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Synopsis de Vicky
À presque 30 ans, Victoire reste la petite dernière de sa famille : l’éternelle enfant sage qui n’est personne. Elle décide enfin de s’émanciper en découvrant l’alcool, le sexe, et… sa voix. Grâce à Banjo, un chanteur de bar, elle va découvrir une nouvelle facette de sa personnalité en chantant sans tabou sur le sexe. Cette activité ne va pas plaire à son père.

Un film qui réconcilie deux générations ? Vicky !

Qui n’a pas eu de crise existentielle et d’affront avec ces parents ? Chacun de nous, à un certain moment, avons pris un chemin que nos parents ne cautionnent pas.

Que ce soit un mariage avec l’ouvrier le moins cultivé de la terre, ou comme Vicky, le début d’une carrière en tant que chanteuse outrancière et lubrique, les parents ont souvent des raisons de s’inquiéter et de nous mettre des bâtons dans les roues.

Alors on comprend soudainement les peurs des parents, mais on se dit aussi que parfois ils ont tort ! Ce qui peut leur sembler un déraillement est souvent une affirmation de soi et une quête du bonheur !

Dans tous les cas, Vicky est le film qui réunit deux générations : les grands enfants de 25-30 ans, et les vieux parents de 50-70 ans. On se reconnait dans chacun des personnages, et on finit par avoir la larme à l’œil à la fin du film. La famille, c’est quand même sacrément chouette ! C’est elle qui nous aide à faire les bons choix.

Une mise en scène loufoque

On ne s’ennuie pas une seconde. On passe de scènes classiques et soignées à des plans abracadabrants avec des effets spéciaux suspects. Le tout pour faire rire le spectateur et symboliser tout ce qui se passe dans la tête de Vicky. Une femme qui prend son envol, c’est quelque chose !

Le réalisateur Denis Imbert s’amuse à utiliser différents codes de la mise en scène pour nous entourlouper et nous surprendre. On croit tout savoir, mais le film prend des chemins inattendus, tout comme Vicky !

Une équipe de film touchante

C’est avec une immense joie que j’ai assisté à l’avant-première de Vicky le 23 mai, avec la présence de l’équipe du film. Victoria Bedos et Olivier Urvoy de Closmadeuc sont arrivés sur scène pour pousser la chansonnette à la fin du générique. Car oui, ce film est quasiment une comédie musicale avec des morceaux composés par Olivier, spécialement pour le film.

Après que Victoria ait fait le pitre et enflammé la salle, le réalisateur Denis Imbert a expliqué avec tendresse qu’il était très ému par la sortie prochaine de ce film sur lequel il a travaillé depuis 2 ans avec Victoria. Puis il ajoute, plein d’amour et d’espoir, que si l’on a des idées de scénarios et des rêves de cinéma, il ne faut pas hésiter à se lancer. Car comme lui, on peut rapidement quitter son statut de débutant, simplement grâce à la passion et les bonnes rencontres !

Genre

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Vicky
À presque 30 ans, Victoire reste la petite dernière de sa famille : l'éternelle enfant sage qui n'est personne. Elle décide enfin de s'émanciper en découvrant l'alcool, le sexe, et... sa voix. Grâce à Banjo, un chanteur de bar, elle va découvrir une nouvelle facette de sa personnalité en chantant sans tabou sur le sexe. Cette activité ne va pas plaire à son père.

Un film qui réconcilie deux générations ? Vicky !

Qui n'a pas eu de crise existentielle et d’affront avec ces parents ? Chacun de nous, à un certain moment, avons pris un chemin que nos parents ne cautionnent pas.

Que ce soit un mariage avec l’ouvrier le moins cultivé de la terre, ou comme Vicky, le début d'une carrière en tant que chanteuse outrancière et lubrique, les parents ont souvent des raisons de s'inquiéter et de nous mettre des bâtons dans les roues.

Alors on comprend soudainement les peurs des parents, mais on se dit aussi que parfois ils ont tort ! Ce qui peut leur sembler un déraillement est souvent une affirmation de soi et une quête du bonheur !

Dans tous les cas, Vicky est le film qui réunit deux générations : les grands enfants de 25-30 ans, et les vieux parents de 50-70 ans. On se reconnait dans chacun des personnages, et on finit par avoir la larme à l’œil à la fin du film. La famille, c'est quand même sacrément chouette ! C'est elle qui nous aide à faire les bons choix.

Une mise en scène loufoque

On ne s'ennuie pas une seconde. On passe de scènes classiques et soignées à des plans abracadabrants avec des effets spéciaux suspects. Le tout pour faire rire le spectateur et symboliser tout ce qui se passe dans la tête de Vicky. Une femme qui prend son envol, c'est quelque chose !

Le réalisateur Denis Imbert s'amuse à utiliser différents codes de la mise en scène pour nous entourlouper et nous surprendre. On croit tout savoir, mais le film prend des chemins inattendus, tout comme Vicky !

