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Escapade romaine avec Audrey Hepburn

Si comme moi, votre goût pour le voyage s’est trouvé réanimé par les beaux jours de septembre, je vous propose (à défaut de pouvoir partir – travail oblige) de découvrir (ou re-découvrir) Vacances Romaines.
Alors que ses responsabilités officielles la contraignent à faire le tour des capitales européennes tout en supportant les exigences de l’étiquette, la princesse Ann fuit son palais doré pour découvrir la vraie Rome et vivre une autre vie. Le temps d’une journée, Ann devient Anya Smith, une jeune fille ordinaire. Son chemin croise celui de Joe Bradley, un journaliste en panne de scoop qui découvre en elle l’occasion de renflouer ses finances. Elle se trouve embarquée dans une folle et délicieuse découverte de Rome, la ville éternelle.
Ce film, tourné en noir et blanc par choix esthétique, est une fenêtre ouverte sur la magie des ’50s et leur insouciance. Ann/Anya se libère dans son escapade romaine. C’est une balade en vespa, de la fontaine de Trévi à La Bocca della Verita en passant par les escaliers de la Trinité et le Colisée, durant laquelle la princesse aura goûté – grâce à Joe Bradley – à une autre vie, où on danse sur du jazz, on a les cheveux courts et on porte des pyjamas.
William Wyler, en choisissant une actrice inconnue pour incarner Ann face à un Joe campé par Gregory Peck, a lancé la carrière d’une des plus grandes actrices d’Hollywood : Audrey Hepburn. Pour le plaisir de voir ses premiers pas dans le cinéma classique hollywoodien, profitez d’une évasion romaine !

Un acte de résistance pour la liberté

Le film, s’il doit son succès à une magnifique réalisation et à un duo d’acteurs magnétiques, est le fruit (hihi) du travail du talentueux Dalton Trumbo. Il a pourtant fallu 40 ans avant que le nom du scénariste figure au générique de son film. Le biopic Dalton Trumbo (2016) rend hommage au scénariste resté trop longtemps dans l’ombre et fait le récit de la genèse de Vacances Romaines, avec l’interprétation remarquable de Bryan Cranston.

Dans les ’50s, le comité de surveillance des activités anti-américaines accusa Trumbo d’être un sympathisant communiste et celui-ci fut évincé de la communauté cinématographique. L’écriture de Vacances Romaines, sous le pseudonyme (prête-nom) de Ian McLellan Hunter, fut un acte de résistance face à la répression maccarthyste.

En défruinitive, je ne saurais que vous conseiller d’occuper votre prochain week-end au visionnage ces deux films, témoignant d’une période phare de l’histoire d’Hollywood : naissance d’une étoile et résistance par l’art.

Nationalité

Année de sortie

Escapade romaine avec Audrey Hepburn

Si comme moi, votre goût pour le voyage s'est trouvé réanimé par les beaux jours de septembre, je vous propose (à défaut de pouvoir partir - travail oblige) de découvrir (ou re-découvrir) Vacances Romaines.
Alors que ses responsabilités officielles la contraignent à faire le tour des capitales européennes tout en supportant les exigences de l'étiquette, la princesse Ann fuit son palais doré pour découvrir la vraie Rome et vivre une autre vie. Le temps d'une journée, Ann devient Anya Smith, une jeune fille ordinaire. Son chemin croise celui de Joe Bradley, un journaliste en panne de scoop qui découvre en elle l'occasion de renflouer ses finances. Elle se trouve embarquée dans une folle et délicieuse découverte de Rome, la ville éternelle.
Ce film, tourné en noir et blanc par choix esthétique, est une fenêtre ouverte sur la magie des '50s et leur insouciance. Ann/Anya se libère dans son escapade romaine. C'est une balade en vespa, de la fontaine de Trévi à La Bocca della Verita en passant par les escaliers de la Trinité et le Colisée, durant laquelle la princesse aura goûté - grâce à Joe Bradley - à une autre vie, où on danse sur du jazz, on a les cheveux courts et on porte des pyjamas.
William Wyler, en choisissant une actrice inconnue pour incarner Ann face à un Joe campé par Gregory Peck, a lancé la carrière d'une des plus grandes actrices d'Hollywood : Audrey Hepburn. Pour le plaisir de voir ses premiers pas dans le cinéma classique hollywoodien, profitez d'une évasion romaine !

