décimées. Desmond Doss prend conscience de la dure réalité, mais reste fidèle à lui même. Mais là où le film fait très fort, c'est lors de la bataille sur l'imprenable falaise de Maeda, lieu empreint de chaos et de sang, où plusieurs compagnies américaines ont été repoussées à maintes reprises. Je tire mon chapeau à la réalisation de Mel Gibson, qui a su représenter cette bataille d'une manière magistrale. Les plans sont magnifiques et les scènes d'une rare intensité. Tu ne tueras point n'a rien à envier au débarquement de Il faut sauver le soldat Ryan, et les séquences sont très fortement inspirées du chef d’œuvre La ligne rouge. A mon sens, la bataille d'Okinawa est l'un des plus grand moment de guerre du cinéma, de part sa dureté et son immersion. Hormis la violence et le carnage, les plans et la photographie sont parfaitement travaillés, et on éprouve énormément de compassion pour les soldats tombés au combat. Et c'est au milieu de ce chaos que Desmond Doss va accomplir des miracles, qui ont véritablement eu lieu.

Le film m'a surpris par la différence de ton entre une première partie faussement tendre et fleur bleue, et une deuxième partie poignante qui montre inévitablement des combats insoutenables.

En défruinitive

Si vous aimez les films du genre, je vous conseille d'aller voir Tu ne tueras point, véritable ode au courage et à la nature humaine cruelle et bestiale. Ce film est interdit au moins de 12 ans, car le sang et l'horreur sont omniprésents.

Jo

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