Une équipe de film touchante

C'est avec une immense joie que j'ai assisté à l'avant-première de Vicky le 23 mai, avec la présence de l'équipe du film. Victoria Bedos et Olivier Urvoy de Closmadeuc sont arrivés sur scène pour pousser la chansonnette à la fin du générique. Car oui, ce film est quasiment une comédie musicale avec des morceaux composés par Olivier, spécialement pour le film.

Après que Victoria ait fait le pitre et enflammé la salle, le réalisateur Denis Imbert a expliqué avec tendresse qu'il était très ému par la sortie prochaine de ce film sur lequel il a travaillé depuis 2 ans avec Victoria. Puis il ajoute, plein d'amour et d'espoir, que si l'on a des idées de scénarios et des rêves de cinéma, il ne faut pas hésiter à se lancer. Car comme lui, on peut rapidement quitter son statut de débutant, simplement grâce à la passion et les bonnes rencontres !

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Vicky
À presque 30 ans, Victoire reste la petite dernière de sa famille : l'éternelle enfant sage qui n'est personne. Elle décide enfin de s'émanciper en découvrant l'alcool, le sexe, et... sa voix. Grâce à Banjo, un chanteur de bar, elle va découvrir une nouvelle facette de sa personnalité en chantant sans tabou sur le sexe. Cette activité ne va pas plaire à son père.

Un film qui réconcilie deux générations ? Vicky !

Qui n'a pas eu de crise existentielle et d’affront avec ces parents ? Chacun de nous, à un certain moment, avons pris un chemin que nos parents ne cautionnent pas.

Que ce soit un mariage avec l’ouvrier le moins cultivé de la terre, ou comme Vicky, le début d'une carrière en tant que chanteuse outrancière et lubrique, les parents ont souvent des raisons de s'inquiéter et de nous mettre des bâtons dans les roues.

Alors on comprend soudainement les peurs des parents, mais on se dit aussi que parfois ils ont tort ! Ce qui peut leur sembler un déraillement est souvent une affirmation de soi et une quête du bonheur !

Dans tous les cas, Vicky est le film qui réunit deux générations : les grands enfants de 25-30 ans, et les vieux parents de 50-70 ans. On se reconnait dans chacun des personnages, et on finit par avoir la larme à l’œil à la fin du film. La famille, c'est quand même sacrément chouette ! C'est elle qui nous aide à faire les bons choix.

Une mise en scène loufoque

On ne s'ennuie pas une seconde. On passe de scènes classiques et soignées à des plans abracadabrants avec des effets spéciaux suspects. Le tout pour faire rire le spectateur et symboliser tout ce qui se passe dans la tête de Vicky. Une femme qui prend son envol, c'est quelque chose !

Le réalisateur Denis Imbert s'amuse à utiliser différents codes de la mise en scène pour nous entourlouper et nous surprendre. On croit tout savoir, mais le film prend des chemins inattendus, tout comme Vicky !

Une équipe de film touchante

C'est avec une immense joie que j'ai assisté à l'avant-première de Vicky le 23 mai, avec la présence de l'équipe du film. Victoria Bedos et Olivier Urvoy de Closmadeuc sont arrivés sur scène pour pousser la chansonnette à la fin du générique. Car oui, ce film est quasiment une comédie musicale avec des morceaux composés par Olivier, spécialement pour le film.

Après que Victoria ait fait le pitre et enflammé la salle, le réalisateur Denis Imbert a expliqué avec tendresse qu'il était très ému par la sortie prochaine de ce film sur lequel il a travaillé depuis 2 ans avec Victoria. Puis il ajoute, plein d'amour et d'espoir, que si l'on a des idées de scénarios et des rêves de cinéma, il ne faut pas hésiter à se lancer. Car comme lui, on peut rapidement quitter son statut de débutant, simplement grâce à la passion et les bonnes rencontres !

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Ça correspond parfaitement à votre envie du moment ? Partagez à vos amis !

Pas encore rassasiés ?

Genre

Réalisation

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Vicky
À presque 30 ans, Victoire reste la petite dernière de sa famille : l'éternelle enfant sage qui n'est personne. Elle décide enfin de s'émanciper en découvrant l'alcool, le sexe, et... sa voix. Grâce à Banjo, un chanteur de bar, elle va découvrir une nouvelle facette de sa personnalité en chantant sans tabou sur le sexe. Cette activité ne va pas plaire à son père.

Un film qui réconcilie deux générations ? Vicky !

Qui n'a pas eu de crise existentielle et d’affront avec ces parents ? Chacun de nous, à un certain moment, avons pris un chemin que nos parents ne cautionnent pas.

Que ce soit un mariage avec l’ouvrier le moins cultivé de la terre, ou comme Vicky, le début d'une carrière en tant que chanteuse outrancière et lubrique, les parents ont souvent des raisons de s'inquiéter et de nous mettre des bâtons dans les roues.

Alors on comprend soudainement les peurs des parents, mais on se dit aussi que parfois ils ont tort ! Ce qui peut leur sembler un déraillement est souvent une affirmation de soi et une quête du bonheur !

Dans tous les cas, Vicky est le film qui réunit deux générations : les grands enfants de 25-30 ans, et les vieux parents de 50-70 ans. On se reconnait dans chacun des personnages, et on finit par avoir la larme à l’œil à la fin du film. La famille, c'est quand même sacrément chouette ! C'est elle qui nous aide à faire les bons choix.