Un acte de résistance pour la liberté

Le film, s'il doit son succès à une magnifique réalisation et à un duo d'acteurs magnétiques, est le fruit (hihi) du travail du talentueux Dalton Trumbo. Il a pourtant fallu 40 ans avant que le nom du scénariste figure au générique de son film. Le biopic Dalton Trumbo (2016) rend hommage au scénariste resté trop longtemps dans l'ombre et fait le récit de la genèse de Vacances Romaines, avec l'interprétation remarquable de Bryan Cranston.

Dans les '50s, le comité de surveillance des activités anti-américaines accusa Trumbo d'être un sympathisant communiste et celui-ci fut évincé de la communauté cinématographique. L'écriture de Vacances Romaines, sous le pseudonyme (prête-nom) de Ian McLellan Hunter, fut un acte de résistance face à la répression maccarthyste.

En défruinitive, je ne saurais que vous conseiller d'occuper votre prochain week-end au visionnage ces deux films, témoignant d'une période phare de l'histoire d'Hollywood : naissance d'une étoile et résistance par l'art.

Claire Massot

Claire Massot

Je suis tombée dans le cinéma quand j'étais petite, grâce à mes parents qui m'ont poussée dedans. À force des films du mercredi après-midi, des films en famille du week-end, j'ai pris goût à découvrir de nouveaux univers, de nouvelles histoires et de nouveaux personnages. Désormais étudiante en prépa littéraire option cinéma, c'est naturellement que l'idée d'écrire sur des films s'est imposée à moi. J'aime les films indépendants, car ils sont généralement assez éloignés des codes et de la classification par genre dont on abuse (un peu trop) souvent. J'affectionne tout particulièrement les films français, car la richesse et la diversité des œuvres qui sont créées chaque année donne chaque jour une forme nouvelle au septième art.

Fiche technique

Escapade romaine avec Audrey Hepburn

Si comme moi, votre goût pour le voyage s'est trouvé réanimé par les beaux jours de septembre, je vous propose (à défaut de pouvoir partir - travail oblige) de découvrir (ou re-découvrir) Vacances Romaines.
Alors que ses responsabilités officielles la contraignent à faire le tour des capitales européennes tout en supportant les exigences de l'étiquette, la princesse Ann fuit son palais doré pour découvrir la vraie Rome et vivre une autre vie. Le temps d'une journée, Ann devient Anya Smith, une jeune fille ordinaire. Son chemin croise celui de Joe Bradley, un journaliste en panne de scoop qui découvre en elle l'occasion de renflouer ses finances. Elle se trouve embarquée dans une folle et délicieuse découverte de Rome, la ville éternelle.
Ce film, tourné en noir et blanc par choix esthétique, est une fenêtre ouverte sur la magie des '50s et leur insouciance. Ann/Anya se libère dans son escapade romaine. C'est une balade en vespa, de la fontaine de Trévi à La Bocca della Verita en passant par les escaliers de la Trinité et le Colisée, durant laquelle la princesse aura goûté - grâce à Joe Bradley - à une autre vie, où on danse sur du jazz, on a les cheveux courts et on porte des pyjamas.
William Wyler, en choisissant une actrice inconnue pour incarner Ann face à un Joe campé par Gregory Peck, a lancé la carrière d'une des plus grandes actrices d'Hollywood : Audrey Hepburn. Pour le plaisir de voir ses premiers pas dans le cinéma classique hollywoodien, profitez d'une évasion romaine !

Un acte de résistance pour la liberté

Le film, s'il doit son succès à une magnifique réalisation et à un duo d'acteurs magnétiques, est le fruit (hihi) du travail du talentueux Dalton Trumbo. Il a pourtant fallu 40 ans avant que le nom du scénariste figure au générique de son film. Le biopic Dalton Trumbo (2016) rend hommage au scénariste resté trop longtemps dans l'ombre et fait le récit de la genèse de Vacances Romaines, avec l'interprétation remarquable de Bryan Cranston.

Dans les '50s, le comité de surveillance des activités anti-américaines accusa Trumbo d'être un sympathisant communiste et celui-ci fut évincé de la communauté cinématographique. L'écriture de Vacances Romaines, sous le pseudonyme (prête-nom) de Ian McLellan Hunter, fut un acte de résistance face à la répression maccarthyste.

En défruinitive, je ne saurais que vous conseiller d'occuper votre prochain week-end au visionnage ces deux films, témoignant d'une période phare de l'histoire d'Hollywood : naissance d'une étoile et résistance par l'art.

Claire Massot

Claire Massot

Je suis tombée dans le cinéma quand j'étais petite, grâce à mes parents qui m'ont poussée dedans. À force des films du mercredi après-midi, des films en famille du week-end, j'ai pris goût à découvrir de nouveaux univers, de nouvelles histoires et de nouveaux personnages. Désormais étudiante en prépa littéraire option cinéma, c'est naturellement que l'idée d'écrire sur des films s'est imposée à moi. J'aime les films indépendants, car ils sont généralement assez éloignés des codes et de la classification par genre dont on abuse (un peu trop) souvent. J'affectionne tout particulièrement les films français, car la richesse et la diversité des œuvres qui sont créées chaque année donne chaque jour une forme nouvelle au septième art.

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Nationalité

Année de sortie

Escapade romaine avec Audrey Hepburn

Si comme moi, votre goût pour le voyage s'est trouvé réanimé par les beaux jours de septembre, je vous propose (à défaut de pouvoir partir - travail oblige) de découvrir (ou re-découvrir) Vacances Romaines.
Alors que ses responsabilités officielles la contraignent à faire le tour des capitales européennes tout en supportant les exigences de l'étiquette, la princesse Ann fuit son palais doré pour découvrir la vraie Rome et vivre une autre vie. Le temps d'une journée, Ann devient Anya Smith, une jeune fille ordinaire. Son chemin croise celui de Joe Bradley, un journaliste en panne de scoop qui découvre en elle l'occasion de renflouer ses finances. Elle se trouve embarquée dans une folle et délicieuse découverte de Rome, la ville éternelle.
Ce film, tourné en noir et blanc par choix esthétique, est une fenêtre ouverte sur la magie des '50s et leur insouciance. Ann/Anya se libère dans son escapade romaine. C'est une balade en vespa, de la fontaine de Trévi à La Bocca della Verita en passant par les escaliers de la Trinité et le Colisée, durant laquelle la princesse aura goûté - grâce à Joe Bradley - à une autre vie, où on danse sur du jazz, on a les cheveux courts et on porte des pyjamas.
William Wyler, en choisissant une actrice inconnue pour incarner Ann face à un Joe campé par Gregory Peck, a lancé la carrière d'une des plus grandes actrices d'Hollywood : Audrey Hepburn. Pour le plaisir de voir ses premiers pas dans le cinéma classique hollywoodien, profitez d'une évasion romaine !

Un acte de résistance pour la liberté

Le film, s'il doit son succès à une magnifique réalisation et à un duo d'acteurs magnétiques, est le fruit (hihi) du travail du talentueux Dalton Trumbo. Il a pourtant fallu 40 ans avant que le nom du scénariste figure au générique de son film. Le biopic Dalton Trumbo (2016) rend hommage au scénariste resté trop longtemps dans l'ombre et fait le récit de la genèse de Vacances Romaines, avec l'interprétation remarquable de Bryan Cranston.

Dans les '50s, le comité de surveillance des activités anti-américaines accusa Trumbo d'être un sympathisant communiste et celui-ci fut évincé de la communauté cinématographique. L'écriture de Vacances Romaines, sous le pseudonyme (prête-nom) de Ian McLellan Hunter, fut un acte de résistance face à la répression maccarthyste.

En défruinitive, je ne saurais que vous conseiller d'occuper votre prochain week-end au visionnage ces deux films, témoignant d'une période phare de l'histoire d'Hollywood : naissance d'une étoile et résistance par l'art.