Une mise en scène loufoque

On ne s'ennuie pas une seconde. On passe de scènes classiques et soignées à des plans abracadabrants avec des effets spéciaux suspects. Le tout pour faire rire le spectateur et symboliser tout ce qui se passe dans la tête de Vicky. Une femme qui prend son envol, c'est quelque chose !

Le réalisateur Denis Imbert s'amuse à utiliser différents codes de la mise en scène pour nous entourlouper et nous surprendre. On croit tout savoir, mais le film prend des chemins inattendus, tout comme Vicky !

Une équipe de film touchante

C'est avec une immense joie que j'ai assisté à l'avant-première de Vicky le 23 mai, avec la présence de l'équipe du film. Victoria Bedos et Olivier Urvoy de Closmadeuc sont arrivés sur scène pour pousser la chansonnette à la fin du générique. Car oui, ce film est quasiment une comédie musicale avec des morceaux composés par Olivier, spécialement pour le film.

Après que Victoria ait fait le pitre et enflammé la salle, le réalisateur Denis Imbert a expliqué avec tendresse qu'il était très ému par la sortie prochaine de ce film sur lequel il a travaillé depuis 2 ans avec Victoria. Puis il ajoute, plein d'amour et d'espoir, que si l'on a des idées de scénarios et des rêves de cinéma, il ne faut pas hésiter à se lancer. Car comme lui, on peut rapidement quitter son statut de débutant, simplement grâce à la passion et les bonnes rencontres !

Josepha

Josepha

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Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

Fiche technique

Genre

Réalisation

Tête d'affiche

Nationalité

Année de sortie

Synopsis de Vicky
À presque 30 ans, Victoire reste la petite dernière de sa famille : l'éternelle enfant sage qui n'est personne. Elle décide enfin de s'émanciper en découvrant l'alcool, le sexe, et... sa voix. Grâce à Banjo, un chanteur de bar, elle va découvrir une nouvelle facette de sa personnalité en chantant sans tabou sur le sexe. Cette activité ne va pas plaire à son père.

Un film qui réconcilie deux générations ? Vicky !

Qui n'a pas eu de crise existentielle et d’affront avec ces parents ? Chacun de nous, à un certain moment, avons pris un chemin que nos parents ne cautionnent pas.

Que ce soit un mariage avec l’ouvrier le moins cultivé de la terre, ou comme Vicky, le début d'une carrière en tant que chanteuse outrancière et lubrique, les parents ont souvent des raisons de s'inquiéter et de nous mettre des bâtons dans les roues.

Alors on comprend soudainement les peurs des parents, mais on se dit aussi que parfois ils ont tort ! Ce qui peut leur sembler un déraillement est souvent une affirmation de soi et une quête du bonheur !

Dans tous les cas, Vicky est le film qui réunit deux générations : les grands enfants de 25-30 ans, et les vieux parents de 50-70 ans. On se reconnait dans chacun des personnages, et on finit par avoir la larme à l’œil à la fin du film. La famille, c'est quand même sacrément chouette ! C'est elle qui nous aide à faire les bons choix.

Une mise en scène loufoque

On ne s'ennuie pas une seconde. On passe de scènes classiques et soignées à des plans abracadabrants avec des effets spéciaux suspects. Le tout pour faire rire le spectateur et symboliser tout ce qui se passe dans la tête de Vicky. Une femme qui prend son envol, c'est quelque chose !

Le réalisateur Denis Imbert s'amuse à utiliser différents codes de la mise en scène pour nous entourlouper et nous surprendre. On croit tout savoir, mais le film prend des chemins inattendus, tout comme Vicky !

Une équipe de film touchante

C'est avec une immense joie que j'ai assisté à l'avant-première de Vicky le 23 mai, avec la présence de l'équipe du film. Victoria Bedos et Olivier Urvoy de Closmadeuc sont arrivés sur scène pour pousser la chansonnette à la fin du générique. Car oui, ce film est quasiment une comédie musicale avec des morceaux composés par Olivier, spécialement pour le film.

Après que Victoria ait fait le pitre et enflammé la salle, le réalisateur Denis Imbert a expliqué avec tendresse qu'il était très ému par la sortie prochaine de ce film sur lequel il a travaillé depuis 2 ans avec Victoria. Puis il ajoute, plein d'amour et d'espoir, que si l'on a des idées de scénarios et des rêves de cinéma, il ne faut pas hésiter à se lancer. Car comme lui, on peut rapidement quitter son statut de débutant, simplement grâce à la passion et les bonnes rencontres !

Josepha

Josepha

http://josepharouxel.fr

Je me suis lancée dans l’aventure du blog il y a trois ans, sur un overblog moche et sans contenu. Aujourd’hui, je me démène corps et âme pour ce projet gourmand : consommer du cinéma sans modération, avec plein d’autres passionnés ! Mes films de prédilection ? Les films d’auteurs, le cinéma français, les films mélodramatiques qui retournent la tête ! Le cinéma rend accro car “Foule du cinéma : foule en manque.”

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