Claire Massot

Claire Massot

Je suis tombée dans le cinéma quand j'étais petite, grâce à mes parents qui m'ont poussée dedans. À force des films du mercredi après-midi, des films en famille du week-end, j'ai pris goût à découvrir de nouveaux univers, de nouvelles histoires et de nouveaux personnages. Désormais étudiante en prépa littéraire option cinéma, c'est naturellement que l'idée d'écrire sur des films s'est imposée à moi. J'aime les films indépendants, car ils sont généralement assez éloignés des codes et de la classification par genre dont on abuse (un peu trop) souvent. J'affectionne tout particulièrement les films français, car la richesse et la diversité des œuvres qui sont créées chaque année donne chaque jour une forme nouvelle au septième art.

Fiche technique

Escapade romaine avec Audrey Hepburn

Si comme moi, votre goût pour le voyage s'est trouvé réanimé par les beaux jours de septembre, je vous propose (à défaut de pouvoir partir - travail oblige) de découvrir (ou re-découvrir) Vacances Romaines.
Alors que ses responsabilités officielles la contraignent à faire le tour des capitales européennes tout en supportant les exigences de l'étiquette, la princesse Ann fuit son palais doré pour découvrir la vraie Rome et vivre une autre vie. Le temps d'une journée, Ann devient Anya Smith, une jeune fille ordinaire. Son chemin croise celui de Joe Bradley, un journaliste en panne de scoop qui découvre en elle l'occasion de renflouer ses finances. Elle se trouve embarquée dans une folle et délicieuse découverte de Rome, la ville éternelle.
Ce film, tourné en noir et blanc par choix esthétique, est une fenêtre ouverte sur la magie des '50s et leur insouciance. Ann/Anya se libère dans son escapade romaine. C'est une balade en vespa, de la fontaine de Trévi à La Bocca della Verita en passant par les escaliers de la Trinité et le Colisée, durant laquelle la princesse aura goûté - grâce à Joe Bradley - à une autre vie, où on danse sur du jazz, on a les cheveux courts et on porte des pyjamas.
William Wyler, en choisissant une actrice inconnue pour incarner Ann face à un Joe campé par Gregory Peck, a lancé la carrière d'une des plus grandes actrices d'Hollywood : Audrey Hepburn. Pour le plaisir de voir ses premiers pas dans le cinéma classique hollywoodien, profitez d'une évasion romaine !

Un acte de résistance pour la liberté

Le film, s'il doit son succès à une magnifique réalisation et à un duo d'acteurs magnétiques, est le fruit (hihi) du travail du talentueux Dalton Trumbo. Il a pourtant fallu 40 ans avant que le nom du scénariste figure au générique de son film. Le biopic Dalton Trumbo (2016) rend hommage au scénariste resté trop longtemps dans l'ombre et fait le récit de la genèse de Vacances Romaines, avec l'interprétation remarquable de Bryan Cranston.

Dans les '50s, le comité de surveillance des activités anti-américaines accusa Trumbo d'être un sympathisant communiste et celui-ci fut évincé de la communauté cinématographique. L'écriture de Vacances Romaines, sous le pseudonyme (prête-nom) de Ian McLellan Hunter, fut un acte de résistance face à la répression maccarthyste.

En défruinitive, je ne saurais que vous conseiller d'occuper votre prochain week-end au visionnage ces deux films, témoignant d'une période phare de l'histoire d'Hollywood : naissance d'une étoile et résistance par l'art.

Claire Massot

Claire Massot

Je suis tombée dans le cinéma quand j'étais petite, grâce à mes parents qui m'ont poussée dedans. À force des films du mercredi après-midi, des films en famille du week-end, j'ai pris goût à découvrir de nouveaux univers, de nouvelles histoires et de nouveaux personnages. Désormais étudiante en prépa littéraire option cinéma, c'est naturellement que l'idée d'écrire sur des films s'est imposée à moi. J'aime les films indépendants, car ils sont généralement assez éloignés des codes et de la classification par genre dont on abuse (un peu trop) souvent. J'affectionne tout particulièrement les films français, car la richesse et la diversité des œuvres qui sont créées chaque année donne chaque jour une forme nouvelle au septième art.